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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 14:31
Dans la série des disparitions suspectes, celle du gaffeur impénitent, de l’harangueur patenté, du trublion socialiste porte parole occasionnel de notre Ségolène fait jaser.

Où est passé le Montebourg ? Impossible de croire qu’il a pu se reconvertir en militant anonyme. La nécrologie du Figaro n’ayant gardé aucune trace de son passage on est rassuré.

Penche-t-il pour sa Royal égérie, a-t-il viré sa cuti en faveur de la cheftaine Aubry ? On frémit à l’idée de devoir se décider entre les 3 prétendants sans avoir reçu les consignes inspirées de ce fougueux et talentueux ex futur éléphant.

Peut-être l’ont-ils déjà parqué dans un zoo, pour prévenir ses imprévisibles barrissements.

Arnaud : "T’est bien le seul à nous avoir manqué lors de cette grande foire de Reims." !


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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 16:56
Qui a suffisamment de cheveux blancs sans être déjà pénalisé par une mémoire défaillante peut se souvenir d’une dizaine pas moins de déclarations aussi tonitruantes que définitives sur l’allègement des formalités et la suppression de la paperasserie pré requise à la création d’une entreprise.  

Parcours initiatique censé valider la ténacité du futur chef d'entreprise, qualité indispensable au succès de son projet, ces sauts d’obstacles disséminés par les pouvoirs publics sont promis à disparition par chaque nouveau gouvernement.

Dernière en date, l’annonce par le ministre Novelli d’un statut de l’auto entrepreneur – promu arme anti crise, qui doit permettre à un salarié de cumuler le revenu d'une nouvelle activité et le salaire de son employeur. Idem pour le chômeur.

Ce régime dispense de nombreuses formalités, et bien entendu d’avoir des salariés,  l’activité étant dés lors entièrement dévolue à son créateur.

Parmi les prestataires qui pourraient entrer dans le champ d’application de la loi de modernisation de l’économie dont ce dispositif est issu  : les webmasters !

Bonne idée !  même s’il apparaît à première lecture que toute cette affaire n’est que le ravaudage  d’un régime déjà bien rodé et connu des créateurs et des petits entrepreneurs, celui de la micro entreprise.

Comme quoi tout n'est qu' affaire de communication.

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 09:29
Il était sur tous les écrans, passait en boucle dans les émissions politiques, donnait des interviews, s’affichait avec le président : il était omni présent pour vendre son omniscience. C’était avant.  Avant que la crise ne vienne rebattre les cartes. 

Sa modestie n’étant pas légendaire, sa disparition du paysage médiatique doit avoir une autre explication. Serait-ce que ses 300 décisions pour libérer la croissance aurait perdu de leur pertinence ?

Pourtant le président s’était engagé : « Tout ce que vous proposerez, je le ferai » !  Parmi les propositions du devin Attali, à la page 218 il s’agit de développer les fonds de pension… puis de promouvoir les placements en actions….

On comprend dès lors sa discrétion et celle de son compère omniscient, le conseiller visionnaire Minc lui aussi passé à la trappe de l’audimat.

Bienfait de la crise ou effet pervers, la disparition de ces deux penseurs universels crée un vide que la nature devra s’empresser de combler avant que les français ne desespèrent de leur aptitude à engendrer des Lumières !

Mais qu’attend Elisabeth Tessier, c’est pourtant aujourd’hui sa fête.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 21:01
Quelque soit la gagnante du scrutin du 20 novembre elle est condamnée à passer sous les fourches caudines de la perdante.

Ségolène ne peut vaincre que pour se jeter dans les bras de Bayrou qui n’attend que ça pour plumer la volaille poitevine.

Si Martine en l’emportant élimine le risque de voir Bayrou lui manger la laine sur le dos, elle s’interdit de jamais frôler au second tour la barre des 45 %.

Le Bayrou est le vainqueur de cette mascarade socialiste qui montre qu’en l’absence d’idéologie le combat des chefs  peut conduire à l’anéantissement.




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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 15:14

Peu importe l’issue, la pitoyable exhibition des caciques du PS révèle que le gratin de notre démocratie n’a d’autre objectif que sa propre survie. S’il était encore des militants pour s’être imaginés que face à la crise les rangs socialistes se seraient resserrés, que devant le désarroi des plus démunis le grand parti de gauche aurait repris ses esprits, la foire d’empoigne messine sonne comme une ultime désillusion.

Le pire n’étant pas l’étripage public de tous ces amis , que la désinvolture qu’il révèle face aux défis qu’ils sont supposés relever et aux attentes des sans grades et des naïfs qui pensaient encore que d’une grand’ messe socialiste pouvait naître la perspective d’une alternative à une politique qui les désespère.

Foin de toutes ses illusions et déroute de la démocratie. Le parti ouvrier (SFIO) devenu un parti de petits bourgeois et de notables est incapable de survivre à la chute des idéologies sans tomber dans les querelles d’ego.  

Derrière les envolées lyriques, les postures pittoresques, les exhortations épiques se livre un combat pitoyable pour savoir qui sera calife.  Reims qui a connu le sacre des rois pourrait enfin connaître son massacre royal, dont la victime que ce soit Ségolène ou Martine, verra sa dépouille jetée en pâture aux militants du parti.

Il faudra bien désigner un responsable coupable de ce gâchis.

 

Michel COUDERT Candide

 

 

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 14:48
Quand les bornes sont franchies il n’y a plus de limites. Cet aphorisme pompidolien s’applique doublement aux pilotes d’Air France. Ce qui eut été incongru il y a quelques mois est devenu indécent. Une grève pour s’opposer à la liberté de travailler plus longtemps pourrait être symbolique, histoire de ne pas paraître endosser un mouvement que l’on a eu de cesse de combattre, histoire de marquer que cette rupture ne peut être consentie que du bout des ailes…

Mais prétendre s’opposer à une loi qui concerne tous les salariés lorsque nos grévistes en or font partie des super privilégiés – 240.000€ de revenu annuels – agir en feignant de croire que l’on peut infléchir la pente inéluctable vers l’allongement de la durée du travail et prendre en otage ceux pour qui le transport aérien est devenu un accessoire du quotidien c’est se comporter en primates inaptes à intégrer les changements aux quels la société est confrontée ou en moutons bêlants se précipitant dans le vide pour prouver sa grégarité.

Qu’il se trouve en plus des commentateurs pour les renvoyer dos à dos avec le gouvernement coupable de ne pas les avoir suffisamment écoutés montre qu’en terme d’obscénité le summum peut toujours être dépassé.

Michel COUDERT Candide
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 14:49
Première génération à être frappée par un retournement d’ère, celle qui entre dans la vie active sera confrontée à un  “demain“ moins bien qu’aujourd'hui ! Pour la première fois depuis la révolution industrielle nos enfants vivront majoritairement des lendemains qui déchantent, à rebours de tous les discours et de toutes les promesses rituels.

La courbe sur laquelle se situe la progression de notre qualité de vie ne s’est maintenue avec la pente que nous connaissons que par l’artifice du déficit public, par le transfert des charges actuelles sur les produits à venir. La crise vient pertinemment le rappeler aux profiteurs dont nous sommes qu’on ne peut indéfiniment vivre au dessus de ses moyens. 

Quel homme politique peut accompagner une pareille perspective ? Imaginez le slogan, « Avec moi demain sera pire qu’hier, mais moins pire qu’avec Tartenpion » Pas très vendeur en démocratie !

La génération qui a connu le crédit facile, le progrès des lois sociales (RTT, retraites non financées, surconsommation médicale, services publics pléthoriques par inefficience…) cède progressivement le pouvoir et voit s’installer les fruits de son impéritie : la précarité, l’impossibilité d’une vie décente sur les bases du salariat et la perspective d’un écroulement des système de protection sociale dans une indifférence générale qui confine au suicide collectif.

Le glissement subreptice vers des comportements inconséquents à des causes multiples que leur enchevêtrement empêche de régler sans un bouleversement politique.

La démocratie populiste dont Mme Royal est le produit étalon se situe à l’antipode des exigences que suscite cette situation. Sans promettre moins de richesses, moins de bien être et plus de larmes, sans en répercuter les conséquences sur toutes les strates de la société on continuera à bercer les «gens»  d’illusions et à faire le lit des Besancenot et autres ramasseurs de marrons.

Michel COUDERT Candide



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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 09:54
Si pendant le premier semestre 2008 un commentateur, un observateur ou un expert selon la terminologie galvaudée de la média sphère, avait seulement émis l’hypothèse, pas « pronostiqué » ni même « imaginé », juste proposé un scénario autour d'un baril à 50 dollars il eut instantanément perdu toute crédibilité, et les écoutilles se seraient fermées.

Le cas n’est pas caricatural. Il est emblématique de l’impossibilité dans laquelle se trouvent nos dirigeants pour formuler un pronostic sur l’évolution de nos économies. Car il est extensible à de nombreuses «commodités» dont les valeurs sont  affectées par des opérations de spéculation qui les ont déconnectées de leur coût réel de «production ».

Il y a longtemps que sur ce blog on s’insurge contre la doctrine officielle qui dispose que le pétrole n’était pas payé à sa "juste valeur" quand il était cédé par les États dont le sous sol en est gorgé aux environs de 40 dollars, oubliant que pendant des décennies le même baril s’échangeait à 10$. Les Cassandre qui ont fait d’un pétrole cher leur fond de commerce en sont pour leurs frais.  

Personne n’a jamais pu expliquer en quoi consistait le juste prix. Il était soi disant de 100$ en mai juin 2008, puis 150 en juillet août et devait tendre vers les 200 pour nos brillants experts prévisionnistes. Il est revenu brutalement à 50 en novembre. Impensable il y a 3 mois.

A l’avenant on trouvera la chute des cours du blé, du cuivre, du nickel et même du lait ( voir graphique ci-contre) que ce mouvement éloigne des pics atteints fin 2007 ce qu’aucun économiste n’avait anticipé et qu’incidemment aucun industriel n’a répercuté !

Un tel désaveu pour les prévisionnistes les conduira-t-il à plus d’humilité, et à la réfutation des modèles simplistes élaborés autour de l’extrapolation linéaire ?

D’autant que la volatilité du prix des commodités entraîne le gel des investissements par impossibilité d’en anticiper le rendement. D’où moindre débouchés pour ces commodités dont le prix ne peut se stabiliser : c’est la spirale de la dépression.

La stabilsation des prix est un préalable à la fin de la crise. Ce problème n’est que rarement évoqué car dans une économie mondialisée il ne saurait y avoir de fixation autoritaire des prix.



Michel COUDERT  Candide





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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 17:31
Le novice qui signe ces lignes ne s’était pas imaginé qu’en 48 heures l’affaire serait dans le sac. Au contraire tout donnait à penser que l’enquête serait longue, que des pistes allaient conduire de tunnels en impasses, d’aiguillages en voies de garage. Il faudrait de la chance, le roue du hasard pour permettre dans le meilleur des cas de remonter jusqu’aux commanditaires, si tant est qu’on ait pu identifier les malfaiteurs.

L’énigme a été résolue en un tournemain. Ils sont sous les verrous, cadenassés en attendant qu’ils soient ligotés, comme dans tous les bons westerns , sur une voie ferrée.

Les anarcho-gauchistes, les saboteurs de caténaires ont été mis hors d’état de nuire et cela mérite une mention très bien pour les flics qui ont réussi à identifier, localiser et stopper tous ces pauvres types.

Inutile de vous saouler avec la logorrhée pseudo révolutionnaire dont ces désaxés sont gavées, on peut aussi vous épargner la bouillie débilitante que ces lobotomisés conchient sur les classes populaires et tout ce qui représente un semblant de structure et d’autorité dans notre société. Quelle excuse trouver à des résurgences des groupuscules qui, comme la bande à Bader, les brigades rouges ou Action directe, ont signé les derniers crimes politiques de sang des 50 ans dernières années ?

Comment ces individus peuvent-ils abandonner tout libre arbitre au point de croire que leurs exactions conduiront au grand soir ? Peut être qu’en donnant moins de crédit, en offrant plus de contradiction aux gauchistes illusionnistes bien en vue dont les propos primaires ,simplistes et réducteurs obtiennent une audience qui leur donnent un parfum de vraisemblance, éviterions-nous à des esprits fragiles, simplets et immatures de décliner les versions extrémistes des couplets de nos "gentils" Besancenot ?

Il est interdit d’interdire disaient hier ceux qui s’arrogent le droit de détruire la société. Détruire les destructeurs et contredire leur inspirateurs semblent être la seule réponse adéquate de la société.

Michel COUDERT Candide



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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 21:17
Les commémorations font débat. Un personnage dont le nom nous échappe a été chargé d’une mission d’importance régalienne : préconiser le nombre adéquat de ces journées qui ont contribué à forger notre identité dont la commémoration fera obligation. .

Ce français de souche, n’en doutons, pas a remis sa copie et suggère de n’en retenir que 3. Le 14 juillet, le 11 novembre et le 8 mai dans l’ordre chronologique. Pourquoi pas ! Encore qu’on puisse contester au 14 juillet de symboliser le basculement de l’ère royale à l’ère républicaine, quant au 8 mai, si l’évocation de la victoire sur le nazisme est nécessaire, la victoire française est pour le moins tirée par les cheveux. Enfin 3 dates c’est bien.

La réaction des politiques ne s’est pas fait attendre : ce sera douze sinon rien a clamé le sieur Coppé, sous patron à l’UMP.  Et d’expliquer qu’à l’heure où l’on espère qu’une génération black-beur se fondra dans notre identité nationale il serait « contre productif «  de réduire les occasions de commémorer ces journées qui ont fait ce que nous sommes.

On peut imaginer que pour d’obscures raisons de jours fériés le représentant de l’UMP n’ait pas souhaité se mettre à dos la "représentation nationale" en réduisant le nombre des commémorations, mais si tant est que son argument soit sérieux il est spécieux.

Qui peut croire que l’évocation de Marignan, de Fontenoy ou de Valmy, que la naissance de Schoelcher, de Pasteur ou de Jaures soit de nature à faire des français de la deuxième génération des Dubois junior ou des Martin fils ?

Ce n’est pas en ressassant le passé écrit par des personnes qui ne sont pas leurs aïeux que l’on fera de Mustapha ou de Karim un Dupont Durand. C’est en bâtissant avec lui l’histoire de ce pays, en lui permettant d’être reçu à l’Université, en en faisant un élu, un député avant d’être ministre voire président qu’il deviendra fier d’être français. Et qu’à son tour il sera l’un des sujets des futures commémorations…

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