Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est ce à quoi nous fait penser la philippique très chiraquienne de Mr de Villepin pour tenter de dissuader HP de se retirer de l’hexagone.
Même Jospin avait fini par admettre que l’État ne pouvait pas se mêler de tout. Mal lui en a pris mais c’était honnête. Chirac toujours sur une autre planète tempête, morigène, interpelle jusqu’à Bruxelles le président de
De notre petite lucarne on a beau dessiller les yeux on ne voit guère pourquoi embarquer ce brave Mr Barroso dans cette galère. Même sans constitution
Ils pourraient s’intéresser à la société nationale corse méditerranée (SNCM) dont les agissements mettent en péril les passagers, l’avenir des salariés et l’argent versé depuis des lustres par les contribuables pour maintenir hors de l’eau ce fleuron de la marine française.
A-t-on entendu Chirac fustiger les sabordeurs, Villepin demander aux mutins qu’ils remboursent les dommages causés aux victimes : non ils ont réservés leurs incantations aux dirigeants d’HP et sont restés muets face aux prises d’otages des descendants des soviets.
Aucune de nos « autorités », qu’elles soient morales ou politiques, n’a fustigé le comportement scandaleux des marins CGT, les prises d’otage et autres séquestrations. Elles jouent les matamores face aux lointains ricains, mais se taisent piteusement quand il s’agit de sociétés nationalisées dont elles détiennent le pouvoir de gestion.
C’est un retour de plus de 50 ans que font nos gouvernants : c’était avant même que l’on parle de Marché Commun ; c’était quand Tintin allait au pays des soviets, quand
A quand le retour du rideau de fer ?