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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 21:40
rer_c.JPGQuant à sortir de l’anonymat il y a des façons plus discrètes et valorisantes qu’une défonce de parapet de pont, défonce qui déclenche la chute d’un bloc de béton sur une rame de RER, dont le conducteur, oh surprise, ne faisait pas grève.

Si Murphy cherchait une victime emblématique de sa loi, le quidam ayant provoqué l’accident de Choisy le roi tiendrait la corde.

Comment un banal accident, dont l’auteur est sorti indemne, peut-il causer la paralysie d’une partie du réseau ferré de France et d’un tiers des RER ? Cette question n’est soulevée par aucun média. Nul ne s’interroge sur l’irresponsabilité de ceux qui laissent circuler des trains sous des ponts dont les blocs de béton sont détachables à la moindre pression.

Dans la France du politiquement correct, il faut un coupable et si possible un lampiste. Et si la faute évidente des services d’entretien des ponts peut être totalement occultée, par la présence providentielle d’un adepte de la coke, de la marijuana et autres produits euphorisants, c’est la jubilation.

L’apologie de la consommation des drogues ou de substances affectant la capacité de jugement de ceux qui s’y adonnent n’est pas l’objet de ce billet. C’est la récupération de ce facteur aggravant pour exonérer lâchement les responsables du chaos provoqué par cet incident de leur culpabilité qui doit faire débat.

La chute du bloc de béton a causé l’accident du RER et non la prise de marijuana. Un quidam à jeun dérapant sur ce pont aurait occasionné le même décrochage du bloc de béton et la succession d’évènements qui s’en est suivi.

La relation de cause à effet doit trouver ses limites sauf à remonter de proche en proche jusqu’à ceux  dont la copulation est à l’origine de notre espèce.




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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 22:11
P1000409.JPGIl a du rater un train, ou ne pas s’apercevoir qu’à Maisons Laffitte il n’y avait plus guère de diligence ! On est au temps du TGV (quand ils veulent bien rouler) et du Net, média que les hommes politiques de son époque ont du mal à apprivoiser.

Cumulard de longue date, ce député maire (au milieu sur la photo) n’est pas à la fête sur l’Internet : on ne compte plus les buzz qu’il a suscité par ses saillies intempestives. Faire rire à ses dépens ne l’amuse plus à mesure que se rapproche l’échéance électorale. Un vote sanction parce qu’on a laissé les internautes se déchaîner ce serait trop c..

Alors plutôt que de chercher à comprendre, plutôt que feindre d’en être l’inspirateur, ce grand libéral a décidé d’être le contempteur de la toile. Sus au Net ! Et comme cette excommunication passerait mal, il s’est avisé que l’Internet était sous le contrôle des américains. Si ce n’est pas totalement inexact cela  n’interdit pas à tout un chacun de s’y exprimer à ses risques et périls.

Mais il est électoralement payant d’agiter l’épouvantail d’un big brother américain. Comme si Myard qui a tenté d’empêcher le rédacteur de ce billet d’entrer en contact avec Mme Pécresse (à droite sur la photo) pour des griefs concernant son poulain vésigondin, était au dessus de tout soupçon.

Il faut être un journaliste bien crédule pour donner au mini Myard un temps d’antenne pour son projet liberticide.  Cet  avatar du gaullisme ne veut-il pas
nationaliser le Net (sic), mais sur coup là il n'a pas l'ombre d’une chance de trouver l'oreille attentive auprès d'une quelconque autorité !

Mais pour un coup de pub c’est bien joué : on a parlé d'un Myard pas Net du tout.



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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 17:40
eurostar.jpgIl est dans son rôle d’hyper président, distribuant bonnes notes, mauvais points et lançant ses incantations.

 

Ses postures ne semblent plus impressionner les chefs d’État. On dit même que ceux qui s’étaient réunis à Copenhague, en ont été exaspérés.  D’autres cocoricotent que sans lui le fiasco eut été total. La vérité, si ce mot a encore un sens, doit se situer dans une zone d’ombre entre ces deux pôles.

 

De retour sur terre, le président informé des conséquences ferroviaires d’un hiver - on ne peut plus normal - s’est saisi du problème. Convoquant dare-dare le chef des trains, un certain Pepy il eut cette formule quasi incantatoire : «  il faut me les faire rouler demain ! »

 

Pas faire rouler les trains scotchés aux quais de la gare d'Austerlitz et les rames de la ligne C fermée parce qu’un automobiliste a heurté le parapet d’un pont. Avatar de la théorie du chaos, attention au prochain battement d'ailes de papillon qui paralysera totalement le réseau ! S'intéresser à ces centaines de milliers de voyageurs, à  ces quidam anonymes ? Non le président est concerné par les 2.000 voyageurs de l’Eurostar, des gens importants auxquels le chef de l’État se doit de montrer qu’il prend leurs affaires en main.

 

Et il ne viendrait à l’idée d’aucun des 1.223.020 utilisateurs quotidiens de la ligne de A du RER de s’interroger : « et nous alors est ce qu’on compte pour du beurre, à moins qu’on ne sente le pâté ? »

 

Ni ministres, ni président ne daignent intervenir pour faire cesser cette grève indécente qui entrera demain dans son treizième jour. A moins que le chiffre 13 ne porte chance, et qu'elle cesse par la magie de notre prestidigitateur de président.

 

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 21:43
pie-12_article.jpgToute révérence due c’est l’interpellation à laquelle s'exposent les autorités juives après leur "indignation" à l’annonce de l’éventuelle sanctification de Pie XII.

Cette communauté ne manque pas d’air ! A quel titre s’immisce-t-elle dans le rituel d’une religion qui lui est étrangère ? Juger de la sanctifitude d’un quidam, fut-il un ancien pape, ne relève-t-il pas exclusivement d’une appréciation des membres de sa "secte".

Ceux dont la seule loi revendiquée est celle du talion – aurait-on oublié les massacres de Sabra et Chatila précédant les tueries de Gaza en représailles à d’autres exactions, feraient bien de balayer devant leur porte avant de prétendre dicter au pape des gentils le nom de ceux qui méritent d’être iconisé.

Aucun média n’a relevé l’incongruité d’une telle prétention, ce qui prouve s’il en était encore besoin la dictature insidieuse des intégristes de cette communauté.

Mais l’essentiel n’est pas là.

L’essentiel c’est le renversement sidérant que cette communauté s’autorise. Simple rappel : jusqu’à ce que Jean XIII ré écrive l’histoire (Concile Vatican II décision du 28/10/65), c’est à dire du vivant de Pie XII, cette communauté était jugée coupable d’un déicide, forfait bien pire qu’un crime contre l’humanité, faut-il le souligner ?

Alors reprocher aujourd’hui à Pie XII sa passivité vis à vis de la Shoah est aussi inepte que de reprocher à St Louis les massacres perpétrés lors de la septième croisade. En ces temps là les impies étaient frappés du sceau de l’infamie : « que son sang retombe sur nous et sur nos enfants. »   Évangile selon Saint Matthieu 6/6.

Doit on juger les morts au nom de valeurs actualisées ou apprécier leurs actions selon les canons qui leur étaient contemporains ?

C’est tout le danger de la ré écriture de l’histoire.

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Published by Candide - dans Religion
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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 17:40
sarko_copenh.jpgFallait-il qu’ils soient naïfs, ou adeptes de la méthode Coué, nos présidents pour avoir laissé croire que la montagne de Copenhague accoucherait d’une baguette magique propre à résoudre les problèmes planétaires.

Un peu d’honnêteté et d’humilité  leur auraient permis de situer les attentes d’un tel sommet à un niveau réaliste vu l’antagonisme des intérêts des nations clés : Chine,  Inde et États Unis.

Un peu moins de crédulité et un peu plus de bon sens leur auraient évité de se faire piéger par les prédicateurs du Giec, qui confondent évangiles et observations empiriques.

Un peu de patience et un meilleur sens politique les auraient dispensé de prétendre infliger à des populations victimes de la crise le spectre d’une nouvelle régression de leur niveau de vie.

Ce que monsieur tout le monde pouvait aisémment comprendre, les dirigeants déconnectés des réalités l’ont ignoré, donnant le spectacle de leur incapacité à se hisser au niveau des missions que leurs électeurs leur ont confiées.

Faillite de la représentation démocratique, fiasco pour les écolos cet échec est la revanche des sans grades, des petits, des sans abris contre la manipulation que les élites tentaient d’organiser à leur dépens.

C’est un jour à marquer d’une pierre blanche, une journée historique. L’exfiltration en catimini de tous ces dirigeants penauds, oublieux des caméras et des micros, vers leurs pays d’origine est la victoire de ceux qui n’ont jamais cru à la vertu d’une grand messe pour résoudre le formidable défi de l’inégale répartition des richesses de notre planète.



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Published by Candide - dans Ecologie
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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 15:51
voleur.jpgIl neige sur Paris

Gasquet : blanchi

Dray
, blanchi

Lagardère, Forget : blanchis

La neige est tombée opportunément et bien des turpitudes resteront à jamais ensevelies sous le linceul blanc. Si la justice ne sort pas grandie de cette collusion avec la météo on peut douter que la météo aurait été aussi clémente s’il s’était agi d’un voleur de bicyclette et non d’un collectionneur de Rolex ou d’un marchand d’aéronefs.











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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:03
…de la France désindustrialisée c’est la mission que s'est donnée Pierre Gattaz dans son dernier ouvrage : Le printemps des magiciens.

Il y eut Tchuruk, le calamiteux parangon de la désindustrialisation, le manager irresponsable qui échoua de peu à liquider Alcatel au nom d’une vision déshumanisée du role de l’entreprise dans la société. Même Henry Ford savait que ses propres salariés deviendraient ses clients. Alors en réduire le nombre est auto destructeur…Tchuruk restera le symbole de l’absurdité à laquelle la méritocratie de castes peut conduire des ingénieurs salariés dont les billes ne sont pas engagées, quand les actionnaires ne font pas leur métier.

Il y eut la vague de délocalisation vers les pays à low costs qu’une loi scélérate franco-française sur les 35 heures produite par une énarchie arrogante amplifia jusqu’à soulever un tsunami quasi fatal.

Il y eut une France politique dont le personnel ignorant des réalités économiques se satisfaisait du déclin de la France des cols bleus. Chirac en fut l’emblématique et catastrophique éminent représentant. Et on oubliera les procès en sorcellerie dont l’instruction mécanique se déclenche lors de chaque avancée technologique, au nom du sacro saint principe de précaution.

Grâce au ciel, le pire n’est jamais sûr et  la crise des subprimes mit un bémol à ce processus de destruction du tissu industriel qui échappait au contrôle des hommes politiques, quoiqu’ils prétendissent lors des campagnes électorales.

Profitant de ce calme précaire Pierre Gattaz , un manager héritier, et un entrepreneur, se permet de questionner : dans tout ça n’a-t-on pas oublié l’essentiel ? N’a t-on pas oublié que visser un boulon participe à la création d’un artefact qui libèrera l’homme d’une tache pénible ? N’est-ce pas le fondamental de l’économie, le moteur du progrès qui s’est mis en marche depuis la première révolution industrielle, progrès orienté par la main invisible du marché sans même que l’on ait besoin de s’interroger sur sa finalité ?

Pierre Gattaz, tombé dans le potage industriel dès le premier age, croit en la capacité de redressement du navire France-industrie. C’est clairement un acte de foi. Et Dieu sait si elle peut déplacer les montagnes, mais sera-ce suffisant ? L'auteur du Printemps des magiciens ne sollicite-t-il pas d’ailleurs leur intercession ?

Le positivisme – boussole en cette matière -  oblige à un point de vue pragmatique. Doit-on rappeler  que les hommes politiques ont moins que jamais les moyens de leurs ambitions, et surtout l'auteur peut-il éluder le paradoxe à prétendre bâtir l’Europe tout en s’arc boutant, pour des stratégies nécessairement transnationales, sur des politiques hexagonales

Faute de le faire on resterait sceptique sur la possibilité de réussir le redressement pour lequel Pierre Gattaz consacre tant d'énergie.




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Published by Candide - dans Bonnes feuilles
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 15:39

Symbole des lieux de culte des musulmans ou provocation de l’islamisme conquerrant ? En s’opposant à l’édification de minarets les suisses ont signifié qu’ils refusaient de se voir imposer les diktats d’un ordre religieux qui n’est pas leur tasse de thé. Doit-on les en blâmer ?

Charbonnier est maître chez soi et oin-oin est chez lui sur les bords du Léman. Les musulmans qui montent au cocotier pourraient tout aussi bien s’interroger sur la liberté de construire des clochers à l’ombre de leurs mosquées.

Tempête sur le Léman qui prouve que le complexe du petit homme blanc* n’en finit pas de le hanter. Qui dit complexe du petit homme blanc ne dit-il pas rémanence de ce péché originel dont les chrétiens seront –merci st Augustin – restés incapables de se dépêtrer ?

Merci à ces minarets de nous l’avoir rappelé.


* Bruckner reste irremplaçable cf le sanglot de l'homme blanc.


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Published by Candide - dans Religion
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 22:03
Un truc en « gate », et c’est le scoop assuré outre manche depuis que Nixon a popularisé l’immeuble des démocrates avec ses plombiers. Watergate, Irangate et aujourd’hui le climategate déferlent sur la presse anglo saxonne.

L’affaire des emails qui nient la réalité du réchauffement climatique, opportunément révélée par les tabloïds anglais à quelques jours du sommet de Copenhague passe inaperçu de ce cote ci du Channel. Ou l’affaire est sérieuse et la thèse de Mrs Allègre et consorts en sort renforcée, ou il s’agit d’une énième manipulation de l’opinion qu’il faut à ce titre dénoncer

En tout état de cause ne rien dire est suspect !

Ces émails dénonçant la réalité du réchauffement sont pourtant probants. Ils émanent d’éminents scientifiques qui vont à contre courant de l’intérêt de ceux qui vivent des subsides considérables que les gouvernements déversent sur les écolos bien pensants. Al Gore et Hulot sont les ayatollahs les plus affairistes de ce gigantesque business de la peur millénariste. L’inévitable fonte des glaces entraînant la montée des eaux restera pour l’éternité l’acmé de cette manipulation.

Le possible bidonnage des données informatiques rend plausible que ces mails soient en fait des leurres destinés à troubler l’opinion. Vu l’ampleur de désinformation, à l’échelle des armes de destruction massive de Saddam, on aimerait que les "autorités"  valident ou invalident cette hypothèse dans les meilleurs délais.

Si leur réalité est avérée c’est toute la logique de l’implication humaine sur le  changement climatique qui doit être repensée. Ce qui, quelques jours avant Copenhague, n’est pas imaginable ; C'est le sommet torpillé !

D’où la nécessité de taire l’affaire, puisque les intérêts des écolos, des gouvernants, des institutions qui vivent des prébendes octroyés par les États sont convergents.

Alors qu’un hacker britannique puisse jouer les Kerviel et mettre à bas le système écolo-bobo qui assure à des milliers de profiteurs de se payer sur la bête pour protéger l’humanité – avec dérivation préalable sur leur tiroir caisse – n’est pas tolérable.

Vive l’omerta !






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Published by Candide - dans Ecologie
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 21:32
Les chiffres publiés aujourd’hui  se passent de commentaires. La décélération est telle que toute référence à des situations connues est nulle et non avenue. Peu importe si dans le passé la relance par la consommation a échoué, si dans le passé les méthodes Reagan ou Tatcher se sont révélées efficaces, jamais nos économies n’avaient subi un choc de l’ampleur de celui qui sape les fondements de notre vivre ensemble collectif.

Les « fondamentaux » des systèmes hérités des années de croissance imperturbable, bâtis sur l’illusion d’une croissance perpétuelle à deux chiffres, de déficit permanent dont le cumul ne devrait jamais être soldé s’écroulent sans que nul ne songe à remettre les pendules à l’heure.

N’en déplaise à nos experts, à nos politologues, à nos hommes de droite ou de gauche, tout ce qui se dit, s’écrit aujourd’hui masque l’essentiel : le monde ne peut vivre indéfiniment à crédit.

Ce que nous subissons aujourd’hui n’est pas tant la conséquence du capitalisme financier que la réplique sismique du vivre à crédit dans lequel nos économies se développent depuis 3 ou 4 décennies. Le réajustement a certes été déclenché par la crise financière dont on nous abreuve mais la nécessité du réajustement tient à des états plus chroniques qu’il faut remettre en cause.

Parmi ces états, l’impossibilité de dépenser sur une longue durée plus qu’on ne produit. Or la régulation des distorsions sociales par une redistribution en amont de la création de richesse a créé l’illusion de la capacité inépuisable de financement des déficits sociaux.

Aussi la croyance que le développement économique permettrait sur la durée la répartition équitable des richesses produites.

Enfin  l’illusion entretenue que l’on est capable de mesurer la quote-part contributive de chacun des acteurs de cette croissance : l’Etat, le travailleur et le capital. Ces fameux trois tiers que l’on a décidé brutalement et arbitrairement de rendre égaux.

Face à la nécessité d’un réajustement brutal il faut admettre comme inéluctable la réduction de nos niveaux de vie à celui qui correspond à notre aptitude à garder des comptes équilibrés. Le coût du décrochage -  soins palliatifs dirait le réanimateur – devra être supporté par ceux qui ont bénéficié des excès du système.

A savoir : un impôt exceptionnel sur le capital et un prélèvement sur les revenus sont nécessaires pour amortir le choc que nous subissons.

La fiscalité des successions est la solution à l’impôt sur le capital. Elle évite de spolier les créateurs de richesses, et permet à l’Etat d’adosser un emprunt géant sur les futures rentrées fiscales sans alourdir sa dette.

Un prélèvement additionnel et progressif sur les revenus soumis à l’impôt permet de financer les amortisseurs sociaux dont l’objectif est d’assurer le vivre ensemble collectif et la cohésion sociale.

Autant dire que la loi TEPA doit passer à trépas .
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Published by Candide - dans Economie
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