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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 13:54

Pas un jour, pas une heure sans qu’une tête ne soit détachée du corps d’un infidèle, dans un pays voisin, dans une terre lointaine au nom d’un guerrier sanguinaire, d’un illuminé sectaire, d’un mâle assoiffé de femmes, au nom de Mahomet, le dernier des prophètes d’Allah.


Deux français croupissent quelque part en Afghanistan, Au nom du Coran, des impies sans nombre subissent des outrages qui outrepassent l’entendement.


Mais le débat sur la place de l’Islam dans notre société est évacué. Seul De Villiers s’en est emparé, sans succès. Silence radio, pas d’écho à ses objurgations comme si la question n’existait pas. La nature de l’Islam, son implantation, son immixtion dans notre environnement, est taboue dans cette élection. L’idée domine que l’Islam peut se diluer dans la civilisation héritée de notre ancrage judéo chrétien. Mais c’est une lâcheté que de laisser croire que l’Islam est soluble dans la démocratie. Mahomet n’a que faire de la souveraineté populaire. Et Sarkozy qui a cru bon d’institutionnaliser ses représentants a commis l’erreur de leur donner un statut légal pour étendre l’emprise qu’ils travaillaient à développer insidieusement.


L’Islam est un poison qui ne peut être combattu par l’homéopathie. La naïveté des dirigeants occidentaux, n’a d’égale que la perversité que les fanatiques islamistes déploient pour nous éliminer.


Imaginer comme Bush que la démocratie triomphera de l’intégrisme musulman c’est aussi stupide que d’interdire le port du voile pour donner aux jeunes filles musulmanes l’égalité des droits. Il n’y a pas de bons et de mauvais musulmans : il n’y a qu’une lecture du Coran et nulle part il n’y est écrit que « si tu vis par le glaive, tu périras par le glaive », tout au contraire, tu gagneras la reconnaissance d’Allah !

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Published by Candide - dans Religion
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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 18:46

Place aux psy ! Dimanche les français se prononceront peut être sur projet, ou sur un programme que de toutes façons ils n’auront pas lu, mais avant tout ils choisiront une personnalité, un homme ou une femme pour lequel ils éprouveront du respect. Le bulletin déposé dans l’urne marquera la préférence de l’électeur pour la personnalité à la quelle il attribuera des qualités de leader, le plus capable d’incarner le pays.


C’est dire si le profil des candidats susceptibles d’être élus est scruté par le téléspectateur, par l’auditeur qui jauge autant les concurrents à leur expression, mimique, ou réactions que sur le  contenu de leur message.


A cette aune deux personnalités se détachent en s’exposant sans détour, en affirmant des convictions, en abordant des thèmes polémiques et en assumant des positions iconoclastes.


Sarkozy fait des choix clairs sur le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, sur les régularisations, voire sur l’influence de la génétique sur les comportements. Royal n’hésite pas à mettre les profs face à leur responsabilité,  à aller saluer à Aulnay les smicards de PSA, à opter pour la Marseillaise et à brandir le drapeau tricolore. Quelques exemples pris au hasard.. Ces candidats existent par eux mêmes, ils ne se limitent pas à être des opposants, se différenciant de leurs adversaires. Ce sont des dominants.


Quant à Bayrou, il n’a pas de position.  Il s’invite dans les débats lancés par les deux « leaders ». Son profil émerge en contrepointe : il est celui qui n’agresse pas, celui qui ne divise pas, celui qui ne choisit pas. Il s’est glissé dans un costume d’observateur tenu d’attendre ce que disent Royal ou Sarkozy pour s’exprimer : c’est un suiveur. C’est un Médor, qui certes peut mordre mais qui n’existe que dans un statut de dominé. Et quand il veut prouver sa virilité, il est obligé d’en appeler au témoignage de son épouse (sic). Force est de constater qu’il a voté la censure, mais que c’était sans danger, qu’il est entré dans l’opposition à Villepin sachant que son mandat de député n’était pas mis en jeu. Le roquet jâpe et la caravane passe.


Le toutou a aboyé et a « impressionné » les âmes sensibles. Depuis les électeurs ont fait le tri comme l’indique les sondages (plus d’un français sur deux optent pour l’un ou l’autre des « leaders ») et le Bayrou ne fait plus rêver qu’un français sur 6.


Un président, pour les français, ne saurait être un dominé !

 

 

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 10:45

A quelques jours du premier tour on se demande quelle mouche les a piqués ? Les caciques du PS se sont trouvés un nouveau jeu : comment faire perdre notre candidate. Kouchner, qui n’en finit pas d’essayer de ressusciter emboîte le pas de Rocard qui a déjà trépassé. Avec de tels amis Ségolène n’a plus besoin d’ennemis. Au moins ces deux là jouent Ségolène perdante.

Laisser entendre que centre et gauche c’est bonnet blanc blanc bonnet n’est pas la meilleure façon de motiver un électorat PS déjà tourneboulé par les circonvolutions de sa pouliche. Mettre Bayrou qui rame dans les sondages,  sur un pied d’égalité avec leur candidate ne risque pas de la booster dans l’opinion. Dans le genre cuisine électorale et magouille politicienne on assiste à un numéro très relent de 4 ème. Kouchner se verrait bien en premier ministrable d’un Bayrou président et il prend rang !


Pauvre électeur socialiste condamné à manger son chapeau : en 2002 on lui a escamoté son deuxième tour, en 2007 on lui sabote le premier

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 21:18

La « proportionnelle » ressurgit alors que la campagne s’enlise. Relancée par un acolyte de Nicolas elle prendrait l’aspect inquiétant d’un instrument propre à ratisser sur les terres de le Pen. C’est oublier que tous les candidats, de l’extrême gauche à l’extrême droite revendique qu’elle soit instillée à une dose – restant à préciser – dans une nouvelle loi électorale.


La proportionnelle est paradoxalement le plus démocratique des systèmes – chaque parti obtenant une représentation liée à son influence - tout en étant incompatible avec l’exercice de la démocratie. Parce qu’elle ne permet pas – pratiquement - de former un groupe composé de plus de la moitié des élus, la proportionnelle rend inapplicable la règle fondatrice de la démocratie : le vote majoritaire. Les majorités ne se forment dès lors que sur des oppositions. Afin  de contourner cette incohérence, la proportionnelle doit s’accommoder de toutes les compromissions. Elle n’est donc plus utilisée telle quelle.


Chaque politicien croit disposer d’une martingale, d’une recette qui selon lui permet de réduire l’effet d’emphase du scrutin à deux tours en y injectant l’once de proportionnelle suffisante pour obtenir une représentation équitable des diverses opinions.


C’est le débat qui est relancé par un proche de Sarkozy. Tout en reconnaissant l’importance de ce problème il y a une forme d’incohérence à le soulever aujourd’hui. Les arrière pensées qui sous tendent son exhumation prennent le pas sur le débat serein au quel il devrait donner lieu.


Une fois passée les législatives,une fois conquise cette majorité absolue qui permet à un parti de contrôler l’assemblée nationale, on ne doute pas que ce débat ne retombe dans les oubliettes, dont il ressortira dans cinq ans, malicieusement, pour pimenter une campagne qui s’éternisera… bis repetita placent

 

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 15:59

Ou met dans le mille. Restons modeste, Rocard a pu ne pas lire l’analyse de Candide du 23 mars qui préfigurait la reconfiguration des partis politiques au soir des élections. Il est arrivé à la même conclusion que le PS d’Epinay vivait ses derniers instants et ne résisterait pas à l’échec programmé de sa candidate. On ne lui chipotera pas la paternité de cette déduction.


La fusion de la branche centriste avec le tronc social démocrate n’est plus qu’une question de date. Rocard touche au cœur le devenir du PS et appelle de ses vœux ce rassemblement avant le second tour. C’est tout sauf réaliste.


Trop vieux routier de la politique il a pu mesurer le poids des ego et sait que les dégâts collatéraux d’un tel rapprochement le condamne à un enfantement au forceps, sauf à anticiper l'allégresse d'une soirée de victoire... Mais il fait entendre sa petite musique et aura pris rang.


Le quel des éléphants va sortir du bois ? Car c’est là que maintenant se trouve la solution. Hollande ne peut crucifier sa compagne candidate. Lang, Jospin sont des pré retraités dont l’avenir se conjugue au passé. Il reste Fabius et Strauss Kahn mal remis de leur cuisante défaite.


A l’UDF Bayrou glisse sur un nuage pour quelques jours encore, son destin de 4 ème (voire 3 ème) le condamne à boire la coupe jusqu’à la lie. Le recentrage aura bien lieu mais ses troupes maigrelettes ne l’autoriseront qu’à jouer le rôle de comparse dans cet aggiornamento tardif de la gauche française.


Le parti centre gauche naîtra bien des cendres de cette élection et face à un Fabius isolé dans l’aile gauche du PS, Strauss Kahn apparaît le mieux placé pour tirer les marrons du feu.


Enfin, ce n’est qu’une prédiction…

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 14:27

Cette campagne n’en finit plus, elle s’étend, se prolonge, se répète. Elle n’intéresse plus que les naïfs qui imaginent qu’un lapin blanc peut encore sortir du chapeau d’un candidat ou les aigris qui guettent le faux pas, le lapsus révélateur …de la fatigue de son auteur.


Que voulez vous qu’il advienne de nouveau. Tout a été dit, redit, sauf l’essentiel. Et pour l’essentiel ce n’est pas à 9 jours des présidentielles que l’un des prétendants au trône républicain prendra le risque de créer l’évènement.


Car si on sait tout de ce qu’ils ont promis, aucun n’a osé débattre de ce qu’il pourrait tenir. Aucun candidat n’a expliqué aux électeurs que l’hôte de l’Elysée quel que soit la « puissance » que lui attribue les média n’occupait qu’un rouage dans un système dont il détenait le vedettariat mais pas le mode d’emploi.


Que pourra Bayrou élu sans détenir de majorité, que pourra Sarkozy élu sans contrôler la rue, que pourra Royal élue contre la puissance du capital ? Ils pourront détenir le ministère du verbe, mais l’action, comme l’ont découvert Mitterrand dès sa troisième dévaluation, puis Chirac forcé de liquider Juppé, ne leur appartient pas.


Ils peuvent toujours enflammer des salles, faire vibrer leurs partisans, multiplier les lunes la réalité du 7 mai c’est que le monarque élyséen est partiellement nu. Ce constat qu’ils se refusent à faire publiquement sous peine de décevoir le français moyen, explique qu’après 4 mois de harangues, de discours, d’interviews, de débats ils en viennent à discourir sur l’origine génétique du sexe des anges, sur les souches hongroises de leur concurrent ou sur la dernière ineptie prononcée par leurs adversaires.

 

C’est interminable avant de devenir…minable.

 

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 21:24

La formule fit florès, la France avait la droite « la plus bête du monde ». On peut aujourd’hui sans risque ajouter et « les grands patrons les plus c… aussi ». Le discrédit que cette coterie jette sur le monde de l’entreprise n’a d’égal que l’énormité des émoluments dont elle se gratifie.


Les chiffres perdent leur sens quand les primes, les indemnités, les compléments de retraite, les plus values de cession versées aux PDG démissionnaires, virés, perdants équivalent entre 5 et 10.000 années du salaire moyen de leurs ex employés.


L’incompétence, l’échec, l’incurie se valorisent pour les patrons du CAC40, là où pour le cadre moyen ils sont synonymes de perte de revenu, de mise au placard ou d’inscription à l’Apec. Incapables de mettre un terme aux abus dont les gazettes se font l’écho régulièrement les patrons des grands groupes et les administrateurs, leurs complices, se comportent en prédateurs.


Il ne s’agit plus d’irresponsabilité, ni même de cynisme il s’agit d’auto destruction d’un système dont les plus mauvais représentants - ceux qui échouent - s’en mettent plein les fouilles en susurrant « après moi le déluge ».


Parmi d’autres Messier, Zaccharias, Bon, Tchuruk, Forgeard, Bernard, Jaffré pour Vivendi, Vinci, France Telecom, Alcatel, EADS, Carrefour et Elf ont ruiné leur entreprise et l’ont quitté richissimes. Quels exemples pour restaurer l’image de la libre entreprise ! Comment éviter l’amalgame entre ces voyous et les patrons de PME dont la rémunération s’indice sur l’activité ? Impossible dans l’inconscient collectif : et d’ailleurs les candidats ne s’y trompent pas qui – quelque soit leur tropisme politique – vitupèrent du haut de leurs tréteaux ces ripoux voyous.


On ne donne pas ici dans le populisme, mais on s’étonne que le MEDEF soit incapable d’imposer une charte éthique aux sociétés du CAC40 qui par leur image, par leur notoriété ruinent la crédibilité de la libre entreprise.

 

 

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Published by Candide - dans Economie
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 17:14

On ne résiste pas au plaisir d'une élection détournée de ses intentions. La lingerie sexy s'invite sur les abribus et fait rugir les coincées de tous bords. On comprend dès lors qu'elle fasse un « Triumph » chez 50% des électeurs. Qui s'abstiendrait du plaisir de glisser son bulletin dans l'urne après une aussi charmante sollicitation.


Les ligues se sont emparées de l'objet du délit et s'attaquent à l'annonceur pour récupération de la politique. La Meute, puis que c'est le nom que s'attribue ces chiennes de garde, ne mettra certainement pas les rieurs de son coté, pas plus qu'elle ne contribuera à rendre sympathique les mouvements féministes. On leur suggère de se brancher plus souvent sur les "Grosses têtes" et nous laisser fantasmer sur nos élections matinales ou présidentielles.

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Published by Candide - dans Libre Cours
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 10:45

C’est typiquement une idée du fonctionnaire que celle de Bayrou. Ne propose-t-il pas l’institution d’un bonus malus en fonction du solde des emplois dans l’entreprise. C’est faire sien le postulat qu’un patron est un négrier qui considère ses collaborateurs comme des esclaves bons à prendre ou à jeter. C’est nier qu’un entrepreneur ne développe son activité qu’en étant respecté par ceux qui mettent leurs talents à sa disposition en contre partie d’un contrat de travail. C’est aussi ne pas connaître la réalité du processus de licenciement, le temps, l’énergie qu’il faut déployer pour terminer une collaboration avec des salariés.


Geler plus encore le processus d’adaptation de la ressource humaine aux fluctuations de l’activité ne fera qu’inciter les chefs d’entreprise à utiliser des ressources alternatives – délocalisation, sous traitance, accélération des automatisations – plutôt qu’à offrir des emplois supplémentaires.


Le licenciement est vécu par un employeur comme un échec, un échec sur l’aptitude du collaborateur qui ne réalise pas la mission que l’on attend de lui, un échec sur les projets de développement de sa société. Sauf quelques cas épars de patrons voyous – qui touchent des subventions puis font leur valises – la quasi totalité des responsables d’entreprise ne se retrouvent pas dans la caricature que le fonctionnaire Bayrou met en avant pour justifier son projet de sanctions des entreprises amenées à licencier.


Pénaliser les activités en difficulté en augmentant le poids des charges, c’est la proposition inepte d’un candidat qui flirte maintenant avec la logique marxiste. A quand le retour au gosplan, aux nationalisations…Juste un petit effort Mr Bayrou, et bientôt vous pourrez revendiquer être à la gauche de l’extrême gauche, avant de vous retrouver à la droite de la droite. La boucle sera bouclée.

 

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 22:14

Mme Veil s’invite dans la campagne. Elle a quitté sa famille d’origine, le cocon centriste pour épauler Sarkozy. Aucune autre caution ne peut donner l’onction républicaine et laïque que celle de l’ancien ministre de Giscard d’Estaing à un candidat suspecté de racoler sur les terres de le Pen. Sa probité ne souffre aucune discussion. Sarkozy peut s’enorgueillir du soutien de la plus respectée des françaises.


Mais la présence de la vestale de l’honnêteté politicienne aurait du empêcher le candidat UMP de franchir les limites de l’indécence électorale. Debout sur son nuage il s’est livré à un exercice de démagogie propre à un candidat du dernier rang. Rien n’a été trop beau pour la gente féminine. Qu’on en juge.


Au diable l’avarice, ce ne sont pas seulement les victimes de violence dans ce pays qui bénéficieront de la fraternité « sarkozienne », mais les femmes battues de tous les continents. Les saintes Blandine de tous pays ont enfin une patrie où se réfugier. A propos, c’est quoi une femme martyr ?


L’égalité salariale sera imposée – au demeurant personne n’a jamais identifié de cas patents de discrimination – les crèches, les allocations et les garde d’enfant seront accessibles à toutes les mamans. Nul ne doute que Cécilia est passée par là !


Bien sûr nous glosons ! Que d’avancées sociales en perspective, plus de discriminations, plus de femmes à la maison, toutes à l’usine, au bureau, le sourire béat, ça nous rappelle les belles affiches des communistes du temps de papa. Nicolas t’en fait clairement un peu trop !


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