Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Surfer sur le net à l’annonce de l’attentat au colis piégé dans l’immeuble qui abrite l’ancien cabinet de Sarkozy transportait l’internaute dans un océan de d’hostilités pour ne pas dire de haine.
Synthèse certes, mais fidèle reproduction des « posts » qui ont fleuri instantanément dès que la nouvelle a fait exploser la bulle. Et encore on ne s’est pas connecté sur les blogs des cités…Ce média influence les accros, les cyber dépendants, les félés du net. Chez ces gens là il n’y a plus de raisonnement, car raisonner c’est prendre le temps, le temps de la réflexion et eux n’existent que dans l’instant, dans l’impulsion ,le dixième de seconde pour abattre l’ennemi virtuel qui surgit sur l’écran, faute de quoi ils feront appel à leur second life
Aucune étude n’a encore évalué l’impact à long terme de ce tsunami. Ils ne savent plus compter, plus écrire, les résultats des petits français aux tests comparatifs sont éloquents, en bas de l’affiche. Ils n’ont plus besoin de penser, ils gobent tout ce qui leur est donné à avaler et les fabricants d’opinion ne s’y sont pas trompés : alors ils investissent sur la toile (exemple Le Post) et fabriquent des lobotomisés, dispo pour avaler leurs mous pour des chats.