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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 18:46

Place aux psy ! Dimanche les français se prononceront peut être sur projet, ou sur un programme que de toutes façons ils n’auront pas lu, mais avant tout ils choisiront une personnalité, un homme ou une femme pour lequel ils éprouveront du respect. Le bulletin déposé dans l’urne marquera la préférence de l’électeur pour la personnalité à la quelle il attribuera des qualités de leader, le plus capable d’incarner le pays.


C’est dire si le profil des candidats susceptibles d’être élus est scruté par le téléspectateur, par l’auditeur qui jauge autant les concurrents à leur expression, mimique, ou réactions que sur le  contenu de leur message.


A cette aune deux personnalités se détachent en s’exposant sans détour, en affirmant des convictions, en abordant des thèmes polémiques et en assumant des positions iconoclastes.


Sarkozy fait des choix clairs sur le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, sur les régularisations, voire sur l’influence de la génétique sur les comportements. Royal n’hésite pas à mettre les profs face à leur responsabilité,  à aller saluer à Aulnay les smicards de PSA, à opter pour la Marseillaise et à brandir le drapeau tricolore. Quelques exemples pris au hasard.. Ces candidats existent par eux mêmes, ils ne se limitent pas à être des opposants, se différenciant de leurs adversaires. Ce sont des dominants.


Quant à Bayrou, il n’a pas de position.  Il s’invite dans les débats lancés par les deux « leaders ». Son profil émerge en contrepointe : il est celui qui n’agresse pas, celui qui ne divise pas, celui qui ne choisit pas. Il s’est glissé dans un costume d’observateur tenu d’attendre ce que disent Royal ou Sarkozy pour s’exprimer : c’est un suiveur. C’est un Médor, qui certes peut mordre mais qui n’existe que dans un statut de dominé. Et quand il veut prouver sa virilité, il est obligé d’en appeler au témoignage de son épouse (sic). Force est de constater qu’il a voté la censure, mais que c’était sans danger, qu’il est entré dans l’opposition à Villepin sachant que son mandat de député n’était pas mis en jeu. Le roquet jâpe et la caravane passe.


Le toutou a aboyé et a « impressionné » les âmes sensibles. Depuis les électeurs ont fait le tri comme l’indique les sondages (plus d’un français sur deux optent pour l’un ou l’autre des « leaders ») et le Bayrou ne fait plus rêver qu’un français sur 6.


Un président, pour les français, ne saurait être un dominé !

 

 

 

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Published by Candide - dans Présidentielles
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