Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Une bonne nouvelle peut être occultée par un jugement de cour. De Villepin qui accumule les bévues, aurait aimé jouir de l’annonce inattendue de la baisse du chômage. Un chiffre que même la gauche n’aurait pu lui contester.
Mais une décision d’un obscur tribunal des prud’hommes est tombée crucifiant l’inventeur du CNE. Pour le premier ministre la série noire continue.
Que ce soit les prud’hommes ou les juges consulaires, aucune garantie de compétence n’est offerte par ces tribunaux hérités des temps moyenâgeux.
Le seul aspect positif à la sanction qui frappe le CNE est de mettre le premier ministre face à ses responsabilités. Il est débouté par des juges qui au quotidien exercent leur pouvoir de nuisance sans que personne en « haut lieu » ne s’en offusque : les fonctionnaires ne sont pas concernés.
Si ce jugement aux conséquences potentiellement funestes pouvait permettre de mettre un terme à l’amateurisme de ces pseudo juges, cet incident serait pour le pays autrement plus valorisant que les 35.000 demandeurs d’emplois qui sont sortis de l’ANPE.
Il ne faudrait pas rêver.