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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 10:38

Une fois n’est pas coutume, mais on ne se presse pas pour devenir l’édile de la capitale. Courageuses mais peu téméraires les grandes pointures de droite se sont défilées, et on assiste à une joute inégale entre un ténor qui joue sur du billard un destin national et une bourge des beaux quartiers effarouchée à la perspective d’arpenter la Goutte d’or et de faire ses emplettes dans les sous sols de la gare du Nord.


Les males prétendants à la mairie de Paris ricanent par derrière et jurent par devant qu’ils ne lui chipoteront pas leur indéfectible soutien. On les a connu plus ardents quand ils s'agissaient de remporter des batailles sans avoir besoin de les mener.


Y aura-t-il un courageux pour sortir du bois et ne pas laisser la Panaf’ aller au casse-pipe ? Sarko, qu'elle rencontre ce tantôt, ne devrait-il pas lui conseiller de se retirer, puis mander le beau Borloo, l'évanescent ministre écolo, dégommer l’égéri(e) des bobos et renvoyer toutes ses « folles » ....au palais de Chaillot ?

 

 

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 09:58

Dans son édition datée d’hier Le Monde cite un extrait du billet "De l’eau dans le gaz » 

GDF : les internautes réagissent à la volte-face de Nicolas Sarkozy

LEMONDE.FR | 03.09.07 | 16h26  •  Mis à jour le 03.09.07 | 16h38
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 22:06

C’est elle la perdante, elle que ses protecteurs ont baptisé l’or bleu. Elle deviendrait la ressource la plus convoitée du siècle à venir et voilà qu’elle joue les filles de l’air, s’évapore pour former un nuage qui assombrira les perspectives d’un deal dont elle a été trop rapidement exclue. Sortir l’eau du pacte GdF Suez pourrait s’avérer une erreur stratégique. Cela rappelle Vivendi et la sinistre mésaventure de JMM, l’éphémère maître du monde, bradant l’activité « Générale des eaux » pour financer ses acquisitions dans la nébuleuse de la virtualité. On sait ce qu’il advint de ce visionnaire dont l’entreprise fut in extremis sauvée de la noyade par les rentes tirées de la distribution de l’eau.


Le business de l’eau et des métiers qui lui sont liés est appelé à un développement durable. Deux des leaders mondiaux sont nationaux et par conséquent infusionnables. C’est un pari risqué de déstabiliser une entreprise leader – l’ex Lyonnaise des eaux - dans ce secteur stratégique où les échéances se comptent en dizaines d’années pour satisfaire les contraintes politiciennes qui se déclinent à la petite semaine.


C’est ce qui vient d’être fait en quelques jours, comme si les enjeux de la filière eau n’étaient pas aussi lourds de conséquence que ceux de l’approvisionnement en gaz. A la lumière du précédent Vivendi, on peut craindre que son homologue Suez n’ait, en troquant l’eau pour du  gaz, choisi le mauvais filon.

 

 

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 18:54

Depuis qu’elle est conclue la fusion GdF Suez suscite des commentaires aussi contradictoires que passionnés. Succès incontestable pour ceux qui hier était réservés, les sarkozystes, bradage inacceptable pour les tenants de l’économie dirigée emmenés par les syndicats qui sur un point au moins sont fondés à être dépités.


La question de savoir si c’est une bonne affaire ne risque pas d’être tranchée, car la réponse dépend d’abord de la casquette avec la quelle vous vous y  intéressez. L’actionnaire, le salarié ou le client n’auront pas les mêmes critères d’évaluation du résultat, alors imaginez ceux qui réunissent ces 3 statuts à la fois !


Quant à la seule question qui mériterait consensus, de savoir si c’est bon pour la France, on sent confusément que la réponse est positive mais personne n’a pris la peine de nous expliquer en quoi ?


La politique énergétique et industrielle dans une économie mondialisée doit elle conduire à reconstituer des champions nationaux dont les actionnaires sont dispersés sur tous les continents ? L’indépendance énergétique dès qu’elle s’affranchit du modèle de l’entreprise nationalisée n’est-elle pas un miroir aux alouettes. Il semblerait qu’il ait fallu dix huit mois à Mr Sarkozy pour se convaincre du contraire, dommage qu’il n’ait pas consacré quelques instants à nous faire partager le fruit de ses réflexions.

 

 

 

lire aussi :  De l'eau dans le gaz
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 21:35

Est ce une bonne affaire ? A entendre les médias tout le microcosme s’est forgé une opinion, un avis évidemment autorisé. Ce méga rapprochement entre l’eau et le gaz défie les lois de la pesanteur mais rien n’étant plus comme avant, peut être que ces deux là peuvent se marier sans créer les effervescences d’antan.


On ignore tout de l’intérêt de cette opération mais on est certain que de deux des trois populations les plus concernées, le client et l’actionnaire, le premier continuera à payer plus cher son eau, son gaz et son courant et ce quelque soit la nature de son fournisseur quant au second, s’il désapprouve l’opération, il reste libre de céder ses parts et de ne plus être concerné.


Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes si cette affaire ne mettait en cause la parole de l’Etat. Dans une vie antérieure le ministre Sarkozy s’était engagé, pour acheter la paix syndicale, à ne pas dénationaliser Gdf. Aujourd’hui l’opération de fusion avec Suez, dont le président s’est fait le champion, revient à privatiser ce vieux bastion de l’économie dirigée.


Quand bien même serait-ce pour la bonne cause – ce dont on peut ne pas douter – ce revirement cautionne le mensonge d’Etat au prétexte de la raison du même nom. Choix cornélien dont Sarkozy devra payer le prix.


Cash avec les syndicats et les salariés de l’entreprise publique, troisième des partis prenantes, s’il ne veut pas que lui colle à la peau, en son début de mandat, la légèreté de la parole donnée.


Chirac doit boire du petit lait, lui dont aucun des engagements ne tenait plus que le temps qu’il lui fallait pour les formuler. Il aurait en ce domaine un digne héritier.

 

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 21:30

Une fois ou deux l’an, l’actualité nargue le polémiste : elle ne lui donne rien à se mettre sous la dent, plutôt sous la plume. Enfin, rien de neuf pour déclencher un coup de gueule, pour inspirer l’une de ces formules cinglantes, de ces phrases couperets qui dardent spontanément comme des flèches au curare éxécutant la victime du jour.


Aujourd’hui est un jour sans. Personne ne se sera alpagué, passé au grill, moqué pour un acte manqué, pour une remarque inopinément désopilante quand ce n’est pas pour être resté coi, quand il fallait une réaction assassine.


A la Rochelle François a fait du Hollande et Ségolène a fait du Royal devant toutes les perches où pendouillaient des micros. A Versailles Nicolas a fait du speedy Sarkozy.


Deux bémols pourtant à cette journée sans vague. Michel a abandonné Rocard, il était compréhensible à l’université du PS, quant à l’équipe de France d’athlétisme elle s’est souvenue au dernier jour de sa virée à Osaka qu’elle n’était pas au Japon pour glander mais pour glaner des médailles.


On est heureux dans la défaite et comme l’a fait remarquer une certaine Arron, vedette du 4 fois 400 : « on va quand même pas pleurer pour avoir fait tomber le témoin. » Sur qu’elle est coachée par Mme Royal, celle là même qui a théorisé la défaite en chantant.

 

 

 

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 21:36

Tous se valent, ou presque. Tous l’éreintent, la clouent au pilori, la vouent aux gémonies, certains donnent dans l’intellectualisme, d’autres dans la dramaturgie, même qu’il en est qui font appel à la psychanalyse, mais aucuns n’échappent à l’hypocrisie : « Ah si on m’avait écouté, on n’en serait pas la ! ». Que n’ont-ils fait entendre leur voix quand il était temps, au moment où elle s’est crue portée par un tsunami qui devait balayer tous ceux qui doutaient d’elle et accessoirement son challenger, le facho Sarkozy.


Le seul qui sut garder la tête froide et jamais ne songea à ranger sa plume commet aujourd’hui un opuscule qui ramène le débat à son vrai niveau.


A contrario de ce que tous les plumitifs prétendent, Mme Royal ne s’est pas trompée de stratégie, n’a pas fait d’erreurs tactiques, ne s’est pas fourvoyée sur le terrain idéologique. Elle en aurait été  bien incapable. Mme Royal, comme on le professe sur ce blog depuis qu’elle fut sortie du bois, n’est qu’une bête politique qui réagit à l’instinct, incapable de se projeter dans la durée. Tel l’animal, elle ne connaît que l’instant, ignore le temps. Ses gaffes, ses impairs, ses incohérences, ses contradictions attestent de la rusticité de sa pensée.


Notre ami, mais sait-il qu’il en est, Claude Allègre, offre un récital* sur le thème qui nous est cher. Le seul problème de Mme Royal, c’est qu’elle n’était pas à la hauteur du job. Tout le reste n’est que fiction. Pas plus qu’hier elle ne sut se préparer à une échéance où n’importe quel autre candidat aurait obtenu la victoire en glandant, elle ne saura mobiliser demain dans la durée et imposer un projet susceptible d’amener l’alternance après 17 ans de présidence de droite.


Le jour où Mme Royal aura compris qu’elle est son meilleur ennemi, elle aura tout compris. Alors, ce n’est pas pour demain la veille.

 

 

 

La défaite en chantant, par Claude Allègre.

 

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Published by Candide - dans Bonnes feuilles
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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 14:15

La télé publique est au plus pas. On savait que les JT de la télévision d’État ne faisaient pas recette et on attendait que ses responsables prennent les mesures propres à lui restituer son rang dans les média.

La programmation de ce 31 août est un « sévice » public, une offense au contribuable et à la décence. Remplacer le JT de 13 heures par la retransmission d’une cérémonie digne de Point du vue et Images du monde, consacrée à la gloire posthume d’une midinette dont les sujets de sa gracieuse majesté se sont détournés, porte le signe de la déliquescence de cette institution.

 

Monsieur de Carolis n’a rien compris à ce que le français est en droit d’exiger de l’usage qui est fait des deniers publics. C’est un opportuniste, un flagorneur, un zélateur du populo, le dernier thuriféraire d’une écervelée, dont la destinée anecdotiquement terminée au pied d'un zouave du pont de l’Alma ne suscite plus d'émoi.

 

Même que le Zouave ne s’en souvient pas.

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 21:30

Peut être imaginent-ils échapper à la fuite du temps en revivant les affres du retour sous les préaux. Peut-être qu’en mal d’inspiration ont-ils tout simplement calqué leur retrouvailles sur celles des scolaires qui année après année nous ramènent aux mêmes antiennes : la pénurie d’enseignants, la surcharge des programmes et le manque de moyens. Tout ça mérite à n’en pas douter une grève des fonctionnaires, occasion rêvée pour marteler sur les pavés les slogans les plus éculés. On peut faire confiance aux syndicats de l’éducation nationale, ce rendez vous ils ne le manqueront pas.

Mais revenons à nos ouailles politiciennes qui depuis quelques lustres se paient une pilule de rajeunissement en participant à des universités d’été. Comme si ceux qui tout au long de l’année nous saoulaient de leur prescience éprouvaient le besoin de la réalimenter.


La mascarade complaisamment entretenue de ces simulacres de sessions de travail atteint le sommet du ridicule quand il s’agit du PS vu le nombre des saints vers lesquels il hésite à se vouer. Les querelles de courants, de personnes, de chapelles alimentent les affrontements entre factions rivales. Poser la seule question : « que veut dire être socialiste quand le monde est devenu libéral » vous exclut ipso facto pour grossièreté déplacée.


Rendons grâce à Sarkozy pour avoir ringardisé définitivement cette cohorte de singes dont les simagrées forcées évoquent la sincérité et la spontanéité des apparatchiks soviétiques de l’ère Brejnev plastronnant sur les balcons du Kremlin lors des défilés d’octobre.


A la Rochelle, on risque moins de se les geler, que sur feu la place Rouge. C’est déjà un progrès.

 

 

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Published by Candide - dans Politique
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 21:28

On reprend le même et on recommence. Quelques 5 minutes d’interrogatoire et 4 présumés innocents envoyés au trou pour 18 mois. Jusqu’à ce que par hasard leur culpabilité devienne indémontrable. Ils auront croupi pendant que le juge Burgaud prenait du galon, encaissait des primes, pérorait auprès du procureur, libre de faire embastiller une cohorte de futurs innocents, comme nous le découvrirons peut-être dans les prochains mois.

Aucune fiction ne serait crédible sur un tel scénario. C’est pourtant bien la réalité que la magistrature s’interdit depuis 5 ans de juger. Impossible d’imaginer un pervers coupable du pire des abus de pouvoir, celui d’écrouer pour satisfaire un penchant sadique, pour compenser une timidité maladive et un besoin de reconnaissance, n’importe quel quidam dont la mine ne lui revient pas, qui serait maintenu juge d’instruction. Impossible…


Comme l’a noté son dernier supplicié, c’est accompagné de son rire sardonique que le juge Burgaud l’a expédié au gnouf sans même prêter attention à l’humble supplique de celui qui matériellement ne pouvait être tenu responsable des méfaits qui lui étaient reprochés.


Ce juge ne s’est pas démis, n’a pas été relevé de ses attributions : les magistrats, ses pairs, ont assuré sa protection ; on ne nettoie pas les écuries de cette institution. Il est toujours fonctionnaire, substitut du procureur, censé rendre la justice au nom du peuple français.


C’est une provocation que de laisser des justiciables risquer de tomber entre les griffes de celui qui n’a jamais reconnu ses torts, de celui qui a nié les plus flagrants de ses erremments.


C’est bien de s’en prendre aux chiens dangereux, aux délinquants récidivistes et autres dangers publics, mais combien d’autres innocents risqueront-ils de croupir en prison sur les seules pulsions d’un intraverti étriqué avant que ne soit révoqué ce magistrat ? Qui protège le juge Burgaud ?

 

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Published by Candide - dans Justice
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