Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il ne l’a pas dit mais il l’a pensé très fort. Ce secteur privé qui ne tolère pas les déficits, qui coupe les branches mortes pour sauver le tronc, qui restructure avant d’être absorbé, dilué, dépouillé, il faut le mater, l’exposer à la vindicte populaire. Il faut qu’il apprenne à perdre de l’argent, à accroître sa dette, à perdre sa compétitivité et si d’aventure il renâcle nous avons les moyens de l’y contraindre : on débarquera son président ! Le message est clair.
Plus démago que Villepin à Mérignac on ne trouvera guère que Chirac ! Même Jospin et Mitterrand avaient admis que face aux réalités industrielles les incantations gesticulatoires ne menaient nulle part. Surtout quand la situation de
C’est beau de se battre pour mille emplois quand on est député. C’est pitoyable de voir un premier ministre ratisser chez les porteurs de banderoles pour redorer son blason social.
Soyez cohérent monsieur le premier ministre : puisque vous croyez que l’Etat sait mieux gérer, puisque vous avez su montrer vos compétences à