Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le sujet est tabou, aucun candidat à la présidentielle ne l’abordera. Plus grave, aucun journaliste n’effleurera le sujet, tétanisé à l’idée qu’on puisse l’embastiller en application d’une loi scélérate : la loi Gayssot. La question, encore incongrue il y a quelques semaines, ne peut aujourd’hui être éludée, sauf à être enrôlé dans la ligue des politiquement corrects.
Devra-t-on un jour prochain faire la guerre pour la survie d’Israël ?
A la vitesse où l’Etat hébreux déstabilise le proche orient, il est plus que probable que cette troisième Intifada peut conduire à un embrasement général. Je répondrai crûment à cette question, si elle m’était posée : certainement pas !
Ce que l’on entend depuis quelques jours, les propos d’un Sarko, d’un Chirac, sont hors du temps. L’enjeu est l’existence d’Israël. Les occidentaux ont toujours occulté qu’ils n’ont consenti à cet Etat que pour se racheter d’avoir laisser Hitler exterminer tous les juifs qu’il a pu pister. La précarité de l’Etat d’Israël est consubstantielle à sa genèse. Mais les palestiniens ont aujourd’hui acquis les moyens de leurs fins.
Ce n’est pas la résolution de novembre 1947 des Nations Unies qui peut être opposée indéfiniment à l’expropriation d’un peuple de ses terres par une communauté apatride. Son retour trop longtemps reculé (loi du retour jamais appliqué) a nourri ses extrémistes : l’avenir du sionisme est derrière lui. Une fois de trop ( ?) l’Etat juif a déterré la hache de guerre : bien mal lui en a pris. Ce pourrait bien être la dernière intifada.
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