Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Bon an mal an, serait-on tenté de dire en ce premier jour de 2008, il se brûle en France 100.000 voitures, au rythme de 300 par nuitée. Le plus souvent des voitures suffisamment anciennes pour n’avoir plus qu’une valeur d’usage. Les assurances n’ont rien à débourser si la valeur vénale est nulle.
D’une façon ou d’une autre les propriétaires spoliés doivent se procurer un véhicule de remplacement, qui même si il n'est pas acquis neuf, induit à la fin de la chaîne l’achat d’une voiture neuve.
Il faut bien que le "crime" profit à quelqu’un. C’est Mr Renault, Mr Peugeot qui, quoiqu’ils en disent, chaque nuit se frottent les mains. On immatricule en France environ 150.000 automobiles par mois. Serait-ce la raison pour laquelle personne ne cherche à mettre un terme à cette criminalité là ? Mais d’ici à les accuser d’incendie volontaire, il y a un fossé que Candide ne franchira pas.