Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Jusqu’où le journaliste peut-il aller ? Entre complaisance et acerbité existerait-il un juste milieu ?
La question vient à l’esprit après l’affront fait à Apathie par Mme Royal dont chacun sait qu’elle n’a pas un respect infini pour les convenances. Il n’est pas le premier à être victime des manquements de la future ( ?) premier secrétaire du PS.
Devait-il ravaler sa rancœur ou plutôt faire étalage de son aigritude en fustigeant la fautive devant
l’opinion ? N’importe le quel d’entre nous, victime d’une telle incivilité n’aurait pu se venger qu’en la vouant aux gémonies. Apathie de par son statut de journaliste-en-vue a pu la clouer au pilori de l’opinion publique. Dès lors a-t-il abusé de sa position dominante ?
Débat sans cesse relancé de la soumission des médias aux hommes politiques. Tantôt accusés de leur servir la soupe, tantôt flétris pour profiter de leur pouvoir de nuisance les journalistes balancent entre ces deux pôles également répulsifs.
C’est ce qui fait le charme et la difficulté de leur jobs et aussi pourquoi ils sont si peu nombreux à risquer de se faire poser un lapin.