Décryptage sans complaisance de l'actualité.
L’affaire est de celle qui frappe par son ignominie. Difficile de faire plus sordide : rapt, séquestration, torture et actes de barbarie conduisant à la mort de la victime.
Les motifs crapuleux sont retenus par les enquêteurs, confirmés par la demande de rançon faite auprès de la famille. Cela faisait de l’instigateur de cette opération l’ennemi public numéro 1. Le haut de l’échelle dans la voyoucratie, en quelque sorte.
Mais c’était insuffisant. C’était sans compter sans les spécialistes de la récupération.
Ce fait divers type Orange mécanique est devenu l’objet de convoitises d’une communauté en mal de mémoire. Etrange déjà que ce soit un journal israélien qui recueille les critiques de la famille au motif qu’on aurait pas suffisamment noté qu’Ilan était juif.
Un juif victime d’un fait divers subit-il de facto un acte anti sémite ?
Que le CRIF qui a fait de la chasse aux anti sémites un juteux fonds de commerce se soit emparé, après
On connaît peu de victimes qui n’appartiennent à une ethnie, n’aient une couleur de peau et ne confessent l’appartenance à une religion., sans parler de la teinte des cheveux ou de la couleur des yeux. Pourquoi seules celles qui revendiquent leur judaïsme se croient-elles agressées pour leur appartenance religieuse ?