Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Retour à un candidat officiel, retour à un manichéisme réducteur entre le bon choix et le néant. C’est à un déni d’objectivité que se livre les médias français qui n’ont d’yeux que pour «
D’abord récupérée par une pseudo candidate à notre future présidentielle, cette élection chilienne a donné à l’inénarrable Lang l’occasion de se propulser au devant des micros pour, le cas échéant, être le premier des socialistes français à féliciter à Santiago la nouvelle élue.
Incurables socialistes qui après s’être déchirés pour récuser, puis s’être rabibochés pour récupérer les mannes de leur mythique et unique président, se trémoussent aujourd’hui devant les micros en ré inventant les bienfaits du front populaire et vont chercher l’onction chilienne au cas où les urnes donneraient à une socialiste une fonction présidentielle.
Tant d’impudence dans la récupération laisse sans voix. J’ignore les enjeux aux quels fait face le Chili, j’ignore qui de Bachelet ou de Pinera est le plus apte à diriger le pays mais la façon dont nos socialistes et nos média ont pris parti dans ce choix qui ne concerne pas les français, n’augure en rien la bonne tenue du débat qui nous attend pour 2007.