Décryptage sans complaisance de l'actualité.
A ceux qui douteraient de la capacité de l’État d’Israël d’asservir l’opinion publique, ce qui se passe à Gaza devrait enlever les dernières incertitudes. Reclus dans un territoire de 360 km², 1.200.000 gazaouis empêchés d’accéder à la mer, comme à l’espace aérien, vivent telles des bêtes soumises aux caprices de l’état hébreux. Mécontents du résultat des élections qui on propulsé le Hamas, les israéliens les maintiennent dans un ghetto que leurs ancêtres n’ont pas connu à Varsovie. Dans l’indifférence générale des européens, on laisse l’occupant justifier la chape de plomb qu’il étend sur des territoires que les partisans du Grand Israël convoitent puisque leur appartenant.
Ce n’est pas la version officielle qui voit des terroristes là où d’autres voient des libérateurs. Le jeu du « qui tire les ficelles » manque cruellement d’intérêt. Israël finançant le terrorisme du Hamas, ce qui lui permet de boucler les palestiniens demeure l’explication la plus vraisemblable du traitement inhumain infligé à plus d’un million de palestinien en représailles de quelques roquettes prétextes futiles.
Après avoir bloqué le fonctionnement de la seule centrale électrique du territoire, Israël paye
depuis 48 heures les égyptiens pour offrir quelques journées de portes ouvertes aux reclus de Gaza. S’il devait tous crever ça nuirait à l’image de l’état juif, alors plutôt que de tous les asphyxier on leur fait donner un peu d’oxygène avant de les renfermer derrière leurs barbelés et de leur jeter quelques cacahuètes humanitaires.
Ça occupera le vieux Kouchner !