Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Réhabiliter Dreyfus ne peut qu’entraîner l’adhésion populaire. Cette démarche commémorative de l’une des injustices les plus lourdes de l’histoire contemporaine aurait mérité de dépasser le cas emblématique du capitaine Dreyfus.
Il semble que le Président ait omis de préciser que lorsqu’une injustice est commise pour une raison d’Etat il est louable de ne pas attende un siècle pour la réparer. Alors sans se prétendre justicier on rappellera à monsieur Chirac que l’Etat couvre encore de son manteau opaque de nombreux faits et gestes dont la naturelle criminelle a été intentionnelle plus souvent qu’accidentelle.
Je ne ferai pas ici œuvre d’inventaire mais exhumerai 3 faits divers parmi des dizaines : l’affaire Saint Aubin, l’affaire de la caravelle Nice – Ajaccio et plus récemment le Bugale Breizh ont été enterrées parce que mettant en cause la grande Muette.
Faudra-t-il attendre encore un siècle pour que le Ministre des Armées reconnaisse sa responsabilité dans ces désastres étouffés au nom de la raison d’Etat