Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Heureuse issue. Il n’y aura pas de fin tragique au régime alimentaire du député Lassalle. C’est probablement à regretter.
La compassion l’a emporté sur la raison. Les mères pleureuses de la république au chevet d’un Lassalle décharné ont cédé aux exigences japonaises et l’Etat paiera. On est bien loin de la raison d’Etat.
Décrépitude d’un Etat de droit, quand le chantage médiatique l’emporte sur toute autre considération, quand le triumvirat aux responsabilités fait écho aux outrances d’un illuminé on en est plus à mesurer ce qui reste à ce régime de crédibilité.
On croyait qu’il était sage de ne pas donner suite aux demandes de rançons des preneurs d’otage, mais puisque après une grève de la faim on a évité une délocalisation, on aura droit à un hara-kiri pour obtenir un rond point, une immolation pour créer une déviation…
C’est ce qui nous guette avec la démocratie de proximité.