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3 mars 2006 5 03 /03 /mars /2006 00:00

Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : "Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aime moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté." »

 

 

L'écrivain Marguerite Duras est morte le 3 mars 1996 à Paris.

 

 

 

 

 

J'suis l'poinçonneur des Lilas
Le gars qu'on croise et qu'on n' regarde pas

 

J'fais des trous, des p'tits trous, encor des p'tits trous
Des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous

 

 

Serge Gainsbourg, l’inoubliable auteur, compositeur, chanteur et provocateur, s'est éteint par une nuit d'hiver, le 3 mars 1991 à Paris.

 

 

 

Une seule de ces disparitions fut aujourd’hui commémorée, fit la une des journaux, donna lieu à évocations sur toutes les chaînes de télés, suscita commentaires enamourés : celle du drogué, de l’alcoolique mondain, du faux révolté, pale imitation de Boris Vian et vrai précurseur des bobos.

 


Quant à celle qui nous donna « l’amant », en se qualifiant elle-même « d’indicible » ne s’est-elle pas mise à l’abri des outrances de la postérité ?

 

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 00:00

Elle lui colle à la peau. Ce n’est pas le premier des premiers ministres à en être la victime. Il n’empêche qu’elle l’a chopé en plein vol et qu’il est en train de revenir sur terre, mais pas du tout de façon contrôlée.

 


Rien qui ne surprenne quand autant de vents sont contraires : mauvais indices, arrivée des virus, cafouillages ministériels. Depuis que les politiques ont admis que les sondages remplaçaient  la « corbeille » pour décider de la politique du pays, tous les premiers ministres sont chahutés, malmenés faute d’avoir précisé où était l’intérêt de la France.

 


Un jour européen, le lendemain souverainiste, un jour anti Bush pour redevenir ensuite pro américain, bien malin celui qui décryptera sur quelles bases se prennent les décisions qui  sont censées façonner la France de demain.

 


Repères perdues, idéologie en berne, la majorité – quelle qu’elle soit - ne gouverne que pour pérenniser sa présence à la tête de l’Etat. A cette aune là Villepin ne fait ni mieux ni plus mal que ses prédécesseurs : il est sur une trajectoire à la Raffarin.

 


La seule question qui vaille d’être posée est de savoir : notre régime nous condamne t-il à ne connaître que ce type de gouvernants ?

 


Si tel était le cas il faudrait, par précaution, sonder les français pour savoir ce qu’ils penseraient d’en changer.

 

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 00:00

Ca ce passe en France, à la gare de Lyon en cette claire matinée du 1er mars où la température flirte avec le zéro et où quelques flocons épars ont saupoudré les voies.

 


Départ grandes Lignes. Tous les TGV sont annoncés avec du retard, causé par ces intempéries.

 

Après 1 heure d’attente la rame pour Dijon se met en place. Lé départ est imminent à 11h30 quand la voix du contrôleur précise qu’en raison du mauvais temps le conducteur n’a pu parvenir jusqu’à la gare. Le départ est retardé sine die.

 


Le train est immobilisé, 800 passagers condamnés à attendre que le salarié le plus choyé de la SNCF daigne quitter son cocon douillet pour affronter les rigueurs d’un hiver où il fait à tout casser moins 1degré.

 


C’est ça le service public que la gauche et les syndicats veulent préserver à tout prix. C’est vrai que faire rouler un TGV quand il fait chaud l’été, ou quand il fait froid l’hiver dérogerait au principe de précaution bien utilement rajouté à la constitution.

 

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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 00:00

L’affaire tourne à la farce.

 

Laurent Gbagbo, le pote de Jacquot, qu’on a connu moins à cheval sur les principes quand il faisait mitrailler les soldats de la Licorne , s’abrite derrière sa constitution pour séquestrer un jeune français noir né dans le douzième arrondissement de Paris, un certain Youssouf Fofana, accusé du rapt et du meurtre d’Ilan sur le territoire métropolitain.

 

 

D’abord présenté comme une sordide affaire crapuleuse, rebaptisé crime anti sémite sous la pression de la communauté juive et des porteurs de drapeaux israéliens, ce meurtre ravive la querelle d’Etat entre la France et la Cote d’Ivoire où règne le président Gbagbo, l’inexpugnable potentat local.

 

 

Assuré que Jacquot est incapable de concocter un coup d’extradition forcée comme le Mossad savait le mitonner, Laurent Gbagbo a décidé de nous faire payer très cher notre immixtion dans ses affaires privées. On peut lui faire confiance pour garder Fofana le temps suffisant pour que Chirac paye au prix maximum la  libération du chef des barbares.

 

 

Dans cette sinistre affaire les manipulateurs seront sortis grands vainqueurs : la communauté juive en s’appropriant ce fait divers, l’Afrique noire en nous faisant payer notre passé de colonisateurs.

 

 

Et tous les media auront accompagné ces mascarades qui nous auront vu tomber de Charybde en Scylla.

 

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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 00:00

Il y a des dates  qui marquent. Rien que pour leur valeur symbolique. C’est cette valeur qui colle à la mémoire collective. On n’a pas retenu 1539, 1685, 1789 ou 1875, mais l’édit de Villers Cotteret, la révocation de l’édit de Nantes, l’abolition des privilèges, l’avènement de la République. Ces évènements ont façonné notre pays. La France ne serait pas ce qu’elle est si l’une seule de ces décisions n’avait pas été prise.

 


Chirac, à sa manière, aura fait du 28 février de l’an 2005 une date charnière que l’Histoire retiendra. L’année où il aura infantilisé les français, anesthésié toutes velléités aventurières et institué l’État Nounou comme avatar de l’État Providence, avec l’introduction du principe de précaution dans la constitution.

 


La rupture est insidieuse, perverse et opérante. Pas un acteur qui ne se réfugie derrière cet alibi pour justifier de sa frilosité, de son conservatisme, de son refus d’avancer.

 


L’élévation du principe de précaution au statut de religion d’État à coté de la Liberté , de la Fraternité et de l’Égalité irradie déjà le corps social et assurera aux gènes « fonctionnaires » la prolifération que seule une tumeur maligne est susceptible de provoquer.

 


Le 28 février 2005, c’était il y a tout juste un an. Plus un fait d’actualité sans qu’il ne soit fait béatement référence à « la précaution », cette valeur mythique. Inefficace tout autant que stupide cette incantation relègue notre société au rang d’une peuplade abandonnée à l’influence des chamans.

 

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 00:00

H5N1 de la poule et autres canards, vache folle, tremblante du mouton, moustique de la Réunion sans oublier le singe et son HIV, le lapin et sa myxomatose, le doryphore et sa pomme de terre, on est entouré d’animaux dangereux.

Que fait le gouvernement ?

Qu’attend-il pour décréter l’état d’urgence ?  Pour bannir tous ces porteurs de virus, les isoler, les confiner, les éradiquer ?

Combien de victimes sont décédées du H5N1, de l’encéphalite spongiforme bovine, ou du Chikungunya ?

Combien d’euros ont été affectés au traitement de ces psychoses de nouveaux riches alors que ni les victimes de l’amiante ni celles des essais du Pacifique ou du sang contaminé ne sont reconnues et indemnisées.

Piégé par ce rôle de super nounou qu’il s’est attribué l’Etat crée les psychoses, distribue les subventions aux pleureuses patentées et oublie les citoyens victimes de ses propres turpitudes.

Et quelle incommensurable présomption pour nos gouvernants de laisser accroire qu’ils peuvent mettre le bon peuple à l’abri de la main de Dieu !

 

 

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26 février 2006 7 26 /02 /février /2006 00:00

C’est un personnage de BD. Daumier, il y a quelques lustres, l’eut croqué pour faire pendant à un certain Louis qui lui valut quelques tourments. Le Canard ne le déplaçait qu’en chaise à porteur : l’imaginer dans le métro serait d’une grande incongruité…

 

Edouard Balladur* fait partie des meubles, de ces pièces qu’on verrait au musée pour que tout le monde puisse un jour en profiter. Il ne sert plus à rien, le sait et en use avec délectation. Les piques sont mouchetées, faites pour égratigner, pas même pour blesser.

 

Son avis ne compte plus depuis longtemps ce qui l’autorise à le donner sur tous les sujets du moment. Et quand on lui demande s’il critiquerait tel ou tel pour leur déclaration, tout juste obtient-on qu’il ne mange pas de ce pain là, même si lui en son temps ne fut guère épargné, comme il se plait à le rappeler.

 

On apprend incidemment qu’il est partisan d’une grande (sic) réforme de la justice mais quand sollicité pour savoir s’il sanctionnerait un juge responsable de fautes lourdes il refuse de se prononcer.

 

On se souvient encore qu’il n’avait pas osé démissionner Mr Haberer, le président du Lyonnais, depuis condamné par les tribunaux pour sa faillite. Balladur n’a jamais brillé par un grand courage et ce n’est pas avec l’age qu’il est devenu téméraire.

 


Il a déjà sa place au musée Grévin.

 

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25 février 2006 6 25 /02 /février /2006 00:00

J’ai du rater un épisode. J’avais compris que les entreprises françaises, du moins celles du haut du pavé, avaient vocation à s’étendre en dehors de notre pré hexagonal, en Europe il s’entend mais aussi sur tous les continents. Les Danone, les Michelin, mais aussi les BNP, les Pernod Ricard qui ont récemment renforcé leur position par des alliances, des acquisitions voire des agressions sur des sociétés étrangères de taille confortable l’ont prouvé avec succès.

 


Naïvement j’ai pensé que ce jeu de Monopoly industriel était réciproque et que nos entreprises pouvaient dès lors se trouver cibles de mastodontes extérieurs.

 


J’avais oublié la règle d’or du politicien français : « fait ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. » Ca fonctionne dans beaucoup de domaine. Certainement en économie où l’on s’offusque du prédateur indien visant Arcelor et où l’on dénie aux italiens le droit de convoiter le conglomérat Suez.

 


Difficile de faire plus franchouillard.

 


Si l’Europe est morte une première fois avec le referendum du 29 mai, elle est enterrée pour de vrai avec cette fusion entre Suez et Gaz de France concoctée en rétorsion aux prétentions italiennes de piétiner nos plates bandes.

 


EdF et BNPParisbas peuvent aller chasser sur les terres transalpines, mais hors de question de  laisser ENEL rentrer chez Suez. Le patriotisme économique,  c’est le nouveau cache sexe des anti- européens qui  gouvernent notre pays.

 

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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 00:00

L’affaire est de celle qui frappe par son ignominie. Difficile de faire plus sordide : rapt, séquestration, torture et actes de barbarie conduisant à la mort de la victime.

 


Les motifs crapuleux sont retenus par les enquêteurs, confirmés par la demande de rançon faite auprès de la famille. Cela faisait de l’instigateur de cette opération l’ennemi public numéro 1. Le haut de l’échelle dans la voyoucratie, en quelque sorte.

 


Mais c’était insuffisant. C’était sans compter sans les spécialistes de la récupération.

 


Ce fait divers type Orange mécanique est devenu l’objet de convoitises d’une communauté en mal de mémoire. Etrange déjà que ce soit un journal israélien qui recueille les critiques de la famille au motif qu’on aurait pas suffisamment noté qu’Ilan était juif.

 


Un juif victime d’un fait divers subit-il de facto un acte anti sémite ?

 


Que le CRIF qui a fait de la chasse aux anti sémites un juteux fonds de commerce se soit emparé, après la Licra et autres organisations, de ce cas douloureux ce n’est pas surprenant, mais que le premier ministre puis le ministre de l’intérieur sacrifient au sacro saint rituel de la montée de l’anti sémitisme en faisant requalifier cette affaire en acte anti-juif est pour le moins suspect.

 


On connaît peu de victimes qui n’appartiennent à une ethnie, n’aient une couleur de peau et ne confessent l’appartenance à une religion., sans parler de la teinte des cheveux ou de la couleur des yeux. Pourquoi seules celles qui revendiquent leur judaïsme se croient-elles agressées pour leur appartenance religieuse ?

 

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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 00:00

Librecours s’est procuré le rapport officiel et confidentiel du décès d’Arafat. Il prend le risque de le communiquer au nom de la liberté d’expression.

 


 
Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d'un premier coma et interroge son médecin :

 

 "Docteur, qui êtes vous ?".
 "Je suis le professeur Israël" répond celui-ci.
 
L'émotion est trop forte. C'est l'alerte cardiaque à nouveau. Les médecins se précipitent et réussissent à ranimer le leader palestinien.

" Où suis-je ?" demande-t-il alors.
 "Vous êtes à Villejuif", répondent en choeur les médecins.
<!--[if !supportLineBreakNewLine]-->
<!--[endif]-->Nouvelle alerte....
 Le cardiologue prévient:

 

"Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien"...
 
Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux et demande :

 

"Quel temps fait-il dehors ?"

 

et tous de répondre en choeur :

 

"Mossad"
 
Arafat a fermé les yeux pour toujours.

 

 

Librecours pose la question : Peut-on sourire de tout ?

 

 

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