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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 15:45
On nous la joue crise de 29 alors que l’histoire comme on le sait ne repasse pas les plats. On s’adresse aux déposants qu’on chouchoute comme si il y avait eu un mouvement de panique et une ruée sur les guichets.

Une fois encore Mme Lagarde en tentant de rassurer les épargnants démontre qu’elle n’a rien compris au film et qu’elle combat un incendie qui ne s’est pas déclaré. Au risque de susciter une inquiétude qui pourrait déclencher ce qu’elle redoute à juste titre, une défiance du public pour les banques où ils détiennent leur argent.

Question : Renault produit-il trop de voitures, Apple trop d’I Pod ou Mc Do trop de big mac ? Le “bâtiment“ livre t-il trop d’appartements ? A l’évidence ce n’est pas le problème.  Il n’y a pas pléthore de l’offre que parce qu’il y a un coup de frein sur la demande. Le pétrole ne vaut plus que 80$ le baril !

La saine réaction des acteurs économiques face à l’incertitude qui règne consiste à anticiper une récession, à réduire la consommation, à faire le dos gros en attendant que l’orage passe. Moindre consommation, réduction d’activités, moindre facturation, les entreprises sont alors en situation de solliciter le système bancaire. Si celui-ci est aux abonnés absents, cette mauvaise passe se transforme en cessation de paiement et en licenciement. Aggravant la crise à l’origine de la récession qui se transforme en dépression.

Le cycle « mortel » est engagé.  Sauf à assurer le financement – par des mécanismes qui n’existent pas – le credit crunch - dont la menace plane sur l’économie – pourrait emporter des pans entiers de nos industries et de nos services. On est loin des subprimes et des errements du capitalisme financier.

Peut-on vivre longtemps au dessus de ses moyens est la seule question qui aurait mérité d’être posée. A l’évidence le capitalisme dans un sursaut, espérons le, salutaire est entrain de répondre à cette question.


Michel COUDERT  Candide

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 21:42
La Justice vient de rendre deux décisions qui méritent d’être commentées.

Sur l’affaire des frégates de Taiwan elle nous renvoie aux sombres erreurs de la raison d’État. Des milliards en pot de vin, en trafic d’influences qui sont couverts d’une chape de plomb au nom d’un secret défense que la gauche et la droite se sont évertuées à invoquer. Cache sexe de leurs turpitudes le secret défense – 16 ans après la livraison des bâtiments – évitera aux récipiendaires des sommes faramineuses versées en remerciements de services rendus d’être déférés devant les tribunaux au motif d’enrichissement illégal, de concussions et autres crimes et délits dont le procès de l’angolagate fournit aujourd’hui une liste non exhaustive.

Scandaleuse immixtion du politique dans le judiciaire, il ne s’était pas trouvé un prétendant à la magistrature suprême pour prendre l’engagement de nettoyer plus blanc. Ils devaient savoir qu’en ouvrant la boite de Pandore ils s’exposaient ainsi que leur copains. Même Bayrou est resté aux abonnés absents, c’est dire si tout le monde a palpé dans cette ténébreuse affaire au cours de laquelle on enregistra de nombreuses défénestrations…bien sûr accidentelles.

Le même jour, la même Justice renvoie l’illustre Galouzeau devant les tribunaux. Tout Villepin qu’il fut et premier ministre de la république il aura à rendre compte de ses méfaits dans ce qui se révéla la plus efficace des entreprises promotionnelles de la candidature de …Sarkozy. La tentative de déstabilisation échoua, plomba les derniers mois du gouvernement Villepin et mit sur orbite l’ennemi Sarkozy. Un cadeau inespéré que le récipiendaire sut faire fructifier.

Quand la majorité des observateurs s’accorde à anticiper le dessaisissement du parquet la poursuite de l’action judiciaire est  le signe que la Justice peut ignorer la raison d’État.


Le hasard fait que ces deux décisions sont rendues en pleine tourmente financière et ne recueilleront que peu de place dans les médias. Certains verront le verre à moitié vide, d’autres à moitié plein. On a surtout voulu rappeler qu’il y avait un verre.


Michel COUDERT Candide
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Published by Candide - dans Justice
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 21:03
Injecter des liquidités : on ne compte plus le nombre de rappel de piqûres que nos Diafoirus ont infligé au système bancaire. Depuis que cette crise a éclaté il ne se passe pas une journée où un président, un manitou de la finance ne se dresse sur ses ergots pour expliquer que le mal est éradiqué car les banques centrales viennent d’injecter quelques centaines de milliards de liquidités dans le marché monétaire …

Le gogo qui sommeille chez chacun d’entre nous se réveille ce soir plus perplexe que jamais : avec toutes ces injections de liquidités comment se fait-il que l’on ait jamais été aussi proche d’une issue fatale. Comme si le système financier toujours plus assoiffé ne pouvait plus être étanché.

Alors pour faire simple, sachez que ceux dont la défiance
contribuent à l’effondrement des bourses - les professionnels - et donc à l’appauvrissement de tout un chacun (à travers les comptes d’épargne, les produits assurances vie, les plans retraite…etc.) ne sont pas dupes des mots destinés à rassurer les gogos ; eux savent pertinemment qu’injecter des liquidités cela veut tout simplement dire : faire marcher la planche à billets.

Et faire marcher la planche à billets – même rebaptisé « injection de liquidités» – n’a pas plus d’effet qu’un cautère sur une jambe de bois. Nos sommités espèrent en annonçant pompeusement la reprise des injections, éviter que l’épargnant ne se précipite à sa banque, dont on vous assure qu’elle ne risque rien,  et n’en retire ses picaillons, ce qu’aucune banque ne saurait encaisser (pardon décaisser sans sauter).

L’inqualifiable cocorico médiatique qui a suivi la déroute élyséenne de ce week end aura été l’acmé d’une manipulation des opinions dont on ne connaît pas d’équivalent. A preuve les professionnels dès ce lundi ont cédé à la "panique" et suscité une chute historique à la bourse de Paris.

Planche à billets, le retour eut été la meilleure façon de résumer l’accord passé entre les 4 pays fondateurs de l’Union. C’est vrai que ça aurait fait un peu rétro.



Mi

chel COUDERT Candide
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 21:23
L’image a pu vous échapper. Le réalisateur ne fit rien pour qu’elle reste gravée chez ceux qui regardaient Delanoë briller de tout son parisiansime lors du grand Jury. Le sémillant futur( ?) premier secrétaire paonnait chez Apathie entourée d’une basse cour de septuagénaires.

La caméra ne s’est pas attardée sur ces visages bouffis,  ces fronts dégarnis, ces traits alourdis d’apparatchiks socialistes conviés par le prétendant à cette grand messe médiatique. La gérontocratie s’était déplacée en nombre : pour ceux qui en doutaient on n'était pas au Zénith.


La fracture n’est pas dans le programme, si tant est que le mot garde un sens, tant les promesses électorales n’engagent que ceux qui les entendent. Qui lira jamais une contribution augurant mille lunes, dont l’unique objet est de briller encore plus haut au firmament de l’utopie socialiste.

Ce que la dialectique de Delanoë ne saura effacer c’est le clivage vieux /jeune qui le met du mauvais coté de l’échiquier. Il pourra tenter d’atténuer l’impression de déjà vu en déplorant le spectacle politicien offert par sa concurrente, il ne réussira pas à se « déringardiser », ce qui dans 4 ans pèsera encore plus lourd dans la balance.

 
Michel COUDERT Candide



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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 21:02

Si l’on pouvait encore se bercer d’illusions et prétendre à l’existence d’un esprit « national » européen au sein des dirigeants de notre vieux contient, la crise financière et les tentatives naïves de notre président auront permis de dissiper tout risque de malentendu. L’Europe n’existe pas puisque dès l’instant où des crises surviennent, c’est chacun pour soi.

Les Etats Unis durent violer les convictions les plus farouchement enracinées chez l’américain moyen pour se doter d’un plan de sauvetage qui socialise les pertes sans toucher au profit – aux antipodes du formatage de la majorité des citoyens. On en conclut qu’il existe un sentiment national américain.

La prétention sarkozienne de faire un pas dans cette direction n’a pas résisté à sa publication. 

Deux leçons à tirer de ce fiasco.

1          Sarkozy n’a pas compris la psychologie de ses pairs. Le mode interventionniste à la française fait peur à la majorité de pays inscrits dans l’Union. C’est là la moindre de ses erreurs.

2          Plus inquiétant : ni monsieur Fritz ni monsieur Smith ne sont disposés à payer pour Mr Durant. Que la Sté Générale s’effondre, que Dexia coule ça ne concerne ni les anglais ni les allemands qui n’ont, pas plus les uns que les autres, mandaté leur gouvernement pour venir à la rescousse des déposants français

Sarkozy s’est doublement trompé : il s’est cru investi d’une mission qu’aucun de ses pairs ne lui avait confié. Il a surtout cru à l’existence d’un esprit européen, comme il y a un esprit américain. Cette illusion n’a pas tenu plus que quelques minutes avant que sèchement le ministre des finances d’outre Rhin ne le renvoie à ses études.

La France du traité de Versailles a engendré la débâcle financière de Weimar. Sarkozy n’était pas né. Mais les allemands n’ont pas oublié. Ils viennent de nous le rappeler.

 

Michel COUDERT  Candide

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 21:02

Un coup ça va, un coup ça va pas. Longtemps sous estimée la crise dont le premier symptôme fut révélé par les subprimes – subprimes qui furent le marqueur du retournement du marché immobilier aux Etats Unis et non l’inverse – étend ses effets sur notre pays quoi qu’en dise les hâbleurs officiels.

Qu’il y ait de la psychologie dans la façon dont l’économie réagit aux informations officielles c’est certain. Ainsi évoquer une crise de la machine économique si ce n’est qu’un ralentissement passager peut avoir l’effet pervers d’aggraver ce que l’on cherche à corriger. Mais retirer aux mots leur sens premier et refuser d’appeler récession une baisse de l’activité ne peut qu’affecter la crédibilité de ceux qui nous gouvernent sans produire l’amélioration désirée.

La situation est d’autant plus cocasse, qu’il y a une semaine le président n’hésitait pas à dramatiser. Les mots étaient choisis et l’effet recherché obtenu : les français ont apprécié qu’on leur parle sans fard. La finance mondiale était au bord de la faillite et la France ne pourrait indéfiniment tirer son épingle du jeu si rien n’était fait pour mettre un terme aux désordres du capitalisme débridé. Heureusement Sarkozy-Zorro  veillait et le pays était gouverné. Mais le français avait senti le vent du boulet.

Aujourd’hui retour aux méthodes habituelles. Circulez y a rien à voir, et les déclinologues qui démoralisent les français en évoquant une dépression n’ont pas compris qu’il ne s’agissait que d’un ralentissement de la croissance....

Alors pourquoi ce double langage ? Elémentaire, mon cher Watson. Le président revenait des Etats Unis et pouvait naturellement faire porter l’essentiel du chapeau à l’ennemi de l’extérieur. Le méchant capitaliste yankee. Mais quand l’INSEE distille de mauvais chiffres, quand Renault détruit des emplois, Michelin réduit sa production  et quand le franco belge Dexia est remis à flots par les sous des contribuables, on ne peut faire porter tous ces chapeaux aux fils de l’oncle Sam. Alors parler de récession serait admettre que nous ne sommes pas à l’abri derrière notre ligne Maginot. Et ça les français sont encore jugés incapables de l’entendre.

Difficile pour nos gouvernants de gérer une crise qui les prend à contre pied. Puisque cette crise contre carre la prédiction gouvernementale d’amélioration du pouvoir d’achat, par effet de son plan fiscal de l’été 2007. Or cette crise a des racines bien antérieures à cette date – le problème subprimes était apparu dès le second trimestre. Son importance a été ignorée et les munitions qu’il eut fallu conserver ont été gaspillées en régalant les « copains ».

Incapable de se payer une ordonnance du bon docteur Keynes, le président ne peut que piocher dans la pharmacopée du brave Dr Coué. Pas sur que ce soit le meilleur référent !

 

Michel COUDERT  Phénix

 

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Published by Candide - dans Politique
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 21:11
Mc Cain élu, Mc Cain foudroyé, Sarah Palin présidente, le scénario est tout sauf invraisemblable : il est plausible. Une dinde demain peut diriger les Etats Unis.

C’est le syndrome du Cygne Noir, un événement aberrant il y a quelques semaines parfaitement imprédictible, un impact énorme, des conséquences incalculables. Mais un événement tout compte fait explicable et prévisible.

A la différence de Pompéi, de la mort de Kennedy ou de l’anéantissement du world trade center l’avènement de l’imprédictible, dans le cas Palin,  n’est pas inéluctable. Les américains peuvent réagir avant d’abdiquer face à la puissance de l’imprévisible. Ni les habitants de Pompéi, ni les dirigeants des Etats ubnis n'eurent l’opportunité d’intervenir pour enrayer le processus fatal qui conduisit l’un à l’assassinat d’un président, l’autre aux évènements du 11 septembre.

On ne saura jamais tous les onze septembre aux quels ont échappé les terriens parce qu’un quidam pour toujours anonyme vox clamantis in deserto aura évité la survenue d’un incident dramatique simplement en faisant son boulot.

Aux américains chanceux de pouvoir encore interférer sur un processus potentiellement dramatique, de faire en sorte que la dynamique du Cygne Noir soit interrompue.

Michel COUDERT Candide

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Published by Candide - dans International
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:30

Nos gouvernants sont incorrigibles. Leur cocorico couacs sur la solidité des banques françaises n’impressionnent plus que des gogos abrutis de télé. Le moins éduqué des sapiens sapiens peut comprendre que dans un monde globalisé – comme on nous le serine à longueur d’année - les lignes Maginot ont sauté.

Comment Mme Lagarde peut-elle encore être crédible comme ministre des finances elle qui expliquait fin septembre qu’aucune banque en France n’était déstabilisée et que bien entendu notre système bancaire – que le monde entier nous envie – nous mettait l’abri de tout risque endémique. (sic) 

Sait-elle Mme Lagarde que la secousse à laquelle la Société Générale a manqué de succomber en janvier dernier lui aurait été fatale si elle était survenue 6 mois plus tard ? Jamais cette banque n’aurait pu être sauvée, le marché financier étant aujourd’hui incapable de la recapitaliser. La Générale n’a échappé à la faillite que par un miracle du calendrier !

L’ineffable Bouton a eu le temps d’encaisser des millions d’euros de parachute doré et d’aller se faire oublier. Lui, ses compères apprentis sorciers et nos ministres des finances auront contribué à la défiance généralisée alimentée par cette prétention à un effet Tchernobyl dont le français détiendrait le secret.

L’immaturité de ces « enfumeurs » ne risque-t-elle pas d’alimenter une déferlante susceptible d’emporter notre système financier ? A entendre monsieur Toulemonde, une telle réaction est devenue possible.

 

Michel COUDERT Candide

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 21:29

Le rejet par les parlementaires américains du plan Paulson marque l’entrée dans une zone de turbulence qui n’épargnera personne. Peu importe si les grands de la finance y perdent leurs plumes, peu importe si les actionnaires se retrouvent en culottes courtes – c’est la contre partie naturelle à l’enrichissement sans cause, mais le pékin qui n’a ni joué, ni spéculé doit être « épargné ».

Or tout indique qu’il sera la victime principale de ce tsunami provoqué par la myriade de petits Bouton que nous n’avons cessé de stigmatiser.

Il sera paupérisé parce que le contribuable sera mis à contribution pour "nationaliser’" les pertes des établissements financiers, il sera impacté parce que sa retraite est investie dans des fonds qui vont être dépréciés, il sera atteint dans son patrimoine parce que ses actifs non financiers – son logement le plus souvent  - va se trouver dévalorisé, quant à son salaire s’il est victime de la déflation consécutive à cette tempête il se transformera en « droits » aux assedic dont on sait qu’ils ne correspondent au mieux qu’à 75 % du revenu.

La prétention sarkozienne de protéger par le bouclier fiscal les gros revenus d’un excès d’impôt apparaît tellement dérisoire face à l’ampleur du séisme qu’on ne peut que déplorer la myopie de nos dirigeants.

On rejoint les socialistes qui s’opposent à une « unité nationale » pour colmater les brèches dans les digues financières, tout comme les parlementaires américains se sont opposés à la prétention de l’establishment de faire payer par le contribuable yankee les conséquences de la dérégulation financière.

Ce qui est sûr aujourd’hui c’est qu’il n’y aura pas de cautère sur une jambe de bois. Les financiers devront boire la coupe jusqu’à la lie, et nous avec.

 Michel COUDERT Candide

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 15:11

Le scandale provoque une légitime indignation. La réprobation est à la hauteur de la révolte suscitée par cette affaire de contamination. Dans la presse, sur Internet, dans les assemblées les manifestations de colère s’étendent pour fustiger l’incurie des responsables.

Il y a eu 4 morts.

Sur 8 millions de chinois qui voient le jour chaque année, 4 nourrisons ont succombé à un empoisonnement du lait qu’ils ont ingurgité. Une centaine d’autres serait mal en point. C’est un ratio insignifiant ! Environ 1 sur 10.000…

C’est une bonne nouvelle… C’est même sans doute la seule bonne nouvelle de la semaine. Pas que 4 bébés aient été victimes de l’incurie de fonctionnaires chinois. Pas même que 4 seulement sur les 8 millions de bambins nourris au lait en poudre en furent les victimes – on frémit à l’idée que ce sont des millions qui furent exposés au risque d’une intoxication mortelle.

C’est une bonne nouvelle parce que la preuve est apportée qu’en Chine l’opinion publique existe et peut s’exprimer, qu’en Chine aussi les individus peuvent manifester, s’en prendre aux autorités, réclamer des comptes aux gouvernants.

Il n’y a pas qu’en France que les gouvernants sont mis en cause pour leur désinvolture face à l’inconséquence de leur administration. En Chine aussi.

 

Plus important que le bon déroulement des jeux olympiques cela atteste qu’en Chine une page s’est enfin tournée et que la démocratie sous son jour le plus universel : la protection de l’individu, y a enfin acquis droit de cité.   

 Michel Coudert Candide

 


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