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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:30
grenell.jpegPersonne ne pourra jamais nous soupçonner d’intelligence avec Total. L’épisode Erika, comme celui d’AZF, la gestion des super profits liés à l’explosion du prix du brut nous ont conduit à écrire quelques lignes peu amènes sur les dirigeants de cette compagnie et la responsabilité qu’ils portaient dans le désamour du français pour les fleurons de son « industrie ».

Mais aujourd’hui il faut se rendre à l’évidence, le démon a changé de camp. Le démon n’est plus la multinationale mal aimée mais ses contempteurs membres du gouvernement. Il y a quelques mois tout ce que la France comptait de têtes d’œufs prenait le monde à témoin dans une solennelle grand messe : le Grenelle de l’environnement ! Il fallait coute que coute réduire la consommation d’énergie fossile génératrice de CO², passer aux énergies douces, troquer l’auto pour le vélo quand ce n’était pas le pédalo, sinon attention les impôts ! "La maison brule" disait Hulot depuis son hélico !

Alors Total redevenue parangon de vertu s’est décidée à réduire sa capacité de raffinage pour l’ajuster aux besoins déclinants, d’ailleurs le peak oil n’était-il pas derrière nous ?

Fermer la moins rentable et la plus facilement reconvertible de ses raffineries était au nom du Grenelle de l’environnement la décision qui s’imposait ont pu penser les stratèges du groupe.

Grenelle_2.jpgIls n’avaient rien comprisEstrosi qui n’a jamais dirigé autre chose qu’une mairie célèbre pour sa collection de médecin et ses largesses en matière de pots de vin vient d’infliger un blâme à cette bande d’ignares. Il faut dare dare remettre en route cette raffinerie !

L’imbécillité de cette injonction reprise au plus haut niveau de l’État ne peut que consterner le quidam respectueux de l’environnement et le citoyen qui croyait encore aux vertus de la démocratie.

Mais pour ceux qui doutaient du réalisme des engagements pris lors de ce Grenelle ou de l’honnêteté de ceux qui les faisaient prendre il n’y aura pas eu de surprise, ce n’est qu’une illusion de plus qui vient de partir en CO².

 
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 20:59
quick.jpgEn parler plutôt que n’en rien dire, c’est contredire ce qu’on va dire.  Alors très quick sur ce sujet qui n’a aucun intérêt sauf à montrer que sans média une telle affaire n’aurait jamais franchi les limites du canton.

Faire du halal à Roubaix, du casher dans le sentier, de la bouillabaisse autour du vieux port reste une décision prise en toute liberté par des gens qui veulent d’abord gagner de l’argent et accessoirement nourrir leur clients.

Que des politicards cherchent à se faire mousser pour glaner quelques voix en déformant cette information est probablement inévitable, c’est le coté glauque de la démocratie.

 Que des média, pour glaner quelque part de marché, fassent gober à leur lecteur que derrière cette anecdote se profile un phénomène de société, est le revers de la liberté d’expression.

Et pour terminer on préfère encore que ces excès aient pu avoir lieu plutôt que de subir un régime dans lequel aucune de ces dérives n’auraient pu être dénoncées. Faute d’exister.
 


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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 17:44
ml_penchard.jpgSorti ou pas de son contexte, discours électoraliste plutôt qu’allocution ministérielle, peu importe,  les propos rapportés sur l’utilisation de la manne publique en Guadeloupe sont abradacadabrantesques.

Parler de manne quand il est question de redistribuer le prélèvement effectué sur les contribuables mériterait un blâme. C’est banaliser la redistribution de l’argent collecté comme s’il était tombé du ciel.

La manne est par définition « providentielle » et ceux qui la distribuent sont en quelque sorte le prolongement de la main du Seigneur. Et mérite à ce titre adoration, courbettes et remerciements électoraux sous la forme du bulletin anonymement glissé dans l’urne. C’est le sens subliminal qu’il faut donner à cette évocation.

Le clientélisme c’est faire miroiter qu’un bon bulletin sera suivi non d’une contribution à l’intérêt général mais d’une allocation spécifique à ceux que l’on a ciblé. Or la ministre de la république ne peut servir que le premier.

Facile de faire un exemple quand on prône la rupture et la fin des privilèges que certains dans les DOM TOM n’ont pas manqué de faire fructifier pendant les années de chiraquie. La sous ministre au DOM TOM joue un rôle epsilonnesque sur l’échiquier politique et son départ signifierait la fin du népotisme qui cause tout autant de ravage que le clientélisme. L’argument selon lequel, tous en font autant ne peut qu’accélérer la nécessité de mettre un terme à cette appropriation de l’argent public par ceux qui en sont temporairement les dépositaires.

Personne ne regrettera Mme Penchard sauf sans doute quelques bons clients, pardon quelques fidèles électeurs. Mme Penchard est au bord des Abymes,  qu’elle fasse un pas en avant !


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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 21:17
Peut-on éclairer en 20 lignes le débat sur les retraites  ? 

Le point de vue ci dessous est une Infime contribution dont l'objet est de développer un argument qui, sauf à le contredire, peut éviter au débat de s’enliser dans d’inutiles polémiques.

Age légal et durée de cotisation sont deux paramètres indépendants que le législateur prévoit d’accroitre pour équilibrer l’équation des pensions à verser et des cotisations à percevoir dans la perspective de l’allongement de la durée de vie.

Ces deux chiffres sont devenus tabous, le nombre de trimestres de cotisation et l’âge légal, soit âge minimum pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ces paramètres sont imposés par la logique de la répartition et contingents pour les adeptes de la capitalisation. Dans ce dernier cas peu importe l’âge légal ou la durée de cotisation sur l’équilibre général puisqu’aucune obligation d’un % de reversement par rapport au dernier salaire perçu n’est contractuellement établie, la pension ne dépendant que de ses propres cotisations.

Dans le système de répartition-mutualisation que nous connaissons les membres du groupe sont solidaires. D’où la nécessité de rechercher l’équité, fondement de la solidarité. Très mal posé par le parti socialiste, voir le pas de clerc de Mme Aubry, le problème peut être résolu par appel au bon sens.

Pourquoi un salarié ayant commencé à travailler jeune devrait-il travailler un à deux ans de plus au seul titre de l’allongement de l’âge légal de la retraite alors qu’il a obtenu le nombre de trimestres nécessaire avant d’atteindre l’âge fatal ? Si on trouve normal qu’un diplômé entrant tardivement dans la vie active doive dépasser ce seuil pour obtenir ses droits à taux plein, la situation inverse doit aller de soi.

Sans entrer dans des polémiques stériles, fixer l’âge légal sans tenir compte de l’âge d’entrée dans la vie active conduit à un traitement inéquitable.  Solution : considérer seulement le nombre de trimestres de cotisation et ne plus imposer d’âge légal, sauf cas de pénibilité.

Faire sauter l’âge légal et augmenter comme la plupart des participants à cette discussion l’ont accepté le nombre de trimestres de cotisations n’est-il pas un premier pas vers un alignement des positions ? Bien d’autres problèmes resteront à régler, dont celui de la définition de la pénibilité, mais un pas aura été fait vers l’équité.


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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 21:30
allegre-_imposture.jpgL’incident est microscopique.  Il n’est connu que d’une poignée d’auditeurs. Ceux  dont l’oreille était encore collé au transistor à 7h 58 après qu’Apathie ait remercié Allègre de s’être déplacé pour vanter les mérites de son nouveau pamphlet (voir ci contre) à la matinale de RTL.

Le meneur de jeu – un certain Parisot - annonça alors qu’une équipe de la première radio de France s’était rendue au Bangladesh pour rendre compte des conséquences du réchauffement climatique sur les pauvres bengalis chassés de leur taudis par la hausse du niveau des eaux. – victimes, entre les lignes, des méchants capitalistes générateurs de CO².

Cela aurait pu passer comme une lettre à la poste, sauf qu’Allègre, plus vert qu’un écolo s’est emparé du micro pour dénoncer cette ineptie. La montée des eaux sur le cotes du Bangladesh n’est en aucun cas liée à un quelconque réchauffement climatique ni  à la fonte des glaces mais à un glissement de la plaque tectonique, phénomène bien connu des géologues. Les eaux ne montent pas – si ce n’est d’un millimètre par an tout autour de la planète, mais le sol du Bangladesh s’abaisse du fait de ce glissement. La moutarde d'Allègre eut raison du Parisot
pris en flagrant délit d’ânonnement de la litanie écolo : il faillit avaler son micro.

Que le premier média de France accrédite les inepties partisanes tel le premier des gogos, montre les ravages de la pensée unique. Borloo et tous les Hulot qui s’empiffrent grâce au business écolo vont devoir ramer dur pour se refaire une virginité. Parisot est la première victime du tsunami déclenché par Allègre. Bien joué !



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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 21:13
Quelle crédibilité peut avoir ce personnage ? A la tête d’une institution indépendante  (banque centrale européenne) ce brillant eurocrate explique que nulle par ailleurs le syndrome grec ne peut se reproduire.

Il faut être bien élevé pour l’écouter sans rire.

En France cette éminence grise a un statut bien particulier, on va y revenir, mais en dehors de l’hexagone, on peut comprendre que ses propos valent roupies de sansonnets. Doctement il explique que l’inflation de la zone € est contenue à 2.01% depuis 11 ans ! En quoi est-ce un exploit ? Quand un gentil contempteur lui fait remarquer que les pays européens hors zone € ont tous connu une croissance supérieure sans supporter les contraintes du pacte de stabilité : il reste coi !

Quel crédit garde la BCE, son institution, incapable de détecter que depuis des calendes la Grèce se moquait comme de son premier drachme de la comptabilité nationale ? La cécité de ce personnage mériterait l’attention de Mr Aflelou.

N’était-il pas contrôleur général des institutions financières quand le Crédit Lyonnais vendait son âme et ses actifs à des faiseurs californiens ? Il valida les comptes de la dite banque et pour avoir fermé les yeux obtint la récompense que vous savez !

25 ans plus tard il fait montre de la même clairvoyance face à la créativité des comptables grecques !  Rarement banquier aura manqué à ce point de nez ! Faut dire qu’à la BCE on a aucune responsabilité, puisque le statut vous rend indépendant des États qui vous ont nommé.

Ce triste personnage doit connaître bien des secrets dont la révélation dérangerait, pour survivre en exhibant une telle incompétence. La Grèce est mal barrée.

 
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 21:53
Merci les grecs ! A notre porte une étude de cas, comme on les enseigne dans les business schools. La Grèce développe en modèle réduit le syndrome qui peut frapper tous les pays qui vivent au dessus de leurs moyens. Le notre en particulier. La crise que subit la Grèce ne doit rien  aux sub primes, rien aux traders : c’est le contre exemple qui ruine la belle rhétorique des gouvernants : les américains en offrant des facilités de prêts aux moins favorisés (sub primes ) et en créant des produits dérivés (titrisation) ont – pour satisfaire la cupidité de leurs traders -  causé la crise que nous traversons.

Faux !

La Grèce ne peut plus faire face à ses dettes parce qu’elle n’a plus accès à la planche à billets, contrairement à la France des années 50. Immergé dans un système qui la protège elle a pu faire illusion en présentant des faux bilans. Une dévaluation aurait il y a quelques années remis les compteurs à zéro, ruiné les rentiers, aggravé les inégalités et relancé l’économie au profit des apôtres du libéralisme.

La Grèce ne peut entraîner la faillite de l’Euro vu le poids epsilonnesque de son économie dans cette zone. Cette crise inquiète seulement parce qu’elle anticipe les problèmes que l’on va retrouver en Espagne, en Italie, en France pour ne citer que quelques uns des pays qui depuis des lustres dépensent plus qu’ils ne produisent. Le poids des déficits accumulés par tous ses Etats ne peut plus être gommé par l’inflation. Les déficits doivent un jour où l’autre être payés par un réajustement des parités, c’est à dire par une dévaluation : donc un appauvrissement.

Toute la finance virtuelle et les bulles qui se créent ici ou là ne peuvent masquer l’implacable loi du marché : ceux qui prêtent ne le font qu’à ceux qui peuvent rembourser en valeurs bien réelles et non pas en monkey money ! Et les pays en déficit structurel sont condamnés à emprunter.

Merci à la Grèce de rappeler ces évidence dignes d’un cours d’économie pour CP !

 
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 22:14
gav-copie-1.jpg
Un film pour beaucoup, une polémique récurrente pour les habitués des plateaux télé et une expérience cuisante pour le signataire de ce billet. La rhétorique policière selon laquelle la garde à vue est une protection offerte au présumé délinquant n’est qu’une hypocrisie professée par les tenants du tout sécuritaire. Pour l’avoir entendue dans des circonstances nécessairement pénibles, cette dialectique est abjecte.

Alors apprendre que des gamines de 14 ans ont bénéficié de ce régime suscite une double interrogation.

1) La formation des personnels de police comporte-t-elle des lacunes telles que des violations flagrantes du plus élémentaire bon sens puissent être commises par tout un système? Une garde à vue implique l’accord tacite de plusieurs fonctionnaires et de quelques OPJ. Ce ne peut être une bavure individuelle. C’est nécessairement entérinée par la hiérarchie .

2) Mesure-t-on le traumatisme que les enfants mis en garde à vue vont subir  ? Puisque rien ne pourra l’effacer cela ne relève-t-il pas du sadisme si les faits incriminés ne sont que délictueux. S’ils sont monstrueux, ce qui est heureusement rarissime l’enfant relève alors de la psychiatrie.

Il n’est pas question de revendiquer un quelconque angélisme et les faits dont des enfants ont à rendre compte pourront être condamnés par des juridictions spécialisées. Mais la mise en garde à vue, insupportable pour tout un chacun car laissée à la seule appréciation de fonctionnaires de police toujours couverts par leur hiérarchie, devient odieuse quand elle est infligée à des enfants en négation de la formule célèbre :

habeas corpus ad subjiciendum et recipiendum !



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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 21:58
melenchon.jpg
Un air de nostalgie soufflait sur le grand jury. Un souffle d’air façon les années 50 quand l’avenir radieux de l’humanité était porté par les ouvriers qui pointaient au PC. Dans le rôle du néo communiste qui ne transige pas avec les valeurs démocratiques et républicaines Mélenchon ne craint personne : il est même sympathique, ne transige ni avec le voile ni avec la burka et laisse aux électeurs le soin de décider si par miracle son groupuscule peut atteindre les fatidiques 5 % !

Si vous êtes dans cette catégorie socio professionnelle qui ne possède ni les rudiments de culture économique, ni le moindre gène paysan porteur du bon sens populaire, vous êtes accessible à la dialectique charmeuse façon Mélenchon : fermeture des frontières, des bourses et des centrales nucléaires pour marquer le territoire. Nationaliser Airbus pour produire des avions comme avant que les financiers ne se mêlent de cette affaire, même au détriment des enseignements du Grenelle de l’environnement. Taxer le capital pour aligner les retraites du privé sur celles des fonctionnaires. Peu lui importe que cela ne puisse se faire qu’une fois, alors que les retraites sont versées tous les ans…

A tout mélanger avec talent Mélenchon laisse accroire qu’avec des yaka et des faukon les problèmes difficiles sont solubles dans le crypto communisme dont il est le talentueux porte voix. Et il a raison de briser le mythe d’une équité immanente dont tour à tour la droite et la gauche seraient les dépositaires.  Il ne peut y avoir de tabou quand le modèle conduit à verser des retraites indécentes, à ne pas taxer des gains insolents.

Mais passer sous silence que sa politique – même si elle est globalement cohérente - conduirait à exclure le pays de la mondialisation, à l’isoler et à le sanctuariser annihilant 50 ans d’ouverture sur le monde c’est pire qu’un mensonge par omission, c’est une imposture. Quel jeune français aujourd’hui accepterait pour préserver sa retraite de se recroqueviller dans l’hexagone, de se fermer au « monde » ?



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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 21:45
perrier.jpgPerrier Toyota : tout semble les séparer, un produit d’une biblique simplicité vs un produit de haute technologie. Pourtant à quelques 20 ans d’écart l’ex roi de l’eau gazeuse et le nouvel empereur de l’automobile  sont confrontés au même désastre industriel sur le marché américain.

L’obligation de rappeler ses
quarts pour le premier, ses voitures pour le second n’est que l’aboutissement d’un processus qui fait de l’EPS* le roi, avant d’en être la victime. – 20 % sur la valorisation de Toyota en quelques jours.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets on peut déjà affirmer : que rien ne sera plus comme avant et que le leaderstoyota.jpghip de Toyota est perdu pour longtemps. Perrier n'a jamais retrouvé sa position d'avant l'accident.

Nul ne songe à reprocher aux concurrents en embuscade de s’engouffrer dans la brèche, d’autant que rien ne les met à l’abri d’un revers de fortune.

Les leçons de l’échec seront –elles tirées ? Alors qu’un patient travail de fourmi avait permis à Toyota de détrôner le colosse de Detroit sa précipitation à asseoir sa suprématie lui a fait abandonner les méthodes qui avaient fait son succès. C’est une contre révolution qu’il faudra mener pour redonner aux valeurs d’antan le poids qui leur a récemment manqué aboutissant aux conséquences désastreuses que l’on sait. Une contre révolution ne réussit jamais avec les équipes qui ont conduit à la nécessité d'un renversement. Voir le système banquaire pour ceux qui en douteraient.

L’arrogance est semble-t-il le vice caché qui défait les leaders. Kodak n’existe plus, IBM n’est pas même l’ombre de ce qu’il fut, On ne parle plus de MicroSoft déjà en route pour les oubliettes. Apple et Google sont sur la liste des prochaines victimes du fléau qui entraîne, plus que la maximisation de l’EPS, les sociétés vers le déclin.

Peut-on réussir et rester humble ? C’est la question shakespearienne qui se pose aux leaders.



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