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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 00:00

L’affaire tourne à la farce.

 

Laurent Gbagbo, le pote de Jacquot, qu’on a connu moins à cheval sur les principes quand il faisait mitrailler les soldats de la Licorne , s’abrite derrière sa constitution pour séquestrer un jeune français noir né dans le douzième arrondissement de Paris, un certain Youssouf Fofana, accusé du rapt et du meurtre d’Ilan sur le territoire métropolitain.

 

 

D’abord présenté comme une sordide affaire crapuleuse, rebaptisé crime anti sémite sous la pression de la communauté juive et des porteurs de drapeaux israéliens, ce meurtre ravive la querelle d’Etat entre la France et la Cote d’Ivoire où règne le président Gbagbo, l’inexpugnable potentat local.

 

 

Assuré que Jacquot est incapable de concocter un coup d’extradition forcée comme le Mossad savait le mitonner, Laurent Gbagbo a décidé de nous faire payer très cher notre immixtion dans ses affaires privées. On peut lui faire confiance pour garder Fofana le temps suffisant pour que Chirac paye au prix maximum la  libération du chef des barbares.

 

 

Dans cette sinistre affaire les manipulateurs seront sortis grands vainqueurs : la communauté juive en s’appropriant ce fait divers, l’Afrique noire en nous faisant payer notre passé de colonisateurs.

 

 

Et tous les media auront accompagné ces mascarades qui nous auront vu tomber de Charybde en Scylla.

 

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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 00:00

Il y a des dates  qui marquent. Rien que pour leur valeur symbolique. C’est cette valeur qui colle à la mémoire collective. On n’a pas retenu 1539, 1685, 1789 ou 1875, mais l’édit de Villers Cotteret, la révocation de l’édit de Nantes, l’abolition des privilèges, l’avènement de la République. Ces évènements ont façonné notre pays. La France ne serait pas ce qu’elle est si l’une seule de ces décisions n’avait pas été prise.

 


Chirac, à sa manière, aura fait du 28 février de l’an 2005 une date charnière que l’Histoire retiendra. L’année où il aura infantilisé les français, anesthésié toutes velléités aventurières et institué l’État Nounou comme avatar de l’État Providence, avec l’introduction du principe de précaution dans la constitution.

 


La rupture est insidieuse, perverse et opérante. Pas un acteur qui ne se réfugie derrière cet alibi pour justifier de sa frilosité, de son conservatisme, de son refus d’avancer.

 


L’élévation du principe de précaution au statut de religion d’État à coté de la Liberté , de la Fraternité et de l’Égalité irradie déjà le corps social et assurera aux gènes « fonctionnaires » la prolifération que seule une tumeur maligne est susceptible de provoquer.

 


Le 28 février 2005, c’était il y a tout juste un an. Plus un fait d’actualité sans qu’il ne soit fait béatement référence à « la précaution », cette valeur mythique. Inefficace tout autant que stupide cette incantation relègue notre société au rang d’une peuplade abandonnée à l’influence des chamans.

 

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 00:00

H5N1 de la poule et autres canards, vache folle, tremblante du mouton, moustique de la Réunion sans oublier le singe et son HIV, le lapin et sa myxomatose, le doryphore et sa pomme de terre, on est entouré d’animaux dangereux.

Que fait le gouvernement ?

Qu’attend-il pour décréter l’état d’urgence ?  Pour bannir tous ces porteurs de virus, les isoler, les confiner, les éradiquer ?

Combien de victimes sont décédées du H5N1, de l’encéphalite spongiforme bovine, ou du Chikungunya ?

Combien d’euros ont été affectés au traitement de ces psychoses de nouveaux riches alors que ni les victimes de l’amiante ni celles des essais du Pacifique ou du sang contaminé ne sont reconnues et indemnisées.

Piégé par ce rôle de super nounou qu’il s’est attribué l’Etat crée les psychoses, distribue les subventions aux pleureuses patentées et oublie les citoyens victimes de ses propres turpitudes.

Et quelle incommensurable présomption pour nos gouvernants de laisser accroire qu’ils peuvent mettre le bon peuple à l’abri de la main de Dieu !

 

 

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26 février 2006 7 26 /02 /février /2006 00:00

C’est un personnage de BD. Daumier, il y a quelques lustres, l’eut croqué pour faire pendant à un certain Louis qui lui valut quelques tourments. Le Canard ne le déplaçait qu’en chaise à porteur : l’imaginer dans le métro serait d’une grande incongruité…

 

Edouard Balladur* fait partie des meubles, de ces pièces qu’on verrait au musée pour que tout le monde puisse un jour en profiter. Il ne sert plus à rien, le sait et en use avec délectation. Les piques sont mouchetées, faites pour égratigner, pas même pour blesser.

 

Son avis ne compte plus depuis longtemps ce qui l’autorise à le donner sur tous les sujets du moment. Et quand on lui demande s’il critiquerait tel ou tel pour leur déclaration, tout juste obtient-on qu’il ne mange pas de ce pain là, même si lui en son temps ne fut guère épargné, comme il se plait à le rappeler.

 

On apprend incidemment qu’il est partisan d’une grande (sic) réforme de la justice mais quand sollicité pour savoir s’il sanctionnerait un juge responsable de fautes lourdes il refuse de se prononcer.

 

On se souvient encore qu’il n’avait pas osé démissionner Mr Haberer, le président du Lyonnais, depuis condamné par les tribunaux pour sa faillite. Balladur n’a jamais brillé par un grand courage et ce n’est pas avec l’age qu’il est devenu téméraire.

 


Il a déjà sa place au musée Grévin.

 

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25 février 2006 6 25 /02 /février /2006 00:00

J’ai du rater un épisode. J’avais compris que les entreprises françaises, du moins celles du haut du pavé, avaient vocation à s’étendre en dehors de notre pré hexagonal, en Europe il s’entend mais aussi sur tous les continents. Les Danone, les Michelin, mais aussi les BNP, les Pernod Ricard qui ont récemment renforcé leur position par des alliances, des acquisitions voire des agressions sur des sociétés étrangères de taille confortable l’ont prouvé avec succès.

 


Naïvement j’ai pensé que ce jeu de Monopoly industriel était réciproque et que nos entreprises pouvaient dès lors se trouver cibles de mastodontes extérieurs.

 


J’avais oublié la règle d’or du politicien français : « fait ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. » Ca fonctionne dans beaucoup de domaine. Certainement en économie où l’on s’offusque du prédateur indien visant Arcelor et où l’on dénie aux italiens le droit de convoiter le conglomérat Suez.

 


Difficile de faire plus franchouillard.

 


Si l’Europe est morte une première fois avec le referendum du 29 mai, elle est enterrée pour de vrai avec cette fusion entre Suez et Gaz de France concoctée en rétorsion aux prétentions italiennes de piétiner nos plates bandes.

 


EdF et BNPParisbas peuvent aller chasser sur les terres transalpines, mais hors de question de  laisser ENEL rentrer chez Suez. Le patriotisme économique,  c’est le nouveau cache sexe des anti- européens qui  gouvernent notre pays.

 

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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 00:00

L’affaire est de celle qui frappe par son ignominie. Difficile de faire plus sordide : rapt, séquestration, torture et actes de barbarie conduisant à la mort de la victime.

 


Les motifs crapuleux sont retenus par les enquêteurs, confirmés par la demande de rançon faite auprès de la famille. Cela faisait de l’instigateur de cette opération l’ennemi public numéro 1. Le haut de l’échelle dans la voyoucratie, en quelque sorte.

 


Mais c’était insuffisant. C’était sans compter sans les spécialistes de la récupération.

 


Ce fait divers type Orange mécanique est devenu l’objet de convoitises d’une communauté en mal de mémoire. Etrange déjà que ce soit un journal israélien qui recueille les critiques de la famille au motif qu’on aurait pas suffisamment noté qu’Ilan était juif.

 


Un juif victime d’un fait divers subit-il de facto un acte anti sémite ?

 


Que le CRIF qui a fait de la chasse aux anti sémites un juteux fonds de commerce se soit emparé, après la Licra et autres organisations, de ce cas douloureux ce n’est pas surprenant, mais que le premier ministre puis le ministre de l’intérieur sacrifient au sacro saint rituel de la montée de l’anti sémitisme en faisant requalifier cette affaire en acte anti-juif est pour le moins suspect.

 


On connaît peu de victimes qui n’appartiennent à une ethnie, n’aient une couleur de peau et ne confessent l’appartenance à une religion., sans parler de la teinte des cheveux ou de la couleur des yeux. Pourquoi seules celles qui revendiquent leur judaïsme se croient-elles agressées pour leur appartenance religieuse ?

 

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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 00:00

Librecours s’est procuré le rapport officiel et confidentiel du décès d’Arafat. Il prend le risque de le communiquer au nom de la liberté d’expression.

 


 
Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d'un premier coma et interroge son médecin :

 

 "Docteur, qui êtes vous ?".
 "Je suis le professeur Israël" répond celui-ci.
 
L'émotion est trop forte. C'est l'alerte cardiaque à nouveau. Les médecins se précipitent et réussissent à ranimer le leader palestinien.

" Où suis-je ?" demande-t-il alors.
 "Vous êtes à Villejuif", répondent en choeur les médecins.
<!--[if !supportLineBreakNewLine]-->
<!--[endif]-->Nouvelle alerte....
 Le cardiologue prévient:

 

"Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien"...
 
Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux et demande :

 

"Quel temps fait-il dehors ?"

 

et tous de répondre en choeur :

 

"Mossad"
 
Arafat a fermé les yeux pour toujours.

 

 

Librecours pose la question : Peut-on sourire de tout ?

 

 

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20 février 2006 1 20 /02 /février /2006 00:00

Ils nous prennent pour des gribouilles* !

 

 

 

 C’est ce qui frappe à entendre les réactions offusquées des hiérarques socialistes aux publications des hausses d’impôts pratiquées dans les régions tenues par le PS.

 


Asséner que la politique de baisse d’impôts préconisée par la droite conduit à la faillite de l’Etat providence est une chose mais refuser d’assumer que le modèle socialiste de « toujours plus de prélèvements » conduit à l’exaspération des contribuables atteste de l’hypocrisie des dirigeants de ce parti.

 


Quand Huchon augmente chaque année les impôts régionaux de l’Ile de France de plus de 30% il applique benoîtement le credo socialiste. Inutile de se cacher derrière son petit doigt et d’invoquer une loi de décentralisation. Le socialisme, c’est l’imposition : Ses ténors le clament quand leurs adversaires s’échinent à les réduire et le renient dès que les citoyens s’en offusquent.

 


Il y a eu un fameux "dîner de con". On sait maintenant qu’ils ont aussi un parti.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* sot, stupide et naïf, d’après le petit Robert,  soit en langage courant un « con ».

 

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Published by Candide - dans Politique
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18 février 2006 6 18 /02 /février /2006 00:00

L’outrecuidance du premier président de la Cour de cassation flirterait avec la forfaiture dans tout régime dont le premier magistrat n’aurait pas abdiqué depuis longtemps les pouvoirs qu’il a  reçu du suffrage universel lors de son élection.

 


Que ce monsieur Canivet ose interpeller le chef de l’Etat relève d’une interprétation clanique de la constitution. Que ce personnage réfute aux élus le droit de mettre un terme aux abus de ses pairs sonne comme un aveu de l’incapacité de cette caste à exercer dans ses rangs l’obligation de sanctionner ceux qui ont failli à leur mission*.

 


Un ministre de la justice impuissant devant la fronde des petits juges, refusant la suspension d’un galeux au crédit duquel on peut porter le discrédit de l’institution auprès de tous les justiciables, un président tolérant d’être harangué par une hermine rouge, sans instantanément le révoquer, c’est à la république des petits juges que cette fois ci Chirac a cédé.

 


Il est moins dangereux de vanter le principe de précaution pour un canard volant au H5N1 que d’affronter la fronde des magistrats quand on risque pour soi même la prison.

 

 

 

 

 

*  On se souviendra de l'extraordinaire mansuétude dont a longtemps bénéficié le juge Renard. Les frères 3 points apprécieront.

 

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Published by Candide - dans Justice
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17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 00:00

Les magistrats indignés de ne pas être au dessus des lois, un canard sauvage frappé par le virus H5N1 dans le département de l’Ain, des poulets corses de l’anti terroriste rejouant aux irlandais de Vincennes  : l’actualité ce soir est en vacances et nous réchauffe les plats des semaines passées.


Chirac reçu comme un monarque en Thaïlande, les israéliens rendant la vie des palestiniens encore plus impossible, les américains qui recensent 350.000 terroristes et jurent de ne jamais fermer Guantanamo :  rien de nouveau à l’international ; dès l’instant où on prend les mêmes , on recommence…


Des médailles françaises pour des anonymes dans des disciplines confidentielles, des déceptions chez nos prima dona dans les sports les plus en vue, tout ça nous ramène à Mahomet : nul n’est prophète en son pays.

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Published by Candide - dans Libre Cours
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