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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 00:00

Ils ont été efficaces. Ils ont été silencieux. Si leur explosif tua il ne fit pas de bruit. Le bateau coula et Mitterrand vacilla.

 


Qu’attend-on pour sortir les faux époux de leur retraite. Ils savent comment on envoie un navire par le fond. Discrètement. Sans témoin. En baie d’Auckland comme en baie d’Along.

Il y a longtemps que Charles Hernu les aurait mis sur le coup. Le Clem ceinturé d’explosifs  aurait sombré au milieu de l’océan indien sans que personne ne comprenne comment un porte avion peut terminer sa carrière en sous marin.

 


Oublions, c’était l’époque où l’imagination était au pouvoir, où la France avait un ministre des armées.

 


On va finir par regretter le florentin.

 

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 00:00

Dans la série « je ré écris l’histoire », Georges Frêche n’y va pas avec le dos de la cuillère. Mais l’incident sera vite clos. A mesurer l’absence de réaction aux exactions commises contre des biens français ces derniers jours où des ambassades en pays musulman furent saccagées sans que Chirac ne jugent bon de s’en indigner, traiter des français harkis de sous hommes, de vendus ne peut qu’être bien vu.

 


On évitera donc de s’indigner pour une broutille et on laissera aux historiens le soin d’expliquer que les harkis n’étaient que des collabos au service d’une puissance coloniale que de Gaulle échoua à faire exterminer.

 


On aura apprécié que le nommé Lang qui se trouvait sur les lieux où Frêche commit sa saillie ait refusé de commenter. Quand toutes les chaînes, toutes les radios rapportent les propos insultants du président socialiste de la région midi Pyrénées en présence de l’ineffable Jack, ce dernier renâcle à tacler le porte drapeau du PS au motif qu’il n’avait pas entendu.

 


J’ignore si cette vipère lubrique est un faux cocu, selon les dires de Frêche, mais c’est certainement un vrai faux cul !

 

 

 

 

 

 

 

Le PS a les candidats qu’il mérite.

 

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 00:00

Quand on donne des gages, on n’en fait jamais assez, ou trop !

 

 

 

Sur le thème « je ré écris l’Histoire », coup sur coup Chirac nous refait l’histoire de la colonisation dont les bienfaits ont été jetés aux oubliettes : finis les Foucault, Lyautey, et autres  Brazza.  Puis l’histoire de la traite des noirs dont il nous assène la responsabilité avec une journée de commémoration, sans parler de Trafalgar qu’il célèbre de préférence à Austerlitz qui n’a plus droit d’être cité.

 


Aucun président n’aura autant détricoté.

 


Toujours fasciné par ses adversaires, il va s’excuser au nom de la France pour quelques dessins incisifs sur un prophète dont on ignorait qu’il en était le propagandiste.

 

 

 

Alors, Monsieur le Président, pour apporter à tout ce que le monde musulman compte de mollahs, d’ulémas, d’ayatollahs la compensation pour ces profanations et vous attirer les bonnes grâces d’Allah, il vous reste encore une carte.

 


Un français qui appartient à la légende, à notre identité, un français qui est honni à la Mecque , un français qui a lui seul fit perdre à vos amis musulmans 14 siècles dans la conquête de l’occident, ce français, monsieur le président,  bannissez le. Gommez son nom des manuels d’histoire, débaptisez les rues qui portent son patronyme et rayez de la carte : Poitiers la ville qui l’a rendue célèbre.

 


Sortez votre joker, Monsieur le Président : Sus à Charles Martel ! Et longue vie aux Sarrasins !

 

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 00:00

Le coq se dressait fier sur ses ergots. Tout ce que le monde industriel compte de laudateurs ne tarissait plus d’éloges ; c’était notre fleuron industriel, notre champion européen, la réussite du passage de l’économie socialiste de notre antique régie nationale à l’économie de marché : le Renault privatisé ! Bravo Loulou, le PDG qui avait en 10 années placé la firme au losange dans le peloton de tête des constructeurs.

 
On découvre coup sur coup que Renault loin d’être en bonne santé, en réalité file un mauvais coton, que notre champion ne vit que sur deux modèles, qu’il a su se hisser sur la première marche du podium de la formule 1 mais est incapable de mettre un vrai moulin sous le capot de la voiture de monsieur Tout le monde. Qu’il perd des parts de marché et ne serait-ce l’inertie du système pointerait en modeste place au palmarès des constructeurs européens.

 
Il faudra qu’un jour on nous explique la rapidité de la chute, comment du plus haut du piédestal, admiré, félicité, envié on peut en quelques mois glisser dans la crise, être en proie aux doutes et se retrouver dans le camp des malades, de ceux aux quels on doit infliger une potion amère. Ou bien l’arrivée du nouveau président n’a pas eu l’effet escompté où l’ancien avait masqué la réalité. Dommage que ceux dont le métier était de poser la question soient inscrits aux abonnés absents.

 
Nous, on attendait depuis bientôt 9 mois. On allait voir ce qu’on allait voir depuis que le  héros de Mangas, monsieur Seven Eleven, Super Carlos avait remplacé Louis Schweitzer, tout auréolé du prestige de la résurrection de Nissan. On nous prédisait un remède de cheval, c’est une stratégie agressive volontariste que les analystes anticipaient, du type de celle qui avait réussi à Nissan dans l’empire du soleil levant.

 
Et bien non, au pays du béret, Carlos Ghosn a perdu sa baguette magique et a présenté un plan plutôt creux qu’au pays de Ford on aurait déjà baptisé : wishfull thinking, ou prendre ses désirs pour des réalités! On peut toujours rêver de redevenir celui qu’on a été.

 
Ce n’est pas avec des vœux pieux que Renault reprendra le flambeau. Peur des politiques, peur des syndicats, « fighting spirit » émoussé après des années passées en première ligne sur la brèche, ce plan là manque sérieusement de souffle même si l’objectif affiché reste ambitieux.

 
Quel qu’en soit la cause, ou toutes celles-ci conjuguées, la montagne Ghosn a accouché d’une souris.  Face au lion de Peugeot et aux appétits de ses concurrents, cette souris là n’est pas née sous les meilleurs auspices.

 

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Published by Candide - dans Economie
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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 00:00

« Je préfère penser que tout devient possible dans une société dont les actes ne sont plus contrôlés par l’opinion populaire….

 

 Il y a eu sous le nazisme des centaines de milliers de Rudolf, moraux à l’intérieur de l’immoralité, consciencieux sans conscience, petits cadres que leur sérieux et leurs « mérites »  portaient aux plus hauts emplois. Tout ce que Rudolf fit, il le fit non par méchanceté, mais au nom de l’impératif catégorique, par fidélité au chef, par soumission à l’ordre, par respect pour l’Etat. Bref en homme de devoir, et c’est en cela justement qu’il est monstrueux. »

 

 Ce texte extrait de la préface du roman de Robert Merle « La mort est mon métier », date de 1972, longtemps après Nuremberg, longtemps avant Outreau. Tout y est dit du petit chef, bien noté dans tous les rapports, moral, calculateur, rouage efficace de la machine, fasciste par démission de son statut d’homme libre.

 

 

Seuls les acquittés d’Outreau pourraient nous rassurer : ce portrait ne leur évoque en rien le petit juge Burgaud.

 

 

 

Ils auraient raison, il s’agit de Rudolf Hoess, SS-Sturmbannführer, kommandant ultra performant du camp d’Auschwitz, de son histoire banale de fils bien élevé, de premier de classe, de fonctionnaire zélé, de mari et de père attentionné qui devient par glissements successifs le plus efficace des techniciens de la solution finale.

 

 

On est bien loin de cette histoire d'Outreau, mais que le rapprochement puisse être fait, donne froid dans le dos.

 

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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 09:29

C’est un cas de censure, un cas qui met en cause la liberté d’expression ! Ce n’est pas la faute aux mollahs mais plutôt aux ayatollahs qui gèrent le pactole publicitaire de la FDJ. Car ça se passe à Neuilly où siègent cote à cote l’état major de la Française des Jeux et la direction de M6. Alors l’émission de Capital « Loto, la grande saga des jeux de grattage » a été amputée.

Elle mettait directement en cause l’inégalité des joueurs devant les possibilités de gain. C’est tellement vrai que la FdJ a proposé 300.000€ au malotru qui a découvert la tricherie. Mais il ne fallait pas que ça se sache. L’émission a été caviardée.

On comprend qu’il soit difficile de manipuler en direct la sortie des boules du loto, mais on conçoit que rien ne s’oppose à ce que le nombre des billets gagnants aux jeux de grattage ne soit pas ceux qui sont annoncés ; monsieur Riblet, lui, a su le prouver. Véritable poil à gratter.

Candidement on aurait imaginé que la FDJ se serait empressée de clarifier sa position, d’établir sa bonne foi, ou penaude, de reconnaître son erreur et de jurer que toutes affaires cessantes elle allait la corriger. Que nenni, sa position d’annonceur de M6 lui a permis de faire censurer l’émission. Les joueurs continueront d’être plumés et l’Etat, le grand ordonnateur, à ramasser l’oseille.

On a rien envier aux Iraniens, aux Syriens et autres intégristes. Nos ayatollahs sont les media qui disposent d’un droit de veto pour que ne s’ébruite un scandale qui ne concerne pas un prophète, mais seulement le dieu de millions de français : le dieu des jeux !  Excusez du peu.

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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 00:00

On n’atteindra pas à l’universalité du drame shakespearien, on restera une note en dessous. Le dilemme qui se pose au premier secrétaire du PS est seulement cornélien.

 

 

 

Il ne sortira pas indemne du piège dans lequel il s’est fourvoyé. D’un coté la parité pour les candidatures avantage Ségolène, de l’autre la vanité pour sa propre destinée lui interdit de céder le pas.

 

 

Ne devrait-il pas en toute équité abdiquer de ses fonctions de premier des éléphants pour laisser à un comité de sages décider qui de lui ou de sa royale compagne est nominé pour aller chercher l’onction du suffrage universel.

 

 

 

Les larrons qui ne partagent pas le même oreiller sentent que les dès pourraient bien être pipés. Ils sortent leur piques, bien décidés à ferrailler avant que le rouleau des sondages pro Ségolène ne rende suicidaire un tardif engagement. Le temps presse nous rappelle le professeur Strauss Kahn impatient d’en découdre et personne n’imagine qu’on les tiendra en haleine jusqu’en novembre date fixée par le royal concubin.

 

 

 Longue est la file des prétendants, des Lang, Kouchner, Fabius qui affûtent leurs rapières décidés à faire un sort au couple infernal. Cette tragédie se déroule sous nos yeux. Ségolène qui avait jusqu'alors pour François les yeux de Chimène va-t-elle craquer pour Sarkozy, encore abandonné par Cécilia. Pas même l'épaisseur d'un papier de cigarette Royal ne les sépare !

 


Ce sera le ticket gagnant : le plus populaire des candidats et la reine des sondages : quel attelage !

 

 

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5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 00:00

Il a l’habitude de poser des questions. Et il n’a pu s’en en empêcher. Quant à ceux qui voient un avantage aux thèses de ses adversaires, il les a gourmandés. «  Que je ne vous y reprenne pas… ! » On se serait cru au grand Oral de sa faculté, morigénant quelques troublions qui auraient séché ses cours magistraux.

Son maître lui manque, il est veuf de Jospin dont il cite les faits d’arme comme si les français en étaient restés nostalgiques. A son age si on ne roule pas encore pour soi on risque de se réveiller après que l’Histoire ait passé les plats.

Il n’a aucune chance d’être choisi pour conduire la gauche aux présidentielles, inutile d’être devin. Qui élirait un maître d’école prompt à vous taper sur les doigts ; il y croit si peu qu’il ne se donne pas même la peine d’expliquer comment il pourrait cohabiter avec la gauche de la gauche. Si un jour le problème se posait il se serait depuis longtemps réfugié avenue Foch à l’abri des jets de pavés. Le gaz lacrymogène ce n’est pas sa tasse de thé. Il n’a pas souvent côtoyé Besancenot devant un escadron de gendarmes mobiles et ça manque cruellement à son CV pour prétendre incarner les masses laborieuses dont il ne peut qu’emprunter le parler populaire et l’attifement style Barbès sans convaincre de la réalité de sa conversion.

Mais comme il a bien appris sa leçon il n’omet pas de reprendre à son compte le distinguo entre l’extrême droite infréquentable et l’extrême gauche policé : escroquerie intellectuelle dont la gauche s’est attribuée le monopole. Les exactions fascistes étaient honteuses, les exactions communistes étaient excusables. Le professeur Strauss Kahn doit connaître l’opinion des victimes des uns comme des autres pour pouvoir trancher avec autant de certitude.

  Il n’est certainement pas professeur de comptabilité car la comparaison des bilans des disparus est catastrophique pour ses protégés, à moins que son devoir de mémoire ne lui ai joué un tour… mais puisqu’on vous dit qu’il ne sera pas dans la course, ni au premier, ni au deuxième tour !

 

 

 

 

 

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4 février 2006 6 04 /02 /février /2006 18:34

C’est du Chirac tout craché, digne héritier du radical socialisme, ce communiqué élyséen renvoyant dos à dos les laïques et les religieux en en appelant « au plus grand esprit de responsabilité ». Dans cette affaire des caricatures il faut trancher : soit pour le magistère de la foi, soit pour celui de la raison. Tenter de ménager l’un et l’autre, c’est déjà abdiquer celui de la raison.

 Les représentants des religions du Livre ne s’y sont pas trompés ; Ils ont enfourché le cheval que les intégristes leur avaient sellé. Pas un ne manque à l’appel, revendiquant le respect des croyances, fixant la limite de la liberté d’expression des uns où commence le ressenti de dénigrement des autres. C’est dire combien cette frontière peut fluctuer…au gré des circonstances ou des provocations.

 LibreCours a choisi son camp. Une évidence que les protagonistes omettent de souligner. Ces caricatures n’étaient accessibles qu’à ceux qui décidaient de se les procurer. Elles n’agressaient ni le passant ni le fidèle se rendant à la prière du soir. On pourrait avoir un jugement différent si elles étaient imposées à la vue de tous, défilant en boucle sur nos écrans de télévision. Ce n’est pas le cas loin s’en faut. Nul n’est obligé de mater une revue porno, nul n’est tenu de lire les journaux laïques qui « risquent » de publier des propos religieusement incorrects.

 Cette affaire montée de toutes pièce – 4 mois après la publication des fameux dessins – délai  qui sous les lois de la République rend irrecevable toute action en justice – doit être stigmatisée comme une tentative des mouvements intégristes de mettre en péril le difficile équilibre entre laïcité et religion.

 

 

 On déplorera que les Lustiger, Barbarin et autres sommités catholiques se soient affichés solidaires des dignitaires de Mahomet. Je serais tenté de citer Jésus, aux jardins des oliviers. « Seigneur ! Pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

 

 

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3 février 2006 5 03 /02 /février /2006 18:36

Le constat est amer. Mais l’échec est total. Non seulement la menace terroriste plane toujours sur ses villes comme se plaisent à le rappeler les responsables américains mais le désordre mondial s’est accru depuis que Bush a décrété la guerre à l’axe du mal.

L’Amérique de Bush se révèle le plus gros pourvoyeur de vocations terroristes à la surface du globe. Niant ou bafouant les principes au nom des quels il poursuit ses croisades il excelle à faire basculer dans le camp islamiste les peuples les plus exposés aux sirènes des extrémistes.

 La déroute de l’Irak post Saddam se mesure au quotidien au nombre d’attentats dont est victime sa population. Le président du tribunal jugeant Saddam ayant manqué de docilité est forcé de renoncer.

 L’Iran a mis à sa tête un ennemi notoire de l’occident. Libéré du risque irakien l’Iran croule sous les revenus du pétrole dont la hausse se nourrit des risques de pénurie que font peser les conflits au Moyen Orient. Financé par nos soins les islamistes radicaux peuvent faire chanter les économies occidentales avec l’arme de la réduction des approvisionnements. La politique des Etats-Unis les a mis dans une configuration de jeu gagnant gagnant. D’autres pays ont fait la bombe sans avoir plus de raison.

 Quant aux palestiniens, ils ont été propulsés dans les bras du Hamas autant par l’unilatéralisme de la politique de Bush au seul profit d’un état d’Israël impuissant à dominer sa puissance et son expansionnisme congénital, que par un Sharon politicien provocateur protégé des américains, agitateur dont le passé aurait du interdire de jeter à quiconque l’anathème pour faits de terrorisme.

 

 

 

 

 

 

 

Résultats incontestables, en quelques années la chaleur qui se dégage de la poudrière Moyen orientale n'a fait qu’augmenter. Si vous y ajoutez une poignrée de Guantanamo pour maintenir vivace la haine anti occidentale développée par des religieux alors qu’aucune raison d’état ne le justifie plus, une once de vols spéciaux de la CIA prouvant la duplicité du langage de l’administration américaine, on s’étonne que le pire ne soit pas déjà revenu.

 A quoi pouvait bien penser Bush lors de son discours sur l’Etat de l’Union pour se décerner un satisfecit sur sa conduite des affaires du monde? Comprendra-t-il un jour que le mot démocratie n’a pas de sens dans les pays où la religion est une affaire d’Etat. Dieu ne détient pas son pouvoir de ses électeurs, mais ses fidèles, au premier rang des quels Bush prétend siéger, doivent discerner ce qui relève de la sphère privée, de la conduite des affaires de la Cité. Pour l’avoir occulté Bush est tombé dans le piège que d’autres fanatiques – encore plus illuminés – nous ont dressé. L’échec est consommé.

 

 

 

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Published by Candide - dans International
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