Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Libre Cours par Candide
  • Libre Cours  par  Candide
  • : Décryptage sans complaisance de l'actualité quotidienne.
  • Contact

Retrouvez Candide
alias Phénix sur

3w.LeVésinet.com

Recherche

Texte libre

Archives

20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 00:00

Ce n’est plus un scoop et votre blog n’aura pas été le premier à disserter sur le résultat  le plus attendu du week end. Les sondeurs, pronostiqueurs et autres experts en couches populaires s’étaient mis le doigt dans l’œil. Ce qui pour des téléspectateurs, peut être handicapant.

 

 
Donc le svelte a été mis KO par le rond, le sourire a succombé au charme de la grimace et la transpiration a eu raison de l’inspiration. C’est l’évangile débarquant sur la planète TF1, la victoire des éternels recalés a redonné en cette veille de Noël le sourire à toutes les blondes.

 


Quant à Magali, elle n’a pas fini d’en baver : on lui fera payer cher cette victoire qu’elle s’est indûment octroyée.

 

Repost 0
Published by Candide - dans Libre Cours
commenter cet article
19 décembre 2005 1 19 /12 /décembre /2005 00:00

L’actualité est riche des ces faits divers accablants. Une ambulance détournée par deux jeunes écervelés fauche 4 passants à  Tourcoing : une adolescente n’a pas survécu, une voiture empruntée croise une jeune femme à Sotteville les Rouen : une personne entre vie et trépas. Le couteau d’un lycéen percute un de ses  professeur : une enseignante sérieusement blessée. Les objets cités ne m’accuseront pas de porter atteinte à leur présomption d’innocence – du moins je l’espère !

 


Il fut un temps où les violences dont les auteurs sont identifiés, où les faits sont flagrants et  leurs causes corrélées, sans l’ombre d’une ambiguïté, auraient été relatés par un lapidaire : un voleur de voiture écrase quatre petites filles sur un passage clouté : 1 mort, 4 blessés graves. Le chauffard est sous les verrous.

 


Il est interdit de s’exprimer ainsi, même si cette version est conforme à la réalité. Aux yeux de la loi elle n’est pas vraie, le meurtrier étant présumé bon conducteur, la seule possibilité qui s’offre à nos esprits cartésiens pour expliquer un tel drame c’est que le passant a causé l’accident que le conducteur n’a pas su éviter. Que font donc les passants sur les passages zébrés : ils sont présumés coupables puisque les chauffards sont supposés innocents : élémentaire mon cher Watson !

 


Voila le résultat de cette sémantique. Elle oblige la victime à justifier de s’être trouvée sur la trajectoire d’une voiture volée aux mains de délinquants drogués que le JT vous a implicitement présenté comme de petits contrevenants présumés innocents des désastres dont on refuse de leur faire endosser la paternité.

 

 
Alors si l’on veut changer les mentalités, donner le sens de la responsabilité, inutile de dépenser beaucoup d’argent, revenons en simplement à l’époque où les assassins avaient à prouver leur innocence et les victimes pouvaient réclamer réparation pour leur souffrance.

C’était en France avant janvier 1993 et la loi appliquant la présomption d’innocence aux flagrant délit, c’était tellement liberticide qu’en ses temps là les prisons hébergeaient tout juste la moitié de la population qu’elles connaissent aujourd’hui. Le mot présumé n’avait pas droit de cité, quand le flagrant délit était constitué.

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Justice
commenter cet article
18 décembre 2005 7 18 /12 /décembre /2005 00:00

Elle est  soûlante, et le dernier reproche qu’on lui fera est de s’écouter parler : elle n’en prend pas le temps et de toute façon elle n’aurait rien à y gagner. Ce qu’elle débite tient si peu la route que ses interlocuteurs hésitent, tant les contradictions se succèdent, à lui demander comment elle peut concilier d’un coté l’augmentation des aides aux pays de l’est, de la PAC , des traitements des fonctionnaires et des prélèvements fiscaux, avec la suppression de la TVA , la baisse du déficit budgétaire et le rejet de la mondialisation. Comme elle nous le serina : il faut avoir le courage de tout remettre à plat !

 

 
Elle reste consciente du manque de réalisme de son projet au point d’arguer que la politique n’a pas à être réaliste, ce qu’elle contredit aussitôt en admettant qu’il se pourrait que le parti communiste n’ait pas de candidat à la présidentielle. C’est vrai que dépenser beaucoup d’argent sans être sur d’être remboursé, ça doit faire réfléchir place du colonel Fabien. Il s’en fallut d’un rien que ça n’arriva à Robert Hue, il y aura bientôt 5 ans.

 


Elle, vous l’avez reconnue, c’est Marie Georges Buffet, l’apparatchik du parti des soviets qui ose expliquer que si les chinois vivent mieux c’est à cause de la mondialisation qu’il faut donc à tout prix stopper.

 

 
Le même jour à Hong Kong, aux portes de la Chine , l’OMC parvenait à un compromis qui prenait le contre pied de tout ce que disait Marie Georges : baisse des subventions agricoles et libéralisation des échanges. Il n’y avait que 149 pays pour signer cet accord. C’est vrai que l’URSS n’était pas représentée.

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Portrait
commenter cet article
17 décembre 2005 6 17 /12 /décembre /2005 00:00

Ce blog naquit, voici 6 mois, d’une disparition, ou plutôt de la réaction à la déferlante médiatique qui entoura l’interminable agonie de Jean Paul II. *

 


Sa mort porta au paroxysme le processus de médiatisation de ce qui n’était qu’insignifiant  pour le plus grand nombre des français : le décès du pape, depuis longtemps annoncé puis si souvent retardé. On reste frappé par le nombre de micro évènements qui squattent les petits écrans, et dont on nous assurent, qu’après, plus rien ne sera comme avant. Ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont apparus, chassés par un nouveau fait divers qu’une main invisible a extirpé de l’anonymat. Et tout continue comme si rien ne s’était passé.

 


La main mise des fabricants d’opinion sur ce qui a vocation à faire crise, constitue un mal endémique pour ceux qui n’ont ni le temps ni la capacité de distanciation.  Peut être le blog  en est-il l’antidote. C’est tout le mal qu’on se souhaite. Essayer de résister à la fabrication d’émotions sensées nous submerger pour nous fidéliser et nous rendre disponible pour la vague suivante des marchands de sensations.

 


Ces derniers mois les média nous ont successivement pris à témoin** de l’enlèvement de Florence Aubenas comme de son impossible dénouement, de la victoire assurée du Paris olympique et du fiasco de Delanoë, de la vraie fausse OPA sur Danone et des chants guerriers qui l’ont accompagnée, du ramdam sur l’explosion du prix des carburants et les velléités de sanction contre Total vite étouffées dès qu’on fut habitué à payer 10 francs par litre, du détournement du paquebot de la SNCM et des grèves marseillaises avec leurs cortèges de rodomontades politiciennes, des outrances d’Outreau et du silence subséquent sur les dispositions propres à en éviter la duplication, de l’ouragan Katrina et des quolibets sur l’impuissance américaine à maîtriser le ciel et la mer, des problèmes de banlieues et des railleries planétaires sur notre capacité à y contrôler le feu.

 


Que reste-t-il de toutes ces heures où des gens importants asséchèrent  leur gosier à bavasser, de tous ces articles péremptoires, points de vue vindicatifs, éditoriaux pédagogiques : rien si ce n’est les satisfactions d’amour propre de leurs commettants.

 

 

 

Finalement dans toute cette période le seul évènement important fut la création de ce blog qui, à sa façon, contribue à la surenchère médiatique dont on sait tout le mal qu’elle nous inspire.

 

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Libre Cours
commenter cet article
16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 00:00

Ce rang enviable de premier pour L’Europe nous permet de figurer en haut de la liste des consommateurs de pesticides. Ces produits que l’on épand dans les champs pour éviter les rongeurs, les insectes et autres parasites des cultures ont une fâcheuse tendance à se concentrer dans les produits céréaliers et entrent naturellement dans le cycle alimentaire. L’ingestion de produits phytosanitaires a un impact sur la santé mal connu mais certain.

 

Plusieurs pays tentent de réduire la contamination causée par l’intensification de la production agricole par des techniques de rotation des cultures mais à ce jour les résultats restent marginaux.

Il y a bien sûr une solution, elle est connue depuis longtemps et pratiquée dans de nombreux pays en Amérique et en Asie. C’est même l’une des raison d’être de ces techniques que d’éviter la nécessité de recourir aux pesticides, aux engrais et autres produits de la chimie qui « empoisonnent » notre alimentation. Ces techniques ne sont pas interdites en France, mais elles sont ostracisées par des ayatollahs armés de serpes et de faux avec la bénédiction des tribunaux.

 

 
C’est la modification génétique qui permet aux agriculteurs de développer des variétés insensibles aux chenilles, aux vers et autres insectes malfaisants.

 

Mais l’interdiction des OGM – librement cultivés sur des millions de kilomètre carrés – empêche de nourrir au moindre coût ceux qui n’ont pas accès aux charmes de la bio agriculture et condamne les français à « bouffer » des pesticides dont il est avéré qu’ils sont nocifs. C’est comme si on nous forçait à mettre de l’amiante dans nos assiettes au nom de l’obscurantisme qui a conduit au principe de précaution.

 

Repost 0
Published by Candide - dans Libre Cours
commenter cet article
15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 00:00

C’est le début du bal des faux culs. Puisque vous me lisez, vous savez tout le mal que l’on peut penser de la profession des fournisseurs d’accès à Internet (FAI pour les intimes). Bien entendu votre FAI est lui au dessus de tout soupçon et lui seul garantit un service optimum où que vous soyez entre Dunkerque et Perpignan, ouf on n’a plus à se préoccuper de Tamanrasset. On annonce aujourd’hui la gratuité des temps d’attente : Ah la belle affaire !

 


Aucun business ne pourrait survivre en grugeant ses clients comme les fournisseurs de « service » aux particuliers dans l’univers du PC.  L’escroquerie est au coin de la rue, elle s’affiche aux carrefours, sur les pubs de la télé, sur les spams de votre messagerie. Aucune des merveilles proposées ne fonctionnent comme indiqué. Si vous doutez, je vous invite à essayer.

 

 
Non seulement le nouveau service implique des modifications substantielles de votre équipement, mais  il est incompatible avec l’offre précédente de votre prestataire de téléphone et vous oblige à installer des logiciels qui désinstallent ceux que votre constructeur de PC vous avait fourni à titre gracieux.

 


Dépité vous appelez le numéro 800 et entrez dans un univers kafkaïen où votre périple est limité aux 30 minutes légales – infiniment renouvelables - au delà des quelles votre communication est brutalement interrompue. Votre fournisseur est équipé de lignes entrantes exclusivement ce qui lui interdit de vous rappeler pour poursuivre le processus de correction qui dans le meilleur des cas était sur le point d’aboutir et vous condamne à répéter à un nouveau quidam toute votre histoire…

 


Cela dure depuis 10 ans et benoîtement le législateur s’aperçoit enfin que les clients pris pour des gogos en ont ras le bol de s’époumoner pour obtenir réparation des préjudices subis. Mais ces gens là se cachent derrière leur anonymat et n’affichent ni adresse, ni téléphone pour joindre leurs dirigeants.

 

 
Comble de l’hypocrisie, on nous annonce la non facturation des temps d’attente sur les hot line alors que rien ne devrait être facturé au nom du principe de base de tout commerce : le service acquis doit fonctionner pour être facturable. Et bien dans le monde de l’informatique ce postulat n’a pas force de loi. Les logiciels sont toujours buggés, les matériels sont souvent inopérants, les fournisseurs de service aux abonnés absents : mais le client est tenu de payer ne serait-ce que pour râler.

 


Aussi longtemps que les actions collectives ne seront pas admises les escrocs à l’informatique pourront continuer à se partager le gâteau.

 

Repost 0
Published by Candide - dans Economie
commenter cet article
14 décembre 2005 3 14 /12 /décembre /2005 00:00

La dette publique est colossale. Le chiffre importe peu, il est incommensurable – stricto sensu – pour le commun des mortels. Mais pourquoi découvrir soudain ce fardeau qui nous minait depuis 25 ans sans susciter jusqu’alors le moindre intérêt. Sait on que la France n’a connu dans l’histoire récente qu’un seul budget en équilibre : celui de 1975 ?  Se souvient on de la querelle que Chirac chercha à Jospin en cette année 2000, lorsque ce dernier engrangeant quelques recettes supplémentaires fut accusé de ne pas les restituer aux français ? Le déficit était déjà abyssal et le budget en déficit de quelques 3%. Personne ne proposa que cet argent put servir à rembourser la dette, pas plus les politiciens que les soi disant experts, nos gouvernants s’employèrent à le dépenser. La vignette de ma Jaguar fut supprimée.

 

 
Que s’est-il passé pour que notre déficit structurel « ancestral » devienne soudain insupportable et nous force à changer nos comportements ? On eut aimé l’entendre de la bouche de nos dirigeants mais ils sont en la matière frappés d’amnésie.

 


On a cessé de dévaluer le franc. On est entré dans une période sans inflation tout en gardant les réflexes d’avant. On nous a contraint à changer de saison.

 


Aussi longtemps que le franc se dépréciait, que l’inflation payait pour les remboursements, la France vivait à crédit sans que les générations futures ne subissent sérieusement le poids de la dette. Les débiteurs s’enrichissaient sur le dos des rentiers. Après 3 dévaluations Mitterrand a sifflé la fin de la récréation en 1983, mais on a oublié d’en tirer la conséquence : il faudrait dorénavant payer les traites que l’on tirait généreusement sur l’avenir. C’est le cumul de ces inconséquences qui vient d’être chiffré.

 


Etonnant pays dirigé par une méritocratie de fonctionnaires incapable d’appliquer des réflexes de bon paysan pour faire face à un changement de saison.

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Economie
commenter cet article
13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 00:00

La démocratie devrait se méfier de ses amis. Elle connaît ses ennemis et sait déjouer leurs ruses. D’ailleurs la plupart des régimes dictatoriaux du dernier demi siècle a « naturellement » donné naissance à des systèmes parlementaires. Aussi pourrait-on penser que la liberté de parole est aujourd’hui préservée : loin s’en faut. Dans notre pays par exemple, elle n’a, d'histoire récente, jamais été autant menacée.

 


Trois faits indépendants, presque insignifiants si la coïncidence de leur émergence ne nous avait alerté, viennent ces derniers jours nous rappeler que nous sommes cernés par des lois liberticides.

 


D’abord un député du Nord que je n’ai pas l’heur de fréquenter est cité à comparaître pour avoir remarqué que « la survie de notre civilisation serait en danger pour peu que tout le monde soit homosexuel. » Pour avoir énoncé un tel truisme je pensais qu’il méritait la noix d’honneur du Canard. Non, il est déféré au tribunal correctionnel au nom d’une loi du 30 décembre 2004 réprimant l’atteinte aux minorités : on croit rêver ! Aussi longtemps que l’utérus artificiel n’aura pas vu le jour on peut admettre que cette proposition a force de loi, de loi de la nature il s’entend.

 


Le même jour un autre député est dépouillé de ses prérogatives parlementaires et va comparaître pour avoir abordé une question qu’une loi Gayssot a rendu tabou. Nul n’a plus le droit de poser la question du nombre des personnes juives exterminées au temps de la Shoah. Formuler un doute sur l’exactitude des chiffres officiels conduit à être poursuivi pour contestation de crimes contre l’humanité. La mémoire de l’holocauste est un business qui ne tolère pas qu’on en soulève un pan au risque pour le contrevenant de se retrouver derrière des barreaux.

 


Quant à la période de la colonisation qu’une loi bien superflue prétendait réhabiliter elle est aujourd’hui décriée selon des grilles de lecture ineptes aux acteurs de l’époque, comme ce fameux couplet sur le pillage des matières premières alors que ces mêmes matières n’offraient aucun intérêt pour les économies indigènes. Le plus féroce opposant à notre histoire coloniale n’est autre que le président Bouteflika. On sait que cette loi lui aurait donné des boutons. Les mauvaises langues prétendent même qu’il est venu en France pour les éradiquer. En fait ce serait un cancer, un cancer du colon….

 


Qu’attend-on pour le reconduire aux frontières au nom de la décolonisation ?  [1]

 

 


Repost 0
Published by Candide - dans International
commenter cet article
12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 00:00

Coléoptère coprophage sarthois, il connut son heure de gloire en retardant le bouclage de l’autoroute A28. Dix ans plus tard le pique prune a été ré implanté sur des chênes soigneusement déplacés, son habitat délicatement restauré, l’autoroute est achevée, la vie peut reprendre son cours.

 


Bien sûr on gaussera mon anti-écologie primaire. On fustigera la logique productiviste qui sous entend l’ironie de mon propos et on associera dans la même vindicte ceux qui pensent qu’il y a mieux à faire avec l’argent du contribuable que de protéger des scarabées qui à ce prix là se devraient d’être au moins dorés.

 


Puisque la politique c’est l’obligation de faire des choix, de répartir des fonds insuffisants face  aux emplois que les citoyens s’ingénient à solliciter, je regarde avec circonspection ces préservations d’espèces en voie d’extinction qui se font, me semble-t-il, au détriment de l’intérêt général.

 


Et ce n’est pas parce qu’une directive de Bruxelles avait donné à cet insecte des lettres de noblesse suite à un lobbying efficace des descendants du roi de Suède Gustav Adolph que l’on devait s’empresser d’accepter le diktat des eurocrates. C’est pourtant ce qui se passa.

 


Est-on sûr qu’en ces temps où la préservation de l’habitat des piques prune prend le pas sur toutes autres considérations, les clapiers des habitants des banlieues suscitent des mêmes bonnes âmes la mobilisation qu’elles ont su obtenir pour des larves d’insectes.

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Libre Cours
commenter cet article
11 décembre 2005 7 11 /12 /décembre /2005 00:00

Il n’est pas à l’aise sur le Liban, hésite sur Bolkenstein. Il est maladroit pour justifier la PAC comme sur la réduction de la TVA aux restaurateurs, mais il s’applique à bien prononcer le nom du président Iranien et ne se risque surtout pas à qualifier le passé colonial de la France dont il a pourtant défendu la mémoire en proposant la fameuse loi qui aujourd’hui fait débat.

 


Il n’est que médecin et il n’a aucune raison de dominer les questions internationales aux quelles son cursus de cardiologue ne l’a pas préparé.

 

 

 

Il n’a pas eu besoin de miracle, l’ex maire de Lourdes. Il lui a suffi d’intriguer pour devenir titulaire d’un ministère régalien et il a hérité des affaires qui lui étaient étrangères : pauvre France ! On ne peut exiger que seuls des Talleyrand, des Lamartine ou des Briand soient chargés de représenter notre pays, on se contentait d’un Juppé, ou d’un Védrine mais y coller un Douste Blazy c’est accepter que la France , dans les instances internationales, soit moquée pour l’inexpérience de sa diplomatie.

 


Triste fin de règne où celui qui désigne les ministres n’a d’autres critères pour distribuer les maroquins que la prévenance putative des prétendants à l’égard de sa déclinante majesté.

 

 

Repost 0
Published by Candide - dans Portrait
commenter cet article