Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le nain jacte, la caravane passe. En apnée depuis le décollage de Ségolène le trublion centriste recherche désespérément un espace pour survivre. Bayrou nous rappelle le gnome de l’extrême droite, sire Mégret qui n’a pas réussi à exister après avoir largué le Pen. Il vient de se fendre d’un acte d’allégeance en forme de repentance pour espérer survivre dans la mouvance de Jean Marie. Le félon ayant tout perdu fors l’honneur cherche à monnayer le pouième d’électeurs qu’il pourrait ramener au FN. Ceci fait il n’aura plus rien à fourguer !
C’est une destinée similaire qui s’offre au béarnais. La grenouille qui tenta d’impressionner le bœuf en est réduite à croasser qu’elle peut se faire plus méchante qu’elle n’est. Avec ses 10 voix apportées à la motion de censure elle a pris la mesure de son impotence.
La platitude des thèmes développés par l’UDF la situe au degré zéro de l’alternative politique offerte aux français. L’incantation récurrente pour une « majorité nouvelle » n’aurait pas été désavouée par ce brave Mr Coué. On sait le Bayrou peu créatif mais potentiellement nocif. C’est cette nocivité qui, en désespoir de cause - peut le conduire à jouer les « Taubira » au premier tour et à assurer la présence du FN et de Ségolène pour le second.