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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 16:54

L’Iran est passé à la vitesse supérieure. L’enrichissement de l’uranium a quitté le stade « artisanal » pour devenir industriel.  L’enjeu est stratégique : il s’agit de posséder l’arme nucléaire et les européens, toutes voiles dehors, vont candidement expliquer aux iraniens tout le mal qu’ils pensent de leur programme militaire. Pourquoi voudriez vous que les iraniens obtempèrent et ne soient pas aussi résistants que ne le fut de Gaulle devant le diktat des anglo saxons. Et nous eûmes notre bombe même que Chirac nargua la communauté des nations en la faisant exploser, à peine nommé : il semble que l’on ait oublié.

Dans la rubrique « fait ce que je dit, ne fait pas ce que je fais » on est rarement allé aussi loin. L’Histoire depuis l’a montré, Edgar Hoover avait sûrement raison qui remarquait, si vous ne pouvez empêcher vos ennemis de vous nuire, faites en des amis.

Après tout l’Iran mérite autant d’égards qu’Israël, le Pakistan, l’Inde et d’autres pays qui ont en catimini mais sans aucune sanction développé leur propre arsenal atomique. Ne les a-t-on jamais vu menacer quiconque de s’en servir ?

Non, et ce pour deux raisons :

D’abord ils démentent haut et fort en avoir la possession mais surtout et plus sérieusement ils sont condamnés à être éliminés si d’aventure ils s’en servaient.  Ce qui a permis  de survivre malgré les capacités destructrices accumulées depuis des décennies par tous les membres de ce club aux membres pas toujours bien recommandables.

Alors l’Iran : ne vaudrait-il pas mieux l’admettre dans cette confrérie au nom de la doctrine d’Edgar Hoover plutôt que de se battre pour les en exclure sachant que nous les français on est très mal placé pour donner ce genre de leçon et que le coût de les  dissuader de fabriquer la bombe excède de loin le risque qu’ils en décident l’utilisation.

En matière nucléaire aussi possession vaut titre.

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 09:54

Bayrou n’a toujours rien dit…pas que ce soit un scoop ! Il n’a toujours pas dit comment – au cas où il serait élu – il se sortirait du piège des législatives. La méthode Coué appliquée à ces élections voudrait que les français confirment ce choix en mandant les députés UDF dans une majorité de circonscriptions. C’est oublier que la majorité issue du second tour dépend du résultat d’une centaine de triangulaires (UMP UDF PS) et qu’il n’y aura pas de désistement du candidat UMP au profit du béarnais. En clair c’est une majorité socialiste qui, dans cette hypothèse, sortira des urnes. Et çette perspective c’est certain qu’il l’a connait. Alors ce silence Mr Bayrou, c’est pour nous cacher que vous serez forcé de cohabiter ?


Le Pen a repris son rôle de nationaliste provocateur, dont on le pensait sorti. Défier Sarkozy, le fils d’immigré sur ses origines hongroises n’a rien d’insultant. Rappeler que le terroir de ses ancêtres s’étendait sur les bords du Danube est réconfortant tant cela prouve que l’on peut s’intégrer avec aisance et succès dans la société française contemporaine. Alors pourquoi en faire état ? Sauf à imaginer que l’identité nationale sera mieux protégée par un breton pur jus, que par un fils d’immigré. Ce dont on peut avec l’expérience douter ! Il suffit d’observer le patriotisme dont font preuve dès leur arrivée les nouveaux immigrants sur le sol américain.


La palme pour le week end doit être partagée entre

Mme Royal. Qui a réclamé sur I télé* que des pressions internationales s’exercent sur l’Afghanistan pour mettre fin au régime des…talibans. Régime qui est tombé en 2001. On se gaussait de Bush qui n’y connaissait rien, mais là c’est le pompon, des soldats français y sont engagés aux cotés des américains. La presse en est resté muette, elle a du recevoir  des instructions

et Bayrou, qui évoquant ses deux concurrents a cru bon de préciser : "Les deux autres candidats, chacun, portent une inquiétude : Sarkozy parce qu'on sait où il va, Royal parce qu'on ne le sait pas". C’est certainement le nœud du problème. En renvoyant dos à dos le candidat qui sait où il va et la candidate qui ne le sait pas, Bayrou se met dans une situation impossible sauf à définir une troisième voie : celle qui ne mène nulle part. 



* Ségolène ROYAL était l'invitée de l'émission "1h30 chrono" sur I-Télé le jeudi 5 avril 2007.


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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 20:16

Un voyou, doublé d’un casseur. Un obscurantiste cultivé, fils d’académicien, un hors la loi folklorique, Robin des bois franchouillard, violent et revanchard qui exploite la crédulité populaire et surfe sur les peurs millénaristes, un condamné de droit commun pour destruction saccage viol de propriétés, un terroriste intellectuel à l’anti sémitisme revendiqué…un triste sire qui sous d’autres cieux croupirait à l’ombre, purgerait ses peines brigue dans le pays de Voltaire la plus haute fonction de la République

.
Sous produit du journalisme d’épouvante, cet individu a fait perdre à la France l’avancée technologique qu’elle avait acquise dans le domaine du génie génétique appliqué à l’agriculture. Les années de recherche, les investissements publics qui l’avaient propulsée dans l’élite de la recherche scientifique détruits par un technophobe, au seul motif que ce n’est pas la « société » à la quelle il croit. Cet ayatollah de basse cour, soixante-huitard fossilisé,  est à la recherche de l’arbre sur le quel il voudrait nous faire remonter.

Et le peuple pétrifié à l’évocation des catastrophes imaginaires sorties d’une cervelle maléfique est caressé dans le sens du poil par des politiques veules et ignares qui lui emboîtent le pas. Pas d’OGM en plein champs sur le territoire national.


Ce Bové c’est l’ennemi public numéro 1. Agitateur sans scrupules, il a éradiqué du sol français toute l’intelligence nécessaire au développement des plantes transgéniques dont le monde a besoin pour assurer sa subsistance. Pire, il a détruit les recherches permettant la mise au point de médicaments pour les maladies incurables, au motif que cela ne lui convenait pas.


La France , de pionnière est passée en queue du peloton, les recherches, les essais se poursuivent sous des latitudes plus clémentes, rien n’arrête la mondialisation. Certainement pas un petit con…


Que ses juges l’aient trouvé apte à être candidat après toutes ses condamnations pour des oeuvres de destruction publique aussi affirmées, donne à douter de l’existence d’une peine d’inéligibilité.


Car si ce nuisible est éligible, alors il faudra préciser de quels désastres un quidam doit s’être rendu coupable pour être empêché de devenir Président.


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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 12:39

Puisqu’ils font relâche en ce week end pascal et ont laissé à Benoît XVI, déjà élu, le monopole des petites lucarnes, on ne viendra pas troubler la trêve des prétendants autrement qu’en ruminant sur un point commun.


La stature présidentielle ne s’improvise pas, tant et si bien qu’on ne la retrouve que chez quelques rares candidats. Deux, peut-être trois courent pour gagner, les autres pour figurer, éventuellement peser en s’invitant à la table des tractations. Aujourd’hui ils ne nous intéresseront pas.


Mais ceux du premier rang, au cœur de cette campagne, montrent des dispositions que l’on s’autorise à trouver peu sympathiques. Les entourages s’efforcent de gommer les aspérités caractérielles de leur champion, mais la fatigue, la crispation, les fluctuations sondagières n'invitent guère les concurrents à la sérénité.


C’est un Sarkozy peu amène, facilement agressif, nerveux et antipathique qui s’esquisse à travers les minis incidents qui parsèment sa campagne. Exigeant, cassant, parfois menaçant l’homme colle au personnage que ses adversaires tente d’accréditer. C’est l'impression de manque de contrôle qui dérange. Ce sachant épié sur un terrain où il a péché, ne pourrait-il éviter de donner du grain à moudre à ses détracteurs ? Etrange difficulté à entrer dans la peau d’un futur président.


Pas mieux lotis les suppôts de Mme Royal doivent s’accommoder de l’inconstance d’un personnage qui apparaît chaque jour plus impulsif que structuré. Incapacité à tenir un agenda, à accepter d’être contredite sans rabrouer l’interlocuteur téméraire, à pardonner aux ennemis d’hier. C’et une femme autoritaire, un brin primaire, dont la mégalomanie transparaît avec le slogan de son affiche. La France Présidente…Ne vendrait-elle pas la peau de l’ourse ?


Paradoxalement le plus véhément reste celui qui prône le rapprochement. Pas une intervention où il n’agresse ceux qui le distancent, où il ne vitupère ceux qui prédisent sa défaite, où il ne se drape dans une virginité rafistolée de vieux dévoyé de la politique. Sur le thème "fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais" il recevra la palme…académique bien sûr !


Quel citoyen accepterait de confier la mission élyséenne de « driver », l’équipe France à des coachs qui prouvent jour après jour leur inaptitude à être leur propre boss ?


Quel que soit le vainqueur, il partagera ce point commun…

avec Chirac, avec Mitterrand tout autant. Ils sont donc aptes à être Président ! cqfd.

 

 

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 18:20

Sarkozy a déclenché la polémique. « Il est enclin à penser… ». Il n’a pas la vérité, il laisse la place au doute, à l’hésitation, à l’interrogation. Mais ses détracteurs qui sont pétris de certitudes, imbus de leur savoir, ont dégainé comme un seul homme. « L’homme est libre, il n’est pas déterminé. Rien dans l’inné, tout dans l’acquis ». Puisque nous Axel Kahn, on vous le dit. Haro sur le Sarkozy !


Bayrou, le prof’ de lettres, Royal l’énarque et les autres diplômés des hautes études en politiques ont décidé que l’héritage génétique dans les comportements déviants, pédophilie, violence etc. … était inexistante.


Etranges ces politiques qui savent, qui ne se posent pas de question sur des problèmes qui depuis la nuit des temps suscitent tant d’interrogations. Mais puisque le politiquement correct interdit d’aborder les matières sensibles d’une façon un tant soit peu iconoclaste, ne serait-ce que par provocation, on donnera raison à celui qui se dresse contre la pensée unique.


Continuez Sarkozy, il y tant d’autres sujets tabous qui tôt ou tard seront pris par vos concurrents : Immigration, identité nationale, et aujourd’hui comportements déviants….

 

 

 

On n’échappe pas au plaisir de remettre en ligne le billet du 8 mai 2006, après que des enfants aient été victimes de sordides agissements….

 

Zéro de conduite

Triste week end au cours duquel des enfants ont été les victimes de crimes sordides. La résonance prise par ces faits divers exprime l’émotion légitime ressentie lorsque des êtres inoffensifs autant qu’innocents subissent les outrages des plus tarés d’entre nous.

La question récurrente à laquelle on ne peut échapper : est-il possible d’identifier le risque qu’un individu devienne l'un de ces monstres capables de tels agissements ?

L’Inserm a récemment suggéré des tests permettant la détection très précoce des troubles du comportement. Etabli sur l’hypothèse que les troubles des adultes sont identifiables très tôt et permettent des traitements, L’Inserm proposait un dépistage dès l’age de 3 ans. Fustigé par le slogan « pas de zéro de conduite pour les enfants » cette initiative conduite par des équipes médicales et scientifiques a du être stoppée.


Au nom du débat démocratique et de la sacro sainte défense des libertés individuelles des enfants en bas age, les associations de bien-pensants auront eu raison de ce projet. Nul ne doute que les familles des petites victimes de ce week end ne leur décernent un zéro de conduite pointé.

 

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 10:11

« Back to the trees » : c'est ce que nous propose l'écologie dominante par la voix de ses gourous, Hulot le bon, Bové la brute et Al Gore le truand. Les ravages de l'écologie politique sont dénoncés par Claude Allègre, le scientifique prolifique, égaré sur la planète socialiste, dans son dernier ouvrage*.


Le catastrophisme médiatique et l'écolo totalitarisme se sont emparés d'une science qui ne doit rien à Hulot mais plonge ses racines au début du  vingtième siècle. L'unanimisme des politiques pour récupérer le courant vert a tari le débat sur le conflit entre développement économique et protection de l'environnement. L'idéologie sous jacente au pacte de Mr Hulot** n'est autre que celle des partisans de la croissance zéro qui sévirent dans les années 70, voire même celle de la décroissance.


Conjuguer développement et protection de la nature ne passera pas par le respect d'une charte dont les auteurs professent des actes de foi irresponsables, comme combattre tout à la fois le nucléaire, le pétrole, le charbon, les barrages, les OGM, la croissance, et prôner l'aide aux pays en voie de développement !


Claude Allègre croît en une écologie moteur de la croissance et réductrice des inégalités. Il refuse l'écologie de la peur, du déclin et du terrorisme intellectuel. C'est autrement plus séduisant que de se préparer à remonter dans l'arbre...


* Ma vérité sur la planète, Claude Allègre chez Plon

** Pour un pacte écologique


lire aussi :   
GIEC                 Questions pour Hulot                   Danger            

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 19:19

Moins la question se pose, plus elle est d’importance. Plus le résultat du premier tour apparaît ficelé, moins celui du second n’apparaît plié.


Le duel Sarko Ségo est entrain de se jouer, pas vraiment à la loyale. Mais la règle électorale veut que tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Ce faisant les relais classiques de la gauche dure rejoints par ceux de la gauche molle et par l’extrême centre savonnent la planche de l’entre deux tours, et se préparent à entonner le refrain du Tout Sauf Sarkozy.


Ils ont repéré la faille et depuis quelques jours travaillent l’opinion, ses faiseurs et les zélateurs de l’anti France pour montrer le candidat de l’UMP en position d’échec. Alors on fomente des manifestations spontanées, on pétitionne chez les pipoles, on la ramène sur les plateaux : « Voyez, braves gens, un futur président qui n’est pas libre de ses mouvements. Notre Ségolène, elle, déambule, écharpe au vent dans n’importe quel coin de banlieue, mais votre candidat, lui, doit annuler son escale à la Croix rousse : il y est là aussi persona non grata. »

La France d’en bas obéissant spontanément aux ordres mobilisateurs, est capable de dérouter le cortège de Sarkozy. Pas une interview sans que les journalistes ne lui enjoignent de préciser la date de sa prochaine visite en banlieue. Le décor est dressé. Sarkozy ne sera pas le président de tous les français. Il ne peut mettre les pieds dans les quartiers.


Le piège menace de se refermer, de l’enfermer dans une nasse dont il ne se sortira pas par des pirouettes sémantiques. Il est temps qu’il assume, qu’il mette les français devant la réalité. « Oui moi, Nicolas Sarkozy, je suis interdit de banlieue, oui une visite programmée aux Tarterets peut dégénérer en affrontements violents. C’est l’état de la France de 2007.et c’est pour rendre la France accessible à tous les citoyens que je veux m‘installer à l’Elysée ».


Cessons de nous masquer derrière notre petit doigt. «  La France connaît de nombreuses zones de non droit, et la meilleure preuve que je peux y mettre fin, c’est qu’y suis haï. Et les candidats qui peuvent y baguenauder peuvent se targuer de ne pas effrayer les racailles, est ce que l’on veut continuer ? »


C’est le langage qu’on attend de Sarko, mais que jusqu’à présent on ne l’entend pas ; dommage car la nasse ne va pas tarder à se refermer et les chances du candidat auront passé.

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 09:05

La formule fétiche de la démocratie, n’est ce pas ?


Jacques Heers  démystifie cette croyance, un homme un vote n’est pas synonyme de démocratie. Tout serait si simple…Les exemples pullulent qui contredisent cette simple équation. Aux États Unis Georges Bush élu avec moins de voix que son challenger, en France dans un département qui comportent 4 circonscriptions, pour un même nombre de voix sorties des urnes, on peut élire  3 députés UDR (droite)  et 1 PC (communiste), ou 2 UDR et 2 PC, ou 4 UDR, ou 4 PC …  tout dépend du mode de scrutin…et la France en a changé 10 fois en un siècle !


Pas facile d’expliquer à des pays fraîchement parvenus à l’indépendance que la démocratie permet au peuple d’exprimer son choix, quand l’illettrisme est le plus grand qualificatif commun des électeurs. Remplacer de but en blanc tribalisme, par le modèle républicain qui mit plusieurs siècles à se stabiliser en Europe ne peut conduire qu’à de cruelles désillusions. Voir l’Afrique noire.


Tous les travers d’un système qui, chez nous, peut donner 80% des députés à une formation qui représente moins de 20 % des suffrages et écartent des bureaux de vote 40% des citoyens sont décrits par le menu. L’irruption du marketing politique avec l’élection du président au suffrage universel et la dérive populiste accélérée par les instituts de sondage dont la France est la plus grande consommatrice, complètent une description sans complaisance du système politique qui postule à la conquête du monde.


La seule certitude en refermant cet ouvrage* c’est que la démocratie "c’est la pire des choses, à l’exception de toutes les autres"… on le savait déjà !

 

 

* Un homme, un vote ?  Jacques Heers, aux éditions du Rocher

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 16:40

Disons que c’est un incident sérieux. 71 blessés légers et pour le plus frappé, un nez cassé, ce n’est heureusement pas l’accident ferroviaire du siècle dont les statisticiens vous informent qu’il aura lieu inévitablement. Beaucoup de frayeur et puis la vie normale a repris le dessus.


La CGT et Sud rail n’ont pas du être informés. Eux si prompts à désigner les coupables lorsqu’un incident intervient sur les chemins de fer anglais, sont désespérément muets. Pas de communiqué, pas de déclaration sur les dangers de la privatisation, sur la vétusté du réseau conséquence de la goinfrerie des fonds de pension.


Non ici gare de l’est, les réseaux ferrés sont publics et la SNCF n’est pas privatisée. Alors comment expliquer que les anglais n’aient pas le monopole des accidents ferroviaires. Et qu’une exception française vient troubler une dialectique bien rodée.


La SNCF ce sera faite remarquer deux jours de suite, d’abord pour rouler très vite et puis pour rouler trop vite. Allez on va s’arrêter de persifler !

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 14:13

Coup de chapeau pour un coup de semonce. L’Iran met la marine anglaise à terre. Peu importe, in fine, que les eaux territoriales aient été ou non violées, le vainqueur de ce bras de fer est le président iranien devant le quel Albion a capitulé. La tête de Blair en disait plus long que tous les démentis de la Royal Navy.


Cela donne un avant goût de la détermination du régime persan aux va-t-en guerre qui à Washington, comme à Londres, préparent leur opinion à une guerre « éclair » contre le régime iranien.


Pas encore guéris d’avoir semé la désolation en Irak, les faucons (mal nommés) des deux pays laissent bruisser des rumeurs de préparatifs d’invasion de l’Iran. Le bref séjour des marins anglais dans les geôles du président
Mahmoud Ahmadinejad aura eu pour effet de rappeler aux agresseurs éventuels qu’il peut être mortel de sous estimer l’intelligence de son adversaire.


Les israéliens ont payé un lourd tribut au Liban pour avoir commis l’erreur de croire que Yahvé était de leur côté, Bush a entraîné son pays dans la guerre en Irak parce que God le lui aurait demandé. Il vaudrait mieux pour ce bas monde que les dirigeants les mieux armés cessent de croire que leur Dieu a le monopole des cieux, des airs et de la mer. Avant de mettre genou à terre comme vient de le faire piteusement ce pauvre Blair.

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