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4 décembre 2005 7 04 /12 /décembre /2005 00:00

C’est comme si quelque chose était cassée, si le feu sacré l’avait abandonné ou si parti trop tôt pour une course de fonds, il réalisait qu’inexorablement, il allait se faire remonter et griller avant même de voir le poteau.

 


Pourtant du punch il en montrait. Ses convictions chevillées au corps, il nous les transmettait.  Ses scud ne manquaient pas leur cible, qu’elles se situent chez l’adversaire ou dans son propre camp mais c’était comme si il était ailleurs. Il était l’automate qui distribue les coups, salue les amis et puis s’en va dans sa retraite, s’extraire d’un maelström qui n’est plus son monde.

 


Tout le monde peut avoir le blues, sauf si on est candidat président ! C’est ce qui explique que Chirac, sans avoir mis le mot conviction dans son dictionnaire, puisse squatter les palais nationaux depuis 35 ans ou que Mitterrand qui n’en avait pas plus, se soit rendu incontournable à tous ceux qui croyaient que la gauche pouvait un jour gagner.

Sarkozy, puisque c’est de lui dont il s’agit, n’est pas de cette trempe là ; peut-être la clef nous fut-elle donnée dans les derniers instants de cette émission dominicale ? Quelqu’une, qu’il ne nommait pas, le regardait à la télé.

 

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Published by Candide - dans Portrait
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