Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le cochon n’est qu’un porc vivant et comme se plaisent à le rappeler les fans de cochonnailles dans le porc tout se mange, des pieds aux oreilles sans oublier la queue. Ce qui explique qu’en chaque français il y ait un cochon qui sommeille mais cela nous entraînerait sur un terrain glissant…
On ne dressera pas ici la carte des plats où le cochon est roi, sa consultation conduirait à l’indigestion. Une ville française résiste à la tentation : c’est Nice. La soupe au lard y fait polémique. Pourtant l’idée est sympathique : améliorer l’ordinaire de la soupe populaire par un bon morceau de lard. Rappelons nous les français de l’hiver 40 faisant la queue pour un bout de lard. Ca ne se trouvait qu’au marché noir – ce qualificatif, je m’empresse d’ajouter, n’a pas ici de connotation raciste.
Le monde a changé,
Car il faut choisir : la viande doit elle être « halal » ou « casher », les menus doivent-ils être végétaliens ou végétariens ? Quid des régimes sans sel, des diabétiques ?
Ne feignons pas d’ignorer le but de ces « marchands » de soupe au lard mais reconnaissons leur le mérité de faire un tri bien nécessaire : soit on a faim, on a froid et on ne peut se payer le luxe d’être sectaire, soit on est un faux cul déguisé en pauvre hère et on a rien à faire à la soupe populaire.