Décryptage sans complaisance de l'actualité.
En raison de son article 1, la constitution s’oppose au dénombrement ethnique. C’est probablement la décision la plus incohérente que le conseil ait formulé dans un passé récent. Résumons la logique des sages, puisque c’est par ce pseudonyme qu’ils se font interpeller. La constitution garantissant l’égalité des uns et des autres toutes mesures visant à contourner ce présupposé est anti constitutionnelle.
Exit les balances, les toises, et les mots qui désignent la couleur des cheveux ou celle des yeux dont le but est de permettre l’identification, donc la différentiation, donc la violation de la constitution qui nous a pré formaté tous égaux.
Encore ne parle -t-on pas des signes distinctifs que sont la voix, l’empreinte digitale et l’ADN
dont le décryptage contrevient bien entendu au présupposé sacro saint principe d’égalité entre tous les citoyens.
N’oublions pas l’essentiel, les hommes sont tous égaux, mais qu’en est-il des femmes ? Aux yeux des sages qui siègent au Palais Royal la différentiation sexuelle est derechef anti constitutionnelle et toute information relative au genre que la nature vous a attribué doit être escamotée.
A tout bien considérer les sages n’ont pas usurpé leur dénomination : ils nous ont gratifié du sexe des anges !