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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 11:25

La dernière invention du gouvernement polonais consiste à faire signer par la population une déclaration de non collaboration. Le polonais pour ne pas risquer de perdre son emploi doit affirmer qu’il ne s’est pas compromis avec l’état communiste.


On en reste pantois ! Les polonais sont certainement gens vertueux. Mais tenter de faire croire que le communisme s’est installé en Pologne sans que les polonais ne participent à son éclosion c’est un peu comme faire croire qu’Hitler n’avait pas l’assentiment des allemands pour gagner les élections.


Le communisme était chez lui en Pologne, comme le nazisme en Allemagne et le franquisme en Espagne, tel un poisson dans l’eau. Aucune dictature ne survit 40 ans sans l’acquiescement de la majorité de la population.


Et de Gaulle nous a fait échapper à cette malédiction en nous sortant du camp des perdants. Il ne s’en est fallu que d’un iota pour qu’en 1948 on ne bascule du fait des communistes français dans le glacis soviétique.


Alors que les polonais aujourd’hui cherchent à ostraciser leur passé en montant les communistes actifs contre ceux qui n’étaient que spectateurs indifférents est une sinistre farce. L’Espagne, la Grèce ont réussi à éteindre les cendres des dictatures en évitant de fouiller dans l’histoire.


La Pologne n’exorcisera pas ses démons en prétendant que seule une infime fraction s’est associée au système communiste. Et d’ailleurs pour chasser le mal, n’est-il pas plus efficace d’en emprunter les habits ? Karol Wojtyla ne me contredira pas.

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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 09:42

Que l’information soit avérée ou pas, qu’une convocation lui ait été adressée ou non, peu importe, une suite judiciaire impliquant monsieur Chirac est inscrite dans un futur proche.


Le nouveau président- quel qu’il soit – n’y pourra rien changer, la machine est lancée, elle happera l’ex maire de la capitale. Seule l’issue finale est incertaine : non lieu ou condamnation, acquittement ou prison : mais là n’est pas l’essentiel.


Les faits pour les quels monsieur Chirac sera entendu ne prêtent plus à discussion : ils ont conduit à la condamnation ferme et définitive de plusieurs de ses affidés. Un premier ministre, Juppé et un ministre, Roussin ont entre autres été sévèrement châtiés pour avoir exécuté les consignes du patron.


L’instigateur de ces opérations – sur les quelles on peut porter un jugement sévère ou indulgent selon le bord au quel on appartient – est désigné nommément par tous les protagonistes. Sa fonction le rendait intouchable, son retour à la vie civile le rend accessible.


Au nom de ceux qui ont payé pour lui sauver la mise, au nom du sens de l’honneur dont on ne peut douter que le président soit empli, il est de son devoir d’anticiper une quelconque convocation et de se présenter dès sa sortie de l’Elysée aux juges d’instruction.


Par ce geste symbolique, Chirac clouera le bec à ses détracteurs et confortera ses partisans. Attendre d’être convoqué serait la confirmation d’une fuite devant ses responsabilités que L’Histoire ne manquerait pas de stigmatiser.

 

 

 

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 09:29

Cela va devenir sa spécialité : Se décommander ! Elle semble coutumière du fait et la presse regorge de ces  brèves qui nous apprennent que Ségolène a fait faux bond à ses interlocuteurs sans même s’en excuser. N’est ce pas Mr Mailly, secrétaire général de FO, n’est ce pas Mr Craynest patron de la CGC  ?


On imagine sans peine l’agenda surchargé d’un candidat, mais on connaît surtout l’emploi du temps d’un président.


Le français a des raisons d’être inquiet. Si elle ne peut pas gérer son calendrier comment peut – elle prétendre les administrer  ?


Ségolène se dénomme Royal sans en avoir la ponctualité.  Il ne s’agit pas d'exactitude (à moins que ce ne soit de la bravitude) mais du respect dû à ses interlocuteurs et aujourd’hui, en particulier aux représentants des syndicats. Jouer à la fille de l’air pourrait vite indisposer les électeurs.

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 11:24

De Robien, le mutin de l’UDF vient de faire la nique à Bayrou. Ce matin il se transforme en magicien et distribue les picaillons de l’Etat à des enseignants qui on s’en doute trouveront le geste insuffisant. Plus de 3000€ d’augmentation annuelle : ce n’est pas une aubaine, c’est un vrai magot pour des fonctionnaires qui ne risquaient pourtant pas la soupe populaire.


Piocher dans les caisses vides à un mois des présidentielles ne peut s’expliquer que par la nécessité de couper l’herbe sous les pieds au roquet du Béarn, l’ami des syndicats d’enseignants. Il n’a jamais été prouvé que la reconnaissance du ventre fût la qualité la plus répandue chez les professeurs. En revanche cette action va alimenter l’exaspération de ceux qui par manque de capacité de nuisance sont systématiquement ignorés par la générosité ministérielle et vont aller grossir les rangs des déçus des partis politiques traditionnels.


Assedicables, smicards et petits retraités peuvent se consoler en se réfugiant dans l’abstention ou en apportant leur voix aux partis extrêmes, et passé le premier tour il leur restera toujours leurs yeux pour pleurer.


Les profs peuvent pavoiser, leur «toujours plus» vient encore de payer ! Quel que soit le candidat qui se retrouve à l’Elysée, leur avenir est assuré. Ils peuvent partir en congés, bien payés !

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 14:06

Chateaubriand nous invitait à économiser notre mépris, vu le nombre des nécessiteux ! Pourtant les professeurs du secondaire n’échapperont pas à notre vindicte, eux qui assujettis aux 18 heures hebdomadaires dérogent à leur mission existentielle : assurer la réussite des adolescents que l’Etat leur a confiée en refusant les heures sup pour leur faire passer le bac blanc.


Que cette corporation et ses plus influents syndicats appellent au boycottage de ces épreuves  soulève la colère des lycéens peu suspects de libéralisme primaire. Faut-il que les profs aient perdu tout sens des repères pour s’en prendre aux apprentis bacheliers au motif d’une infime réduction de leurs privilèges.


Pauvre France qui n’en finit pas de s’interroger sur les raisons de son déclin, et réagit si mollement quand l’une de ses respectables institutions – l éducation nationale – subit la jacquerie de ses titulaires.


Ne serait-ce l’occasion rêvée pour des candidats de prendre une position claire et d’abandonner la langue de bois? Vu l’importance qu’ils accordent à la formation et au rôle clé des enseignants pour assurer le renouveau qu’ils promettent à la France , peuvent-ils rester indifférents ? Leur silence est assourdissant.


C’est que le corps enseignant et son million d’électeurs pèsent plus lourd que l’avenir de nos enfants, qui – incidemment - ne votent pas encore ?


Plus facile de s’inquiéter de la dérive budgétaire qui fera peser sur la future génération le fardeau de la dette et écornera leur pouvoir d’achat, mais plus risqué de fustiger le corporatisme, l’égoïsme, l’étroitesse d’esprit de ceux qui jouent avec l’avenir immédiat de leurs étudiants, comme d’une carte pour monnayer leur minable revendication.


Et qu’attend Bayrou, le roi auto proclamé de l’Education pour faire entendre sa différence ?  Lui qui veut s’attaquer à la dette laisse ses copains des syndicats d’enseignants prendre en otage l’avenir des élèves de terminales.


Bayrou prétend avoir changé, et nous assure de son courage : son silence confirme qu’il est resté le même, celui qui cogérait avec les syndicats. Il est toujours  – excusez la vulgarité – la couille molle qui fit le bonheur des enseignants. Voila les français rassurés !

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 09:56

C’est la fermeture d’une parenthèse, du moins c’est ce que la France est en droit de souhaiter. Une parenthèse ouverte par l’avènement d’un monarque florentin prolongée par son dauphin corrézien.


Chirac a inventé la république compassionnelle, celle de la réduction de la fracture sociale à coup d’assistanat, d’incantations, de précautions et de beaucoup d’inaction ! Il a évité de remettre son pays au travail, il l’a bercé dans l’illusion d’un modèle franchouillard envié par un univers admiratif de gaulois attardés dans leur camp retranché.


Ce populiste a toujours su nous payer de mots pour nous faire patienter dans l’espoir de lendemains qui chantent. Ré élu miraculeusement suite au suicide du trotskyste déguisé en socialiste bon teint il a fait perdre encore un lustre aux français en refusant d’affronter la réalité d’un déclin qu’il a largement provoqué.


L’histoire qu’on ne prétend pas invoquer, retiendra sa responsabilité écrasante dans la remise en cause des grandes heures de notre passé, son acharnement à nous isoler du monde dans le quel on est - nolens volens - plongé.


Il restera la figure emblématique de ce que le système étatique à la française peut produire de plus détaché des réalités ; Un monarque conservé dans une tour d’ivoire qui avoue à ses concitoyens – comme lors de cette soirée électorale – « je ne vous comprends pas ».


On ne versera pas de larmes, pour cet adieu. Même si hier soir ses mots furent grandiloquents, le bilan est atterrant par sa vacuité.


La vigilance reste plus que jamais de mise pour emprunter un langage syndical, tant il semble que parmi ceux qui se bousculent pour lui succéder, peu revendiquent la rupture avec l’illusion entretenue d’une exception française qui nous placerait en dehors des réalités incontournables de ce début de siècle.


L’avenir de sombre qu’il est, pourrait alors devenir franchement noir.

 

 

 

 

 

 

 

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 08:41

« Rien appris» ! Après l’avoir écouté une heure durant on est resté sur sa faim. C’est à cet exploit que Bayrou, la nouvelle star des sondages – il est à égalité avec Ségolène -  nous a invité ce soir sur LCI. Rien n’est sorti de cette confrontation, le mot n’est pas forcé, avec des journalistes qui pourtant ne lui servaient pas la soupe.


Ce type est fumeux. Incapable d’aborder le problème de la gouvernance du pays sous sa virtuelle présidence, ses contorsions infantiles peuvent-elles tenir lieu de réponse à la question existentielle de sa capacité à former une majorité de gouvernement ?


D’autres candidats prennent les français pour des demeurés, mais aucun chez ceux qui peuvent  prétendre à la plus haute destinée. Cette infantilisation de l’électorat, ce refus de répondre à quelques questions que ce soit est une insulte à la fonction de président de la république. Et la pirouette qui consiste à rappeler que Mitterrand lui-même n’en a pas fait plus avant son élection de 1981 n’est qu’un hommage que le vice rend à la vertu.


Son imprécision sur la réforme des collectivités locales, son obstination à défendre un bilan de ministre de l’éducation alors que personne ne peut citer une seule réalisation, sa difficulté à s’exprimer avec clarté sur un sujet d’actualité : Airbus et sa superbe qui sue de tous les pores de sa peau de vieux briscard des tréteaux ...en font le fils spirituel (?), le digne successeur, en ce qu’il avait de pire, du florentin. Un marchand d’illusions.


On comprend qu’il ratisse large chez les bobos et les socialos.

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 17:14

L’histoire sait être cruelle, surtout quand elle se répète. Le spectre de l’absence de la gauche au deuxième tour prend de la consistance. Sa candidate n‘est pas sans responsabilité dans cette déroute mais l’incapacité des dirigeants du parti socialiste à tirer les leçons de l'échec de 2002 compromet leurs chances de se rétablir. Et si la gauche de gouvernement devait être exclue une seconde fois, on ne donne pas cher de son avenir, sous cette forme là.


Dans la France du début du XXI ème siècle où le pays a du mal à coller au peloton de tête – pour rester optimiste – l’électeur a le choix entre l’immobilisme du centre, la désétatisation accélérée avec la droite et la descente en deuxième division avec la gauche.


La gauche s’est auto dissoute en refusant de choisir entre la voie sociale-démocrate de tous ses partis frères européens – représentée par le Fabius d’avant son virage de cuti, puis par DSK, la voie étatique incarnée par Emmanuelli et le nouveau Fabius. Les tergiversations du parti socialiste entre le modèle crypto communiste de ces derniers et le modèle socialiste à la Tony Blair pour les premiers interdisent de comprendre qui de l’assistanat ou de l’entreprenariat a la préférence de sa candidate. En donnant à chacune de ses options des gages contradictoires de préférence Mme Royal a boosté le candidat du centre.


Elle s’est par là même interdite de reprendre la main sur l’option sociale-démocrate, cette thématique étant préemptée désormais avec un certain succès par le béarnais.


Alors les derniers pointages qui donnent un net avantage à la forme édulcorée de libéralisme de Sarkozy, risquent fort de se trouver infirmés quand le béarnais aura marqué un point  décisif sur sa concurrente de gauche. Le succès du béarnais dans l’épreuve finale ne serait dès lors plus qu’une question de quinze jours. Il ne peut y avoir de doute sur l’issue de ce duel.


Eviter que Bayrou n’arrive second ne passe plus par la relance de Mme Royal. Ses simagrées compassionnelles auront fait pleurer dans les chaumières en érodant sa stature de présidentiable. Une présidente essuyeuse de larmes, ce n’est pas forcément flatteur pour l’électeur. Ses contorsions anticapitalistes de Villepinte ne lui auront pas permis de mordre sur les partisans de la gauche communiste ou pseudo révolutionnaire. Sa chute dans les sondages s’explique par ses valses hésitation.


Le candidat du Front peut dès lors prétendre arriver en troisième position au soir du 22 avril. Un coup de pouce qui le propulserait en deuxième position assurerait à Sarkozy de se trouver élu au soir du 6 mai. Cela mérite réflexion.

 

 

 

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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 18:28

Il ne vous ruinera* pas, ce petit livre noir*. En revanche il prédit qu’en appliquant 15 petits préceptes en odeur de sainteté chez nos dirigeants, la France , elle, pourrait bien se trouver sur la paille, déconsidérée, ruinée.


L’opuscule se parcourt rapidement tant sa lecture est décapante, ne serait-ce que par le parti pris d’insolence voulu par son auteur, une chef d’entreprise, présidente d’une association de petits patrons. Elle sait mettre le doigt où ça fait mal, même si tous les traits ne font pas mouche.


Il suffit d’un rien, juste d’une pichenette pour pousser le bouchon des élucubrations de nos dirigeants en matière économique et donner dans l’ubuesque, l’abracadabrantesque quand ce n’est pas tout simplement l’inepte. Et à ce jeu là Sophie de Menthon ne craint pas la concurrence.


Les quinze exemples cités sont connus de tous, ne font l’objet d’aucune contestation, que ce soit la lisibilité du code du travail, le coût des emplois fabriqués à l’usine à gaz des 35 heures ou le montant des rémunérations des dirigeants du CAC40 et bien d’autres cas qui vous laisseront comme deux ronds de flan.


Le bon sens est la seule boussole que se donne le dirigeant de PME pour survivre et c’est certainement la moins partagée des qualités de nos ministres agissant es qualité. Pas la peine d’aller chercher plus loin le divorce entre la France politique et les plus entreprenants de ses enfants.


Alors on a droit à un feu d’artifice sur la machine à perdre que des fonctionnaires imbus de socialisme rampant, repus de privilèges s’acharnent à imposer à une classe d’entrepreneurs traitée comme des petits nègres par des pères blancs. C’est grinçant !

 

 

  • 5 €
  • 15 idées simples pour ruiner la France , Sophie de Menthon aux éditions Michalon
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Published by Candide - dans Bonnes feuilles
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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 10:57

Qu’est qu’un ministère, quand il ne s’agit pas de celui d’un culte ?

La question semble incongrue mais, à en juger par la bronca déclenchée par le petit Nicolas annonçant un grand ministère de « l’immigration et de l’identité nationale », on est en droit de s’interroger.


L’exercice des fonctions gouvernementales impose une évidente division des tâches et le regroupement de certaines missions en un seul et même lieu de pouvoir ne paraît pas, au citoyen lambda, suffisant pour susciter la feinte colère des « bien-pensants ».


On a encore un ministre des anciens combattants et Dieu sait si leur nombre va décroissant, on a toujours un ministre de la cohésion sociale et Dieu si elle est brinquebalante, on a aussi un ministre de l’économie et Dieu sait si ces dernières sont inconnues de nos gouvernants. Alors un ministre de l’immigration et de l’identité nationale, ça choque en quoi ?


Cela ressemble à s’y méprendre au comptage ethnique : tout le monde en parle mais personne ne veut y atteler son nom, au risque de se voir accoler l’épithète infamante de raciste. Et pourtant il faudra bien succomber à ce dénombrement si on veut un jour savoir comment la France s’est, au fil des ans, recomposée.


L’immigration c’est le tabou bousculé par Sarkozy : elle s’invite à tous les débats mais la regarder en face c’est donner dans la lepénisation, autre qualificatif anathémisant. Mais plus encore, oser prétendre que la France a une identité face  ceux qui s’échine à la diluer c’est retourner aux racines de la création de la nation et ça la gauche n’en veut à aucun prix : on est internationaliste, éventuellement juif ou arabe chez ces gens là mais certainement pas français d’abord !


L’Amérique terre de colonisation avant de devenir pays d’immigration a su faire de l’obtention du statut de citoyen un fait marquant de la vie des nouveaux entrants. L’adhésion aux valeurs promues par les pères de la nation est le sésame incontournable de l’adoubement par la nation.


Etant devenu, à notre corps défendant ( ?) une terre d’immigration, qui aurait t-il d’indécent à faire de l’acceptation des règles de notre culture une étape nécessaire à l’obtention de l’identité française avant de se voir délivrer la carte du même nom ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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