Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Prix Nobel de la paix ! La consécration d’une mystification, Saint Al Gore est fait grand prêtre de l’écologie, avec la bénédiction du conclave d’Oslo. Il est intéressant de comprendre comment ce vibrionnant personnage, le conférencier le plus cher de la planète, l’homme qui, au pays de l’oncle Tom, consacre annuellement plus de 250.000 dollars à la note d‘électricité de sa case, a pu se faire attribuer une telle distinction.
Le vice président Al Gore, Mr Ozone comme l’ont surnommé les américains, s’est converti après sa campagne présidentielle ratée dans l’écolo évangélisation. Ce magicien de la communication - il avait déjà récupéré à son profit l’explosion de l’Internet en se faisant sur le tard le chantre des « autoroutes de l’information » - s’est lancé dans une croisade contre le réchauffement climatique surfant sur des contre vérités qui dérangent comme celle de la hausse extravagante du niveau des océans ou de la disparition programmée des bébés phoques.
La grande opération de désinformation se déploie, la dictature du C0² conquiert tous les
jours de nouvelles forteresses. L ‘Allemagne des grünen a chuté il y a longtemps déjà, la France de Borloo est entrain de basculer, les résistants sont peu nombreux*. C’est dire si le coup de projecteur donné au farceur de Californie est inquiétant.
Une question trouble les moins engagés des observateurs : comment la croisade d’un télévangéliste vert peut-elle être affublée du caractère « pacifique » que l’attribution du Nobel est sensée officialiser. En quoi le combat Al Gorien sur le réchauffement climatique est-il synonyme de paix ?
Rendre l’énergie moins accessible et plus couteuse en s’opposant au nucléaire, condamner les terriens à voir augmenter le nombre des centrales à charbon ou à gaz avec les rejets massifs de CO² subséquents et les pollutions diverses que cela entraîne, favoriser les bio carburants ce qui renchérit notablement le prix des céréales alimentaires, en quoi ces actions contribuent-elles à pacifier la planète ?
En rien ! Elles contribuent à freiner le développement des nations sous développées, à rendre l’indépendance alimentaire plus onéreuse, à mettre en danger la vie des millions d’habitants des régions où ces centrales sont en opération.
Mais elles donnent bonne conscience aux bobos écolos des beaux quartiers dont Al Gore vient d’être intronisé le porte-drapeau et elles rassurent les gogos incapables de trier le vrai du faux dans tout ce méli mélo.
* Jacques ATTALI en serait
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