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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 20:20

Xynthia.jpg

Certaines évidences sautent aux yeux des gens de bon sens, mais semble échapper à nos gouvernants. Et si de bonnes raisons existent qui défient ce bon sens, bon sang, qu’attend-on pour les faire connaître.

Le nouveau drame, parce que détruire des maisons et virer leurs habitants ne peut être vécu que comme un drame, est le fruit d’une idéologie où le stupide le dispute à la technocratie.

Sait-on en France que dans un pays voisin c’est 30 % au moins de la population qui vit en dessous du niveau de la mer ? Sait-on en France que la probabilité pour que les 3 événements dont la survenue concomitante a causé le drame du mois dernier se reproduisent dans les mois à venir est inférieure à la chance de gagner le gros lot du Loto.

Alors pourquoi une telle précipitation, alors que le risque connu d’inondation avait été dénoncée sans susciter aucune réaction. Ne peut-on prendre le temps d’étudier des alternatives à la force brute que veulent imposer les autorités. Ajouter le drame au drame pour exorciser une menace dont Dame nature seule décidera de la mettre ou non à exécution ? Comme si le stupide principe de précaution était un rempart contre les aléas dont les hommes savent depuis la nuit des temps qu’ils seront toujours impuissants à les maîtriser

Aux Pays bas si on devait détruire tous les " La Faute sur mer" c’est le tiers du pays qui serait rasé ! Alors on reconstruit des digues, on les entretient et on les renforce, peu importe si elles vous empêchent de voir la mer, l’essentiel c’est d’éviter que cette mer là ne vous submerge.

Pour le coût de la destruction de 1500 maisons, combien de kilomètres de digues pourrait-on restaurer, rehausser ?  Encore faudrait-il en pas avoir déjà donné à quelques grands maçons le business de la reconstruction.

 

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 16:32

sarkozy-obama-difference.jpg

Ils ont tous gobé le coup du diner privé. Même les moins enclins à faire du cirage de pompes ont entonné le refrain de la p’tit bouffe entre copains qui se font une teuf pour effacer un petit froid.

Même qu’ils ont causé moules frites, hamburger et french fried, pendant que Michèle et Carla devisaient point de croix ! On va finir par croire que pour être journaliste accrédité à Washington il faut encore boire le lait au sein de sa mère. Inutile d’avoir roulé sa bosse, il faut surtout avaler tout ce que les « spin doctors », comme on dit chez les rosbifs, ont décidé de vous servir.

La vérité est qu’un président reçu à la maison blanche est en droit d’attendre un traitement de chef d’état. Un diner protocolaire avec les sommités du pays qui l’accueille, les présidents des chambres, les sénateurs importants, les directeurs de journaux et autres personnalités qui façonnent l’opinion publique auprès des indigènes.

Ce traitement de chef d’état n’a pas été réservé à Carla Bruni Sarkozy, le célèbre mannequin accompagnée de son dernier copain, un certain Sarkozy Nicolas, avocat et présentement locataire rue du faubourg st Honoré.

Le diner privé c’est une insulte au statut de chef d’état, c’est une entorse au protocole que le président de la république, Mr Sarkozy, aurait refusé, s’il avait eu le costard qui convient au job.

Mais voilà, il ne l’a pas et il était ravi de causer moules frites avec son pote Barak, qui lui a le sens de l’État et n’a pas souhaité s’afficher avec un nain.

Vous imaginez la Cène, pardon la scène  !


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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:06

bouclier.jpgC’est à n’y rien comprendre. Le bouclier fiscal serait – entend-on - en voie de suppression-suspension. N’entrons pas dans le débat du bien fondé de cet allègement consenti aux plus fortunés : utile ou néfaste à la relance économique ? Cette loi était encore essentielle, aux dires des dirigeants, à la veille du deuxième tour des régionales.

Mais parce que la majorité a eu la gueule de bois au lendemain de ce scrutin l’intouchable loi TEFA se révèle amendable. Quant à faire de la politique politicienne, caresser l’électeur dans le sens du poil encore faudrait-il le faire à bon escient, c’est à dire avant les élections plutôt qu’au lendemain d’une déculottée.

L’abrogation de cette disposition dans les présentes circonstances soulignera qu’au sommet de l’Etat on est plus en phase avec les réalités, avec le sens commun. Un fils à la tête de l’Épad, un copain cumulard à l’EDF, un socialiste à la Halde, une marocaine sans papier régularisée contre l’avis des autorités : c’est le fait du prince qui semble faire loi, jusqu’à ce que face à l’émotion publique le président renonce à ses projets.

On n’est plus dans l’action, mais dans la réaction. Le président n’agit plus, il détricote sans expliquer comment ce qui était utile et nécessaire hier devient inutile et contre productif aujourd’hui.

Il n’échappa à personne, sauf à ceux qui occupe le sommet de l’État, que le fils Jean à l’Epad, le maintient du bouclier fiscal en temps de crise et la mise en place d’une taxe carbone en prime  conduirait l’électeur à exprimer sa frustration. Ce qui advint.

Nouvelle difficulté avec ces volte faces, quand croire le président ? Quand il agit ou quand il réagit. Il a proclamé qu’il n’avait pas été élu pour augmenter les impôts, on peut craindre que cette déclaration ne passe à la trappe des bonnes intentions. Une fois supprimé le bouclier fiscal il n’y aura plus d’obstacle à ce revirement.

Alors tous unis pour le maintient de la loi Tefa, c’est notre meilleur bouclier contre la hausse de la fiscalité.



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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 21:59

Le scrutin des régionales pourrait entrer dans l’Histoire. Non parce qu’il va permettre à une coalition hétéroclite de rafler la mise; on a déjà vu des chambres introuvables bleu horizon, rose bonbon. Mais parce qu’il pourrait être le premier scrutin où le vainqueur sera désigné par moins de 12% des inscrits dans les régions où 4 listes se seraient maintenues.

Le débat s’est enlisé pour deux raisons essentielles.

1) L’électeur ne connait pas les enjeux. Le rôle dévolu à la région ne fait pas partie du bagage de monsieur Toulemonde. Même si nul n’est censé ignorer la loi, cette ignorance de l’institution régionale est une réalité dont les politiques sont responsables.


2) Il s’est enlisé parce que les deux groupes qui ont vocation à gouverner ont fait à part égale le pari de l’imbécilité du corps électoral.

La gauche continue à prétendre qu’on peut améliorer les retraites, les prestations, les services à la population et créer des emplois … de fonctionnaires bien entendu, sans remettre en cause la compétitivité de l’économie. Une fois distribué le providentiel écot payé par les futurs ex bénéficiaires du bouclier fiscal on s’apercevra que le roi PS est nu.

L’UMP s’est discréditée en prétendant contre toute évidence qu’elle n’avait pas mordu la poussière au premier tour. Mentir de façon éhontée ne fait que renforcer la conviction que cette majorité n’ose plus faire face à la réalité. Comment croire dans les promesses de ceux qui vont continuer à faire ce que les électeurs ont désavoué. Même si cette politique méritait d’être continuée encore fallait-il reconnaître que ses effets positifs ne pouvaient se mesurer qu’à l’issue d’une période dépassant l'horizon des régionales. L’admettre était sensé, et permettait de maintenir le cap, en expliquant à l’électeur que sous les pavés la plage l’attendait...

Quant à la campagne du second tour elle méduse l’observateur de la chose politique. La gauche racole comme une péripatéticienne de la rue St Denis n’oserait plus même le faire. A devenir gay !

La droite exploite les filons les plus éculés de la peur sécuritaire, comme si 30 années de mitard pour avoir descendu un flic s’échangeait contre quelques poignées de bulletins.  Pitoyable échec du politique qui s’aligne sur le populisme démagogique sabordant ses propres pétitions.

Qu’un président de région soit élu demain avec moins de 10% des inscrits, voire avec quelques 5% des voix, celles des fonctionnaires attachées à ses basques et à leur traitement anéantira sa légitimité. C'est la réponse qu’un citoyen responsable peut formuler pour mettre un terme à ce déni de démocratie.


Alors dimanche prochain n'allez pas voter !




 

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 21:19
as.jpgSi on voulait réconcilier les honnêtes gens et les politiques, comment s’y prendrait-on ? On désavouerait un candidat au nom des "vraies valeurs", au nom de la morale du parti. On vouerait aux gémonies ceux qui traitent de sous hommes les harkis, qui trouvent que Fabius n’a pas une tronche très catholique, ceux qui fricotent avec le populisme synonyme actualisé du poujadisme. Et on les exclurait du parti ainsi que tous ceux qui le soutiennent.

Et puis si on devait constater que cette stratégie faite de faux bons sentiments conduit à la débâcle on se rabibocherait avec l’impétrant pour faire barrage à toutes les crapules de droite sans même parler d’extrême droite. On appellerait à voter pour ce personnage incontournable : synthèse de ce que la gauche peut concocter de pire dans le genre  "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais".

Cet improbable scénario est en passe de devenir réalité à Montpellier  où Frèche et Aubry sont en voie de réconciliation - piège à c...! Alors dimanche plutôt que d’apporter votre voix à un homo politicus de cet acabit, abstenez vous de cautionner un personnel politique aussi pourri.



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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 15:23
longuet.jpgGérard n’est pas un novice, pas un naïf : il n’a plus rien à prouver, plus rien à espérer ! A son âge la témérité ne peut plus rien lui couter !

Gérard a exprimé ce que la majorité des français pense tout haut et ce que les hommes politiques de la majorité, quand ce ne sont pas des élus de l’opposition, approuve devant des micros fermés.

C’est bien là le problème, à force de taire des évidences, ces évidences deviennent blasphématoires quand elles sont prononcées es qualité de membre influent du personnel politique.

Frèche a connu le même sort, Charasse à moindre titre et aujourd’hui la meute s’en prend à Longuet.

L’existence d’un corps de français de souche, d’un noyau dur de la francité dont l’attractivité s’exerce sur des indigènes qui cherchent à les singer au point de souhaiter occuper les fonctions que jusqu’alors les premeirs se partageaient ne doit pas être révélée sous peine d’exclusion !

Halte à la discrimination. Le paradoxe n’aura pas échappé aux élus de l’UMP qui ont décidé de mettre les pieds dans le plat et le président face à ses contradictions.

Oui nous sommes les nouveaux discriminés. A nous de saisir la Halde et si de surcroit son président est un indigène fraichement assimilé on peut être assuré qu’il se fera un devoir de nous réintégrer.


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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:24
eads_boeing-copie-1.jpgEADS : Affaire d’État ! L’incroyable naïveté de nos dirigeants éclate à travers l‘histoire des avions ravitailleurs américains. Après Christophe Colomb les plus madrés de nos Industriels en sont encore à découvrir l’Amérique et ses facettes.

D’aucuns se seraient méfiés. Devoir repasser un concours qu’on a gagné à cause d’un mauvais perdant aurait rendu circonspect le plus novice des ingénieurs d’affaire qui aurait craint le coup fourré. Nos brillants stratèges ont foncé tête baissée, c’est du moins l’impression qu’ils donnent mesurée à l’aune de leur frustration.

Soit ils jouent l’ingénuité ce qui ne plaide pas en faveur de leur qualité de stratège, car sachant les dés pipeautés ils n’ont pas pris le bon peuple à témoin en temps et en heure, histoire de démasquer les tricheurs; soit ils étaient crédules et ont joué de bonne foi le rôle de braves idiots que les américains leur ont imposé et alors quels piètres hommes d’affaires.

Il n’est pas un scénario pour les dédouaner et les mettre à l’abri de la nécessité de se remettre en question. Sauf à considérer que les gouvernants – niveau où se joue ce genre de deals – ne les aient conforté dans leur analyse que le deal était fair, et c’est au niveau des chefs d’État que l’on doit exiger des explications.

L’Amérique est impériale depuis qu’elle est l’Amérique : le « fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais »  est sa devise. Que les franco allemands en soient toujours à découvrir l’impérialisme américain est la plus triste des conclusions de ce fiasco européen.


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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 21:45
rafle.jpgLa rafle : c’est l’épisode fétide de notre histoire contemporaine. L’épisode qu’un président, auquel on ne pourra reprocher d’avoir cédé aux sirènes sionistes, a su flétrir après 50 ans d’un silence qui en devenait complice.

La rafle c’est un film qui bénéficiera du traitement médiatique que les causes sémites suscitent spontanément  dans ce pays au point de générer des phénomènes tout aussi spontanés pour contrecarrer les zélotes de la culpabilisation collective.

En dire plus serait s’exposer aux foudres de la justice et de sa loi scélérate sur la vérité que l’on doit aux juifs.

Il n’en reste pas moins une lancinante question quand on repasse le film des ces heures où l’autorité publique s’est avilie. Qu’elle aurait été ma réaction, celle de ma famille, ou plutôt qu’elle eut été l’attitude de mes parents, de mes grands parents si les circonstances les avaient fait l’un des 8000 acteurs de cette « opération » ?

Trop souvent ces reconstitutions transposent des faits avérés hors de leurs temps rendant inintelligibles les réactions des témoins de l’époque. Ainsi Pie 12 est-il flétri par ceux qui aujourd’hui ont revisité la responsabilité du peuple juif dans la mise à mort de Jésus. In illo tempore les juifs étaient encore déicides

Bouffait-on du juif en 1942, comme du curé en 1905 ? Se souvient-on des diatribes anti sémites que les journaux de l’époque publiaient à l’abri de toute loi Gayssot. Les consciences des braves gens avaient –t-elles étaient lavées de sorte que la bête immonde pouvait faire son œuvre sans réveiller ces consciences endormies. Rares sont les témoins impartiaux, les dépositaires de l’état de l’opinion a pouvoir encore s’exprimer en toute sérénité sur des faits d’une insoutenable cruauté.

Car la lancinante question reste d’une brutale actualité : des faits semblables se sont reproduits récemment à quelques kilomètres comme à des milliers de km et l’Etat français a été impliqué sans que personne n’ait bronché. Alors comment flétrir l'Etat français au Vel d’Hiv et le disculper  50 ans plus tard pour Srebrenica et le Rwanda ?


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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:27
jm.jpgLe parti communiste mène à tout à condition d’en sortir ! Cette aphorisme pourrait s’appliquer à Jacques Marseille, jeune titulaire d’une carte du parti avant de devenir l’un des chantres de la pensée libérale.

Son départ prive les média d'un talentueux vulgarisateur du bon sens paysan appliqué à la gestion de l’État.

Nul n’a aussi bien pourfendu les dérives du dogme socialiste de la redistribution que ce brillant et chaleureux chroniqueur, nul n’a aussi bien incarné la lutte contre le gaspillage de l’argent public. Il a compris très tôt l’importance de la provocation en matière de pédagogie. L’excellent débatteur a fait plus pour démonter l’imposture socialiste que tous les Minc et Attali réunis. 

Guerre-Civile.jpgIl est un domaine où l'on aurait aimé qu’il fit œuvre de fiction. Celui du "bon usage de la guerre civile". Son ouvrage pourrait se révéler très inférieur à la réalité, si l’exemple grec devait se franciser. Il est des situations de dichotomie insupportables en temps normal qui deviendraient intolérables en temps de crises aigues. C’est la différence de statut entre ceux qui dépendent de la fonction publique et le reste des français hormis quelques privilégiés.

La France qui vit à crédit depuis 50 ans traite ses fonctionnaires comme si rien ne s’était déréglé. Les guerres civiles sont là pour éradiquer les iniquités et remettre les compteurs à parité. La Grèce montre que nul n’est prêt à accepter au nom d’une logique économique la réduction de son statut même mal acquis. Dans ce cas la rue semble l’exutoire tout trouvé pour exprimer ce refus.

Les récentes inepties gouvernementales sur le terrain de l’emploi où l’on a vu des ministres faire cause commune avec la CGT prouvent que le pire peut être côtoyé.

Alors faut-il craindre, ou plutôt souhaiter avec Jacques Marseille que la huitième guerre des deux France ait lieu ?




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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 21:48
soumare.jpg
Nul n’est parfait ! Nul n’est à l’abri d’une erreur, d’une faute. Est-on pour autant quitte parce qu’on a accompli sa peine, est-on rétabli dans l’entièreté de ses droits ?

Oui selon la formule qui précise que le délinquant qui a purgé sa peine a acquitté sa dette vis à vis de la société. Non, vis à vis de soi même et de son miroir qui garde indélébiles les marques de la faute.

L’affaire du candidat PS du val d’Oise ne peut être reléguée aux rayons des coups bas. Elle reflète l’exigence que la démocratie impose à ceux qui prétendent la servir. C’est une chose d’être quitte avec la Justice, cela est-il suffisant quand on se prétend porteur des idéaux pour servir ses concitoyens.

Présenter sa candidature en esquivant le fait que l’on a eu dans le passé des comptes à rendre à la justice, c’est mentir sur sa vie privée. Proposer sa candidature en reconnaissant qu’une vie antérieure a été entachée de faits et gestes condamnables, condamnés et purgés neutralise les réactions de ceux aux quels il deviendra facile de rappeler que "celui qui n’a jamais péché jette la première pierre".

Nul n’est à l’abri d’une sanction. Et nul ne peut ignorer qu’ayant été condamné il porte cette croix au delà du temps fixé pour la réparation. Prétendre le contraire c’est s’exposer à subir une double peine. Alors soit on reste à la maison, soit on prend les devants et on rend le cas échéant  coup pour coup.



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