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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 00:00

C’est un virus. Il contamine subrepticement, insidieusement toutes les bonnes âmes prêtes à payer cher pour leur rédemption. La pandémie de la « commémoration » fait un ravage sournois dans des esprits conditionnés par la culture judéo chrétienne qui leur tient lieu d’idéologie.

 


Véhiculée par le premier personnage de l’Etat, inspirée par le dogme le plus pervers du catholicisme, le péché originel, c’est une bête immonde : la culpabilisation des vivants pour des faits commis par leurs ancêtres au nom d’une morale ré écrite pour satisfaire les détracteurs de notre civilisation. Et Chirac, le nez au vent, se veut  l’instrument  inspiré de cette négation.

 


Autant condamner les exécutants de la rafle du Vel d’Hiv, ses commettants, a été une œuvre de salubrité publique, autant verser une larme officielle sur le sort des peuples étrangers victimes de l’esclavagisme n’est que la récupération cynique d’une émotion naturelle à l’évocation d’abominations passées largement institutionnalisées.

 


Dire que la « République » est incompatible avec l’esclavage, c’est tirer un trait sur les civilisations gréco-romaines dont nous sommes aussi les héritiers. C’est s’auto décerner un brevet de mauvaise conduite alors que personne ni de près  ni de loin ne porte l’ombre d’une part de responsabilité. Combien de croix va-t-on nous faire porter ? La liste est certainement longue des exactions commises par nos aïeux. Combien de coupes devra-t-on boire jusqu’à la lie pour satisfaire nos moralisateurs patentés ?

 


Ca suffit ! Cette mascarade est suicidaire. Nos ennemis n’en attendaient pas autant, eux dont les grands-parents se régalaient en bouffant du père blanc.

 

 

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 00:00

On le brocarde, on le fustige, on le débine, on l’éreinte, mais en cette fin de semaine il réussit à mettre les rieurs de son coté ; ce n’était pas partie gagnée !

 


Attaqué pour sa prise de position sur la dissuasion nucléaire, critiqué pour son abrogation de l’amendement sur les bienfaits de la colonisation, déstabilisé par le veto de Mme Merkel à la baisse de la TVA pour les restaurateurs, notre président sort vainqueur d’un canular téléphonique concocté par des humoristes québécois à la façon Francis Blanche.

 


Stephen Harper dont vous avez le droit d’ignorer qu’il vient d’être élu Premier ministre à Ottawa s’est payé la tête de Chirac qui l’appelait pour l’en féliciter. Tout ceci n’étant qu’un coup de téléphone bidonné par les Justiciers Masqués. Chirac, une fois dévoilé le canular, a la spontanéité d’en féliciter les auteurs et de transmettre aux canadiens toute sa sympathie. Etonnant dialogue sur le vif où il aura mis les rieurs de son coté.

 


Ce n’est pas tous les jours qu’il en a l’opportunité, mais encore fallait-il en avoir le talent et que la ligne ne soit pas occupée.

 


ALLO ...Chirac ?   Chapeau Chirac !

 

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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 00:00

C’était prévisible. Il n’y a séisme que pour ceux qui ont refusé d’admettre que le processus de paix était vide de substance depuis qu’il était conduit par des faucons israéliens. Ce sont eux qui déclenchèrent la seconde intifada, provoquèrent les palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées.

Depuis l’assassinat de Rabin Israël mène une politique « autruchienne » comme si le temps pouvait jouer pour son camp. Saper les fondements d’un Etat en Palestine, refuser hier de discuter avec le Fatah d’Arafat, se conduire aujourd’hui en colonisateurs, quand la colonisation n’est plus qu’une invasion c’est nourrir chez les palestiniens la fibre radicale de ceux qui n’acceptant pas d’avoir été chassés de leur territoire n’auront de cesse de revenir à la situation d’avant 1947. Ignorer cette composante lourde de l’équation moyenne orientale parce qu’elle indispose américains ou européens n’est pas faire œuvre de réalisme, c’est faire une politique de l’autruche.

Qu’aujourd’hui le Hamas radical prenne le pouvoir est le prix qu’Israël* paye pour son entêtement à conduire des politiques sécuritaires brutales sans considération des dégâts collatéraux qu’elles ont accumulé, à marginaliser Arafat et son mouvement, à traiter les palestiniens en colonisés.

En quelques jours le Moyen Orient aura plus changé que depuis la mort de Rabin. La disparition de Sharon** coïncidant avec la victoire du Hamas les cartes sont redistribuées. Plus personne ne connaît plus personne. Et l’on entend déjà l’inconnu qui succède à Sharon proclamer qu’il ne parlera jamais aux futurs dirigeants palestiniens.

Heureuse coïncidence : c’est le jour même où le Hamas gagne les élections en Palestine, que Chirac décide d’abandonner toute référence aux bienfaits de la colonisation. Et comme nul n’est prophète en son pays, plaise à Elohim qu’il soit d’abord entendu à Jérusalem. 

 

 

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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 00:00

Quelle expression peut-elle mieux exprimer le ressenti des électeurs chiraquiens – dont je fus –  au vu des images que notre pays offre face aux dirigeants européens. Tel le radeau ballotté par les flots, la « Chiraquie » part à vau l’eau.

 


Cette affaire de TVA est doublement ridicule.

 


Otage des bistrotiers, comme d’autres tauliers, pour assurer sa ré élection, Jacques a plastronné devant les toqués et d’autres moins étoilés, qu’il faisait son affaire de la réduction du taux de TVA pour la restauration. Il ne pouvait ignorer son incapacité – n’a-t-il pas au premier chef concocté le traité de Nice – à obtenir l’unanimité sur une telle disposition.

Le plus grave est à venir. Pourquoi réduire la TVA  ? Pour créer plus d’emplois nous serine-t-on chez les restaurateurs, antienne reprise par nos gouvernants. Alors, n’étant ni énarque ni idiot de village, je m’interroge : s’il suffit de baisser la TVA pour créer des emplois que ne généralise-t-on la proposition ?

 


C’est que perdre 4 milliards d’euros de recette fiscale pour créer 40 000 emplois, c’est à proprement parler stupide. Ca fait l’emploi à 100.000 € par an de subvention : battue Martine Aubry et le coût des ses 35 heures.

 


Quel autre dirigeant européen pouvait être assez  c..  pour entériner cette ineptie. Aucun n’a repris à son compte pareil délire. Et le pire restait à venir : ayant irrité ses collègues par l’absurdité de ses prétentions notre Jacques a déclenché un retour de manivelle : pourquoi lui concéder aussi un régime spécial pour les entreprises du bâtiment ?

 


C’est le plombier polonais aujourd’hui, demain le pope chypriote qui se rappelant à notre bon souvenir, feront capoter la reconduction de la TVA à 5% pour les entreprises de rénovation de logements, ou le dégrèvement de la dîme du clergé. Sans doute avant d’étendre l’Europe à 25 Etats eut-il mieux fallu savoir ce que les prétendants attendaient d’elle.

 


Il suffit qu’un Etat croupion s’oppose à nos stratèges et la politique économique de la France part à vau l’eau. Les anti européens ne pouvaient espérer plus flagrante démonstration.

 

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 00:00

Soyons clairs : halte au CPE. Vu de loin le contrat premier emploi (CPE) peut paraître séduisant. Frère cadet du contrat nouvel embauche, il joue abusivement de cette filiation. Ce dernier apporte une solution aux problèmes des très petites entreprises, celles qui subissent de plein fouet les aléas de la conjoncture ; le déplacement d’un rond point, l’ouverture d’une grande surface, la suppression du lundi de Pentecôte…Si ce contrat cible le monde de la petite entreprise, il ne fait pas de ségrégation en fonction de l’age des salariés.

 


Le projet de contrat premier emploi annoncé ces jours-ci est pervers. Il dénature l’idée même de période d’essai qui, dans son acception usuelle, permet au nouveau salarié comme à l’entreprise de s’assurer de leur intérêt à cohabiter pour une durée indéterminée. Quiconque a embauché s’est félicité de cette période de fiançailles dont la durée est adéquate pour décider de continuer ou d’interrompre la collaboration.

 


Étendre à deux ans pour les salariés âgés de moins de 26 ans, cette période d’essai, aujourd’hui limitée à un mois pour les moins qualifiés, ne correspond à aucune nécessité pour l’employeur. Cela rompt l’équilibre du contrat de travail au profit exclusif de l’entreprise. Cette disposition est inique. Elle doit à juste titre être combattue, non pas pour des raisons idéologiques, syndicales ou politiques, mais tout simplement pour cause d’inégalité de traitement en fonction de l’age du postulant, en un mot : d’inéquité.

 


Le nouvel entrant sur le marché du travail doit être jugé pour ses compétences et non pas devenir une variable d’ajustement dans un univers où le CDI rend la séparation avec les plus âgés des collaborateurs très coûteux pour l’entreprise.

 


Pour un gouvernement qui a fait de la lutte contre les inégalités un cheval de bataille décréter qu’une partie de la population, les moins de 26 ans, ne dispose pas des droits attachés à ceux qui en ont déjà 27 constitue une discrimination flagrante, passible des foudres de la loi.

 

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 00:00

Le Portugal n’attire plus. Ce n’est plus la destination chouchoute de nos élites roses. Pourtant il a subi une dictature, il a traversé une révolution avec des fleurs et jusqu’à hier les socialistes y ont régné sans partage. Quant à ses nationaux ils font partie de notre paysage, maçons ou femmes de ménage quand ils sont arrivés, on découvre leurs enfants ingénieurs ou managers quelques années plus tard.

 


Quitte à s’immiscer dans la vie politique d’un pays on l’aurait choisi voisin, avec des liens étroits avec ses habitants tant économiques que sociaux ou parentaux, plutôt que lointain et parfaitement étranger.

 


Les fils et filles français des maçons et des femmes de ménage auront mesuré le désintérêt Royal à l’égard des élections lusitaniennes, en se remémorant la dame Ségolène qui défrayait en son temps la chronique judiciaire pour  rémunération au black de la bonne portugaise de ses lardons. Une aristo socialo qui exploite une prolo : ça faisait désordre : les tribunaux reconnurent leur incompétence et déboutèrent la plaignante. On ne ré écrit pas Lafontaine.

 


La gauche française s’est enamourée du Chili con Bachelet* comme si l’avenir du socialisme à la française pouvait s’écrire à Santiago. C’est vrai que le sort que les urnes ont réservé aux socialistes portugais est de nature à déprimer les caciques du PS.

 


Alors fidèles à leur devoir de mémoire, les « portos  » ont renvoyé leurs socialistes à leurs chimères pour confier au libéral Annibal l’avenir du Portugal, c’est un signe que doivent méditer les éléphants rose pour leur éviter une Royal déculottée.

 


Quant à nous on se satisfera d’un Chili con Bachelet et d’un Portugal sin Royal.

 

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22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 00:00

Être virulent comme leader de l’opposition tout en gardant un profil crédible comme chef de gouvernement, voire de président : l’exercice pouvait être périlleux. Sauf si pour critiquer les gouvernants, on omet sa propre responsabilité dans leur accès aux responsabilités et si on peut prétendre qu’on ferait mieux que l’équipe en place sans se faire rétorquer par les journalistes sensés vous aiguillonner que ce n’était pas l’avis de la population. Alors la prestation se transforme en promenade de santé.

Le premier secrétaire ne pouvait plus être mis en difficulté dès l’instant où l’argument de l’échec du précédent gouvernement socialiste était évacué. Il suffisait de raconter que les baisses d’impôt expliquent l’accroissement du déficit des finances publiques sans que cette énormité ne soit relevée, que le système de retraite, toujours en déficit, sera remis à plat en annulant les dispositions de la loi Fillon sans expliquer d’où viendra l’argent qui équilibrera le système, que le nombre de fonctionnaires ne sera pas réduit et que leur salaires seront augmentés sans jamais susciter une ombre de scepticisme chez ses supposés contradicteurs pour voir le populisme prendre corps sur nos écrans.

Difficile de faire plus lisse, plus peuple, plus demain on rase gratis. Faut-il croire les électeurs crédules pour fustiger le manque de productivité de l’économie française et oublier le coût des 35 heures, pour tourner en dérision le contrat premier emploi en affirmant que les entrepreneurs licencient les salariés quelques heures seulement après les avoir recrutés. Faut-il que les journalistes soient complaisants pour ne pas réagir à l’incongruité de tels scénarios.

 


Alors si on peut sur nos chaînes* laisser aujourd’hui un François Hollande, demain d’autres hommes politiques, débiter ses inepties, énoncer les plus flagrantes contre vérités sans qu’un observateur neutre n’ose y mettre un bémol, on doit craindre que la prochaine campagne présidentielle ressemble plus à un concours du «plus populiste que moi tu meurs» qu’à une confrontation de programmes pour choisir le meilleur projet pour le pays.

 


Ce soir il était clair que ce n’est pas du coté des journalistes que viendrait l’élévation du débat, ni du tenant du pari socialiste.

 

 

 

 

 

 

 

* ce billet fait suite à la prestation de François Hollande sur LCI

 

 

 

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 00:00

« Le dernier bastion » publié le 17 janvier* vous a interpellé. Ce billet relatant les incidents de Strasbourg, les violences des dockers, la CGT et ses casseurs fustige aussi la couardise des politiciens. Les réactions à chaud sont contrastées, louangeuses parfois, véhémentes souvent. Je n’en tirerai pas la conclusion que ma critique a fait mouche même si elle a déchaîné les foudres des plus virulents. Tellement d’articles ne reçoivent aucun commentaire qu’il ne faudrait pas conclure – a contrario – qu’ils vous ont laissé indifférents. Ca ne serait pas flatteur pour mon ego !

 


Certains lecteurs – se sentaient-ils visés -  n’y sont pas allés de mains mortes. Normal pour des gros bras rodés au lancement de pavés. Ils me vouèrent aux gémonies. Avec leur sabir, ça devient : « Crevez ! ». Je n’invente rien, c’est écrit en toutes lettres sur le blog.

 


On prendra l’invite au deuxième degré, et non pas pour une incitation au meurtre. Voila où conduit le laisser faire des politiques autour des exactions syndicales. Ca ne fait pas rire alors même que  l’actualité de ce samedi nous proposait un animal coutumier de l’hilarité : la baleine.

 

 

 

Ca s’est passé à Londres. Le mammifère a remonté avec flegme la Tamise avant d’échouer devant Westminster, le parlement de sa très gracieuse majesté. Les dockers anglais ont évacué dans la bonne humeur  le cétacé !

 

 

 

Si il avait préféré le Rhin, Strasbourg et le parlement européen, on imagine sans "mal" l’accueil que nos dockers lui auraient réservé.

 

 

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 00:00

C’est en imprécateur que notre Jacques national fait un come-back sur la scène internationale.. La stratégie nucléaire est trop importante pour qu’on la laisse aux militaires et Chirac en chef des armées a la crédibilité que confère le gène gaulliste. Ce qui n’est pas le cas des fils (ou filles) putatifs de Léon Blum, au passé Munichois.

 


Ceci posé, encore faut-il développer un discours audible. Si monsieur Toulemonde peut avoir une opinion sur Outreau, on doute de sa capacité à évaluer le bien-fondé d’une révision de la doctrine nucléaire de la France. Au passage Chirac nous aura rappelé qu’il est encore pour quelques mois le chef des armées.

 


Mais si son discours s’adresse aux ennemis du pays plutôt qu’à ses citoyens, pourquoi cette menace contre les pays supposés abrités des terroristes ? N’est-il pas paradoxal de les informer de nos intentions ?  Malgré Charles Pasqua et son algarade, un terroriste ça ne se terrorise pas ! Le risque étant qu’à ce jeu là on se fasse répondre comme dans la cour de récré : «chiche, on va voir si t’es cap ! »

 


Ostraciser l’Iran parce qu’on y développerait du nucléaire militaire est une croisade qui  rappelle celle menée contre l’Irak pour la possession d’armes de destruction massive : on connait le résultat. : Pas d’armes et un bourbier.

 


Menacer d’utiliser le feu nucléaire contre Téhéran, ou toute autre capitale, en représailles à un attentat commis à Paris, comme le laisse entendre notre président, est une tartarinade qui viendra s’ajouter à la liste des promesses non tenues si cette échéance survenait.

 

 

 

Même le plus belliciste des présidents, le « commander in chief » des armées US n’a pas refait décoller Enola Gay et sa cargaison atomique pour néantiser Kaboul au lendemain du 11 septembre : ce n’est pas faute d’y avoir songé.

 

 Aux Etats-Unis on peut être faucon sans en être un vrai. On n’y fait pas le matamore à jouer les tigres de papier. Quelle mouche a piqué Chirac pour en faire un « battling Jack » ?

 

 

 

 

 

 

 

Lire aussi sur le nucléaire et l’Iran : Edgar Hoove et L’Iran : 12/08

 

Et  si vis pacem para bellum   10 / 07

 

 

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17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 00:00

En rangs serrés ils avançaient vers leurs cibles, les mains chargées de boulons, de masses, d’objets contendants de toutes sortes et à tir tendu visaient leurs ennemis de classe, les suppôts du grand capital, avant de s’égayer dans les rues voisines, de se regrouper et repartir à la charge contre les bataillons d’aristocrates de la fonction publique.

 


Ils étaient quelques centaines, les dockers de la CGT en goguette, telles des déferlantes de Huns, acheminées gracieusement pour casser du CRS, du bâtiment public. Permanents à la centrale syndicale de ce Mr Thibault courtoisement reçu à Matignon, à l’Élysée, dont les finances sont assurées par nos deniers.

 


Ce sont des vandales, ces sauvages connus de tous, que les autorités laissent se déplacer armés : les derniers descendants de ce qui fut l’armée de l’ombre qui manqua en 1946 de faire basculer le pays dans la sphère rouge. On les remercie de se battre pour la survie de l’espèce. C’est bien qu’il en reste quelques poignées à montrer à nos enfants, aux touristes, le soir à la télévision : « c’était ça les communistes : des gros bras qui balançaient des boulons quand ils en avaient marre de les serrer ».

 


Les politiques de gauche restent muets après de telles exactions : normal, ils sont nostalgiques du mythe communiste ! Le silence des leaders du centre et de la droite est éloquent. Ce sont des munichois. Haranguer les nazillons du Parc des princes, flétrir les casseurs de banlieues, les pick pocket du RER, là se limite leur condamnation des violences urbaines. Mais s’indigner des exactions syndicales, fléau national, est hors de leur portée. L’abdication de la gente politique face aux violences des organisations de « travailleurs » est un scandale que nul dans l’arène médiatique n’a encore dénoncé.

Puisqu’au lancer de boulons nos politiques partent avec un handicap, exhibons nos dockers, dernier bastion de démocratie populaire !

 

 

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