Plongé dans l'univers électoral d'une bourgade de la balieue parisienne, Candide a un temps déserté la scène nationale. Il présente ses excuses aux lecteurs laissés sans repère et reprend dès demain sa chronique quotidienne.
Le suivi au jour le jour d'élections municipales aura renforcé son analyse du paradoxe de l'homo politicus français : une étonnante capacité à s'investir bénévolement dans des sacerdoces ingrats et une incommensurable hypocrisie pour présenter de sordides magouilles en affrontements idéologiques au service d'un idéal ! Comprenne qui pourra.
Résultats : des Sarkozy et des Royal (pour n'en citer que deux) à conviction élastique : les couleuvres avalées, et les reniements nécessaires pour arriver au sommet attestent de leur flexibilité.
Ce n'est pas sans cynisme que l'on a souvent écrit que Nixon avait été l'un des grands présidents des Etats Unis, Kennedy n'étant qu'un nain.