Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Les mauvaises langues prétendent qu’il faut toujours se méfier du Borloo qui dort*…. On l’a aperçu fringant au Groenland où il est parti avec une clique d’écolos contribuer au réchauffement climatique en y brûlant quelques tonnes de kérosène. C’est vrai que le mois d’août à Paris n’a pas permis de tirer ce type de conclusion.
Depuis que Sarkozy l’a mis aux verts il a perdu l’usage de la parole, ce qui pour un as du barreau est une malédiction, mais pour l’avocat zélé de la TVA sociale le moyen d’éviter de s’embrouiller les pinceaux. Les âmes charitables – mais oui il y en a – prédisent de grandes retombées pour son futur Grenelle de l’environnement. Si d’ici là il est revenu des Seychelles où il doit aller vérifier la hausse du niveau des océans.
Peut-être pourra-t-il un jour prochain expliquer la mission d’un grand ministre de l’environnement. Il semble qu’il se soit fait doubler sur deux chantiers stratégiques : Coté OGM le sinistre Bové, toujours en liberté peu surveillée, gère le plan de destructions des plants, et coté réchauffement, il n’y a jamais eu d’été aussi frisquet, ce qui laisse à Delanoë et à ses ayatollahs un peu de temps avant d’imposer le vélo pour tous les déplacements.
A quoi donc sert le Borloo maintenant qu’il est sorti de son hibernation estivale ? On s'est déjà posé la question. Alors qu'attend-il pour présenter sa candidature à la succession du plus populaire des socialistes, le tout rose Delanoë ? Entre un siège de ministre ejectable du développement durable et le confortable fauteuil de Maire de Paris, il ne devrait pas y avoir photo. A condition de se jeter à l'eau !
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