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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 12:44

Il aura été l’éternel victime, le looser mauvais perdant de cette première partie de campagne. Engendré, non pas créé par un « bullocrate* » il harangue d’estrades en estrades, jamais à court de pantalonnades, de jérémiades ou de rodomontades. Il a le sang chaud de ceux qui ont la grosse tête. A peine sortie de la néantitude où son parti croupion le condamnait, le dernier avatar du populisme journalistique, fils morganatique de Marianne et du peuple laboureur est renvoyé à sa terre béarnaise par le monstre sacré de la presse bien-pensante .


C’est plus que blesser sa Suffisance, c’est attentatoire à la France éternelle. Que Le Monde le renvoie à son insignifiance tient lieu de crime de lèse-présidentialité dont le coupable devra  sur le champ payer l’outrecuidance.


Il a – pour parler clair – pété les plombs en découvrant que le quotidien de référence de la gauche ne le considérait pas comme un candidat susceptible d’offrir aux français l’alternative crédible à Nicolas Sarkozy. Tous le savait, sauf semble-t-il deux d’entre eux : Mr Colombani du quotidien vespéral et Mr Bayrou d’une autre planète.


Faire procès au Monde de pencher à gauche – cela fait 60 ans que ça dure ! - et de le faire savoir, discrédite le candidat qui laisse entendre que sous son règne « ces gens là » auront des comptes à rendre !


Mr Bayrou est un imposteur qui ne supporte pas qu’on mette à nu sa néantitude. Le Bayrouisme n’existe pas, et prendre à la presse à parti quand elle s’en fait l’écho, atteste de l’inaptitude de ce candidat à assumer un statut de président.

 

 

 

 

* néologisme de JF Kahn de Marianne

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Published by Candide - dans Présidentielles
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jps 20/04/2007 19:02


Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
 
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal.
 

AUTRES RAISONS : http://poly-tics.over-blog.com/

Jacques Heurtault 20/04/2007 14:07

Le Monde, un quotidien "de gauche"? Première nouvelle! Le Présidents de sa "Société des Lecteurs" n'est autre que Alain Minc, lequel appelle à voter ... pour Nicolas Sarkozy! Jean Marie Colombani, le Corse qui n'a jamais combattu les attentats en Corse, fait un calcule simple : Face à Sarko, Ségo sera battue. Donc en démolissant Bayrou pour l'empêcher d'accéder au second tour, il favorise, objectivement et subjectivement, Nicolas Sarkozy! Son attitude est parfaitement rationnelle ...

Candide 20/04/2007 14:50

@Jacques HeurtaultEdouard de Rotschild a beau posséder Libération, ce quotidien n'est pas devenu le porte parole du grand capital !  idem pour Le Monde, dont Minc et JMC  ne possèdent que l'apparence du controle.Mais remarque pertinente sur la conséquence de l'élimination du béarnais au premier tour... Ce n'est pas Sarkozy qui s'en plaindra. lire aussi :  Petits conseils .http://www.librecours.biz/article-6202939.html

jean 20/04/2007 13:12

que rajouter derrière cet article ? BAYROU alias "truc" a pété les plombs ... Il menace maintenant de régler des comptes avec tout "le monde" (sourire) ... je n'arrive même pas à avoir de la compassion ... Tout au plus de la pitié pour ce petit raté de la politique qui affirme son "moi" en disant publiquement que sa femme reconnaitrait volontiers ses performances masculines ... Pas de dignité ... Pas de programme ... Il s'enlise ... dans la bétise, dans le "petit" avec des mots tels révolution, label ...Un jour candide avait écrit "le nain jacte" ... Cela résume bien sa position je crois.
Il continuera à mettre le basard pour essayer d'exister ...
Je l'appelle "truc" car je ne lui ai pas trouvé d'autre nom ... "truc"...