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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 18:11
La crainte est légitime, l’avertissement bien sonné et à ce stade sans frais. On pourrait se satisfaire de l’interpellation présidentielle à l’adresse des établissements financiers. On les a connu frileux, parcimonieux, réticents quand il s’agissait de prêter aux PME, pire encore avec les TPE. C’était avant que le mot crise ne s’applique au temps présent.

Les objurgations sarkoziennes flétrissent les dirigeants des principales banques. Ces « personnalités » ne connaissent rien à la situation des petits patrons qui quotidiennement se collettent avec des petits cadres de banque qui - dans de petits espaces clos- qu’on ose appeler des bureaux – décident en toute opacité d’octroyer ou de refuser le découvert nécessaire pour passer le terme.

Ces petits "chefs", modestes collaborateurs, sévissent par milliers selon des règles établies depuis des lustres par des générations de banquiers, qu’aucun président ne bousculera par une harangue médiatique.

On voit mal d’ailleurs comment, sauf à imaginer une économie socialisée et planifiée, il pourrait en être autrement. Quelque soit la compétence du monsieur bons offices chargé de vérifier la distribution de ces 10 milliards, sa capacité à mettre à exécution les bonnes intentions présidentielles se heurtera à l’inertie des milliers de petits cadres qui ne prendront jamais le risque de financer une entreprise dont les garanties ne sont pas de premier rang.

Rarement il n’y aura eu un tel décalage entre le discours les intentions et la réalité du terrain.


Michel COUDERT Candide

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Published by Candide - dans Economie
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commentaires

bb 01/11/2008 08:32

La bce a baissé son taux de O,5 en octobre et va rebaisser à nouveau de O,5 début novembre ... Qui peut comprendre pourquoi les taux bancaires ne baissent pas , voire même augmentent?on demande aux banques de preter et en même temps d'être rentables pour rembourser les mises. c'est le paradoxe de l'état