Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Libre Cours par Candide
  • Libre Cours  par  Candide
  • : Décryptage sans complaisance de l'actualité quotidienne.
  • Contact

Retrouvez Candide
alias Phénix sur

3w.LeVésinet.com

Recherche

Texte libre

Archives

29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 22:38

Lapsus révélateur*. Les plus brillants n’en restent pas moins humains. Exit Villepin, victime d’une démission inopinément annoncée.

 

Sans être shakespearienne, cette fin de règne n’aura pas manqué de panache.

 

Chapeau bas, beau joueur, le flambeur ne pouvait plus se refaire. Il devra quitter la scène comme il y était entré.

 

On regrettera l’artiste,  pas le politique. C’était un intermittent : il a fait son temps.

 

 

*          A l’Assemblée Nationale de Villepin dont la langue fourche, annonce sa démission pour le lendemain.

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article
29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 16:48

Les chiffres impressionnent : ils étaient des centaines de milliers, voire un ou deux millions à battre le pavé. Même si 59 autres millions sont restés chez eux, en comparaison d’autres manifestations ça restera un bon cru.


Que sur la défense d’une vision statique, étriquée de l’insertion des jeunes dans la société les hérauts du statu quo aient rassemblé leurs divisions est dans la logique de leur combat. D’ailleurs ce furent les postiers, les gaziers et autres électriciens qui constituèrent le gros des bataillons, ceux qui pour défendre le service public savent surtout l’interrompre. Et si ils devaient être concernés ce ne serait que pour permettre à leurs enfants d’ignorer les affres de la précarité en restant à l’abri des vicissitudes qui guettent la grande majorité des français.


C’est bien entendu le même « peuple de gauche » qui en s’opposant aux réformes des régimes spéciaux de retraites transmet aux générations futures la charge de cette dette. C’est le même qui en refusant toute réforme sérieuse de l’assurance maladie participe aux gouffres financiers de la Sécu qui vient plomber la colossale dette publique dont leurs enfants auront à assurer le service.


Ils préfèrent prendre leurs enfants en otage pour financer un confort que leur activité ne saurait leur procurer, pour mieux s’insurger quand un gouvernement tente maladroitement une ouverture qui dans le pire des cas restera sans lendemain mais qui pourrait permettre aux plus rusés d’entre eux d’entrer plus vite dans la vie active.


C’est cette schizophrénie chez les opposants que nos gouvernants devraient dénoncer. Cette incohérence à tirer des traites sur sa progéniture tout en prétendant la mettre à l’abri des évolutions de la société. Encore faudrait-il que le gouvernement soit clair et ne cherche pas à imposer aux plus jeunes et au moins qualifiés ce qu’il se dérobe à proposer pour l’ensemble des salariés.

 

lire  la contribution de Gérard Jousset

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article
28 mars 2006 2 28 /03 /mars /2006 18:03

Gérard JOUSSET ancien General Manager d'IBM Global Services et ex CEO de CS Communication & Systèmes nous propose sa contribution sur le thème Emploi et CPE. Libre Cours l'en remercie.


Le problème de l’emploi en France vient de l’insuffisance d’offre d’emplois de la part des entreprises.

 Ce n’est pas seulement un problème  de formation.

Ce n’est pas un problème d’absence de besoin : le besoin existe.

C’est tout simplement que , pour embaucher ici et maintenant , il faut être naïf ou incompétent.

 Il ne s’agit donc pas d’expliquer ce qu’est le CPE mais pourquoi ce type de contrat peu aider les entreprises à ne plus avoir de raison de ne pas embaucher.

 
Pourquoi les entreprises ne veulent-elles embaucher qu’au minimum possible ? 

1        – COUT

            Le coût  d’un licenciement (hors fautes graves et lourdes de la part d’un collaborateur) , entre le temps mis par l’entreprise à décider d’y aller (décision sociale et économique difficile)  , le temps de négociation avec le  ou les CE, les recours divers  et le coût des indemnités de licenciement elles-mêmes est le plus souvent de l’ordre  d’un an de salaire (plus l’entreprise est grande plus ce coût croît).

            Quand une entreprise a un résultat d’exploitation de l’ordre de 5 % (ce qui n’est pas si courant, hélas !) cela veut dire que –grossièrement – une personne licenciée consomme la marge /valeur créée  par Vingt autres personnes pendant un an.

            Franchement, qui prendrait ce risque ?
 

            Il vaut mieux , pour toute personne normalement raisonnable , avoir un profit un peu moindre en refusant des commandes que de risquer de tout perdre au moindre retournement du marché, compte tenu du coût des licenciements.
 

NB : Au-delà de 10 licenciements par période de douze mois –qualifiés d’économiques (i.e. pour cause de plan de charge insuffisant) la loi oblige  la mise en place d’un plan social (appelé dorénavant  et les mots ne sont pas innocents « plan de sauvegarde de l’emploi », alors qu’il s’agit d’abord et avant tout de sauvegarder l’entreprise  pour qu’elle puisse ensuite maintenir et créer des emplois). Le coût d’un plan social est rarement inférieur, en tenant compte de l’ensemble des coûts directs et cachés, à un an de salaire , sans tenir compte des effets pervers : mobilisation des équipes dirigeantes sur le sujet , alors que tout le monde devrait se consacrer à trouver du plan de charge profitable…et ambiance détestable  dans l’entreprise pendant des mois fort peu propice à la productivité de chacun.

 

2  -      PERIODE DE DEUX ANS
 

Chacun  en entreprise sait qu’il faut de l’ordre de  trois à  six mois  pour que le nouvel embauché rapporte plus qu’il ne coûte, compte tenu du temps nécessaire à son intégration et adaptation à l’entreprise.

Quel entrepreneur serait assez crétin ou mal avisé  pour renvoyer un collaborateur au bout d’un an ou deux ans s’il donne satisfaction , sachant qu’il faut avec un espoir de résultat créé de l’ordre de 5 % du coût salarial bien plus qu’un an pour compenser la perte due à la faible productivité des premiers mois.

Le procès fait aux entreprises de vouloir utiliser le CPE pour licencier avant deux ans pour embaucher un « nouveau » ne tient pas debout

Seuls ceux qui n’ont jamais travaillé en entreprise peuvent le prétendre  ..de bonne foi.
 

2        -  CONSEQUENCES
 

Le problème  est donc bien de minimiser les coûts de licenciement quand , hélas, la situation économique de l’entreprise l’impose.
 

Aujourd’hui, les grandes entreprises règlent cette difficulté en sous-traitant à des entreprises spécialisées qui prospèrent sur la gestion de « l’ajustement de charge »… au lieu de créer des emplois  de meilleure qualité chez elles.
 

NB :autre débat à ouvrir : le partage des risques et richesses entre donneurs d’ordre et sous-traitants
 

Aujourd’hui, cette situation pousse aussi à embaucher ailleurs : Angleterre, Pays de l’Est, Inde et Chine.. pour des raisons qui relèvent autant  de la flexibilité que du coût horaire plus bas.

 
3                   
-  LES SENIORS

Il faut aussi oser dire que le problème est le même pour les seniors. En France et en France seulement ou presque , les salaires ne peuvent pas être diminués , même si le travail produit baisse de valeur  , quelle qu’en soit la raison : productivité plus faible pour des raisons physiques , de compétences ou de motivation.

Moyennant quoi, fort peu d’entreprises embauchent au-dessus de 50 ans (et le disparition de la contribution Delalande ( quoique nécessaire) n’y  changera pas grand-chose.

Sait-on (source Adecco ) que si le salaire d’un jeune de 25 à 30 ans est de 100 en France, Angleterre, Allemagne et Etats-Unis, ce salaire moyen passe à 140-150 entre 40 et 50 ans puis continue à monter en France : 180 à 60 ans, en Allemagne : il est de  160,  mais  est de 40 aux Etats-Unis et … revient à 100 en Angleterre. 

De ce fait, l’économie étant têtue , seulement 40 % des français de plus de 59 ans sont , selon la même source,  encore au travail, contre 55 % des anglais et américains de plus de 62 ans et 70 % des suédois de 63 ans.


       4       
- LA FORMATION

Là encore , au risque d’agacer :


            Qui peut laisser entrer dans le secondaire et dans les universités des milliers de  jeunes pour des formations en SOCIOLOGIE, HISTOIRE, LITTERATURE,etc.. dont aucune entreprise n’a besoin ?

 
            Alors que pour certaines formations techniques( à tous les niveaux) , il y a plus de places dans les écoles et en entreprise que de candidats.
 

            A titre d’illustration, comment s’étonner que le BTP recrute au Maghreb et en Turquie pour satisfaire à ses besoins, quand on s’est donné comme objectif d’amener au baccalauréat 80 % de nos jeunes ?  On a dévalorisé  à leurs yeux et ceux de leurs proches les métiers pratiqués par les « ratés » qui n’arrivent pas à avoir leur bac…  et frustré tous ceux qui ont suivi un cursus plus « intellectuel » conduisant à  des métiers  qui n’existent pas . Ils rechignent, à juste titre, à occuper des postes en apparence indignes de leurs talents et de leur niveau de formation. 

                                               ________________

 

 Décidément, comment peut-on s’étonner de notre taux de chômage, le plus élevé de tous les pays développés ?

Traitons les causes ,  plutôt que de vouloir gommer les conséquences.
 

-         Coût exorbitant  pour l’entreprise des licenciements :  frein majeur à l’emploi des jeunes.        

-         Déconnexion du coût et de la valeur du travail : frein majeur à l’emploi des seniors.

-         Formation à des métiers inexistants ..et insuffisance de  valorisation des  métiers qui manquent de bras.

Le travail existe

……………. …   c’est parce que nous n’osons pas dire la vérité et agir en conséquence ……….qu’il part ailleurs. .hors de France.


 
Gérard JOUSSET

Le 20 mars 2006

 

 

           

 

    

Repost 0
Published by Candide - dans Contributions
commenter cet article
20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 17:28

Le concept était novateur. Il fut rodé au Kosovo. Bien entendu il ne désigne que l’absence de perte chez les militaires et s’apparente au zéro défaut. Il ignore les civils, les sans grade que l’on peut éliminer dès lors que ce ne sont que des autochtones. Les drones, les missiles au guidage laser y participèrent et les USA en firent leur choux gras avant de concéder quelques erreurs de programmation : l’ambassade de Chine à Belgrade en garde les stigmates.


C’était avant que l’Irak ne devienne le bourbier où des boys envoyés en villégiature ne découvrent qu’ils sont les occupants d’un pays qui n’est d’accord que pour exiger leur départ. Trois ans déjà que ce trip a commencé et on apprend qu’une fois encore le cycle attentat représailles justifie les pire exactions.


Le mythe de la guerre propre est mort, comme celui d’une armée américaine de libération. Pour le meurtre collectif d’une quinzaine de villageois irakiens rapporté par Time Magazine*, combien d’irakiens auront-ils payés pour n’avoir été qu’au mauvais endroit, au mauvais moment sans que personne n'en sache rien ?


On ne tire pas sur une ambulance, mais pour détruire l’image pieuse d’un occident civilisé l’armée américaine se sera révélée une arme de destruction massive d’une redoutable efficacité.

 

 

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=2977

Repost 0
Published by Candide - dans Libre Cours
commenter cet article
18 mars 2006 6 18 /03 /mars /2006 00:00

Echec : c’est la conclusion indubitable après cette semaine d’affrontement entre les réfractaires au CPE et le gouvernement.


Mobiliser des collégiens, des lycéens et des étudiants n’est qu’un jeu au quel se prêtent bien volontiers ceux qui investis d’une mission d’éducateurs, à l’abri de leurs inoxydables privilèges, ne connaîtront jamais les affres de la recherche d’emploi.


Imaginer un contrat discriminant les nouveaux arrivants dans la vie active, au seul titre de leur manque d’expérience est une ineptie que seul un représentant de l’énarchie a pu concocter, lui qui ne connut que les ors des palais de la république.


Dans ce combat irréel entre les faux culs : fonctionnaires à vie, représentants des avantages acquis plus connus sous l’étiquette de « leaders syndicaux » d’un coté, et les responsables politiques, premier ministre en tête et tout ceux qui n’ont d’autre choix que de sombrer avec lui, les « moins de 26 ans » ne sont que les dindons d’une farce dont ils feignent d’être les acteurs.


L’atterrissage n’en sera que plus douloureux. Que le CPE soit maintenu ou retiré : ce n’est qu’un faux débat. C’est le CDI qui doit être révisé. Fossiliser les relations entre employés et employeurs est une hérésie à la quelle tôt ou tard il faudra bien s’attaquer.

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article
17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 00:00
 

Il en est qui dérange comme ces décorations qui ne sont que les filles de la compassion. Offrir à ceux dont la vie est un tourment du fait d’un handicap le plaisir de pratiquer des activités sportives mérite d’être encouragé, développé et certainement subventionné par la majorité qui ne souffre d’aucune infirmité.


La réticence naît de la compétition artificiellement créée au sein de cette population par l’exploitation d’une discrimination. Cette discrimination qu’elle soit le fait de la nature ou quelle soit tardive car accidentelle réduit ses victimes au rôle de marionnettes actionnées par les sous tireurs de larmes patentés.


Les images de ces jeux olympiques pour handicapés me dérangent. Créer des conditions équitables pour départager des concurrents aux olympiades pour bien portants est déjà une gageure ; alors mettre en scène des candidats souffrant d’infirmités diverses pour décerner dans chaque discipline le meilleur, le second et leurs suivants est parfaitement factice.


Se vanter d’avoir glaner tant de médailles d’or, de médailles d’argent laisse le goût amer d’une dérive médiatique appliquée au flux compassionnel, là où pudeur et décence seraient bienvenues.

Repost 0
Published by Candide - dans Sport
commenter cet article
16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 00:00
 

Elle a certainement rêvé d’être connue, de sortir de l’anonymat où son rôle d’avocat du gouvernement américain la confinait. Mais pas de cette façon là !


Clara Martin fait partie de l’équipe des lawyers qui a construit la stratégie du gouvernement contre le seul membre d’Al Quaida susceptible d’être jugé pour le 11 septembre 2001. Son zèle lui a fait franchir la ligne blanche qui sépare la démonstration de la manipulation. Elle a sciemment usé de ses informations pour influencer les témoins.


Le barreau est derrière elle, si tant est qu’elle échappe aux barreaux des prisons fédérales. Elle a dorénavant tout loisir pour réfléchir sur ce vieil adage : à vouloir trop prouver…


 

Il a cherché le coup, le coup qui le ferait sortir, lui le premier ministre par intérim de l’anonymat où ses mérites l’avaient maintenu. Alors il a tenté et semble-t-il réussi de ridiculiser le gouvernement palestinien en kidnappant un pensionnaire des geôles de Jéricho.


Le prix à payer pour cette sinistre opération qu’aucun des pays référents n’a fustigé sera mis au débit des palestiniens. C’est un peuple humilié par les israéliens pour de sordides raisons de politique intérieur qui réagira en confortant le plus extrémiste des partis. Comment pourrait-il en être autrement ?


Si les israéliens veulent donner raison à de Gaulle et à son apostrophe : « peuple sur de lui et dominateur »  ils n’ont qu’à continuer, et prochainement ils pourront méditer sur ce vieil adage : à vouloir trop prouver… 

Repost 0
Published by Candide - dans International
commenter cet article
13 mars 2006 1 13 /03 /mars /2006 00:00
 

La manipulation dont TF1 fut l’architecte en cette soirée du 12 mars mérite de rester dans les annales. Le plus grave dans cette opération de désinformation fut l’absence de réaction du premier ministre. Qu’il n’ait pas saisi cette provocation pour mettre en cause et en direct les folliculaires de la première chaîne en dit long sur l’asservissement des politiques aux média.

Rappelons pour ceux qui n’auraient pas suivi ce JT de Claire Chazal que le débat avec deVillepin fut précédé par une synthèse du problème du CPE revue et corrigée par la direction de l’information de TF1. Des longues dix minutes de ce documentaire on a pu conclure que la France entière s’opposait au CPE. Il ne s’est pas trouvé un seul étudiant, un seul parent d’élève, un seul employeur, voire un parlementaire pour approuver ce projet et pour lui trouver quelque mérites.

Le scandale est dans cette aptitude des médias à amplifier tout ce qui peut nuire en créant ici une psychose type grippe aviaire, ici l’illusion d’une mobilisation. Il est aussi dans l’absence de réaction des victimes de cette prise d’otage paralysées à l’idée d’affronter les média, et au silence du CSA. Mais que peut-on attendre de fantôches qui en leur temps utilisèrent les mêmes moyens pour piéger les citoyens ?


Villepin, ton manque de courage en cette soirée du 12 mars pour fustiger en direct les manipulateurs de TF1 te condamne à n’être plus que le vassal du 5ème pouvoir.

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article
12 mars 2006 7 12 /03 /mars /2006 00:00
 

Sur la capacité du CPE à réduire le chômage des jeunes, on reste réservé mais sur l’intérêt du CPE pour son titulaire on ne peut qu’acquiescer avec le premier ministre : c’est beaucoup mieux que ce qui existait jusqu’alors.


J’admets avoir trouvé ce contrat inéquitable parce qu'il crée une discrimination en étendant la période d’essai à 2 ans pour ceux qui ont moins de 26ans mais je dois noter qu’en contre partie les mesures d’accompagnement améliorent notablement la situation de celui qui perd son emploi dans cette période probatoire.


S’il ne mérite pas la qualification de panacée qu’on a tenté de lui coller, il n’est certainement pas le piège pervers à créer de la précarité quand tant de diplômés galèrent pour trouver un premier emploi.


On ne jettera pas le bébé avec l’eau du bain et on recommande aux contempteurs de s’interroger sur la seule question qui mérite débat : si ce projet peut aider à créer des emplois que l’arsenal contractuel existant n’aurait pas permis de susciter, à quel titre faut-il s’y opposer ?

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article
11 mars 2006 6 11 /03 /mars /2006 00:00
 

C’était du Coluche, ça devient du Jospin. L’affaire de la MNEF pourrait refermer sur ce vieux Lionel la tombe qu’il s’était lui-même creusée un 22 avril, soir de premier tour. Et ce ne serait que justice. Pour avoir proclamé qu’il était plus blanc que blanc, que la bave du serpent n’atteindrait pas la blanche colombe, il est mis en première ligne sur les emplois fictifs de la MNEF, affaire qui miraculeusement épargna un certain DSK. Mais la justice a ses raisons que la raison ne connaît pas


Retour de bâton pour des magouilles entre copains : quand on fait commerce de dénoncer celles de ses adversaires il vaut mieux s’assurer qu’on ne traîne pas trop de casseroles. Et à ce jeu là les socialistes paraissent encore équipés de toute une batterie. Avec la MNEF c’est les maisons Jospin et Strauss Kahn qui dégustent.


C’est sûr que parmi les éléphants il y en a qui gardent quelques munitions pour réduire le nombre des prétendants à la portion congrue. Deux de chute sur ce coup bas.


Il suffit de s’interroger pour savoir à qui profite la délation. On vous laisse deviner.

Repost 0
Published by Candide - dans Politique
commenter cet article