Décryptage sans complaisance de l'actualité.
La question tarabuste les défenseurs de la nature. Y a-t-il un coté de l’échiquier qui puisse revendiquer d’être plus vert que son adversaire ? Si l’écolo anar, éleveur de brebis sur le causse pointe à
Et tous les prétendants à la fonction suprême de se frapper la poitrine, « plus vert que moi tu meurs », sans risque pour aucuns d’entre eux d’avoir à manger les pissenlits par la racine. L’écologie est une éthique, certainement pas une science. Claude Allègre le dit sans ambages : l’idéologie prime souvent sur la vérité scientifique dans ce monde la.
Qu’il s’agisse du réchauffement imputé au gaz carbonique, du trou de la couche d’ozone imputé au CFC des aérosols, ou de la suspicion jetée sur les OGM la pensée dominante n’est étayée par aucune donnée scientifique. Tout est plausible, donc son contraire...
L’incapacité à définir la chaîne de causalité, l’absence de données précises sur les siècles écoulées autorisent de nombreuses hypothèses et excluent l’appropriation des tendances actuelles au bénéfice d’un groupe de pression.
Ni de droite ni de gauche, l’écologie est d’ailleurs ! Et l’humilité qui sied à son étude devrait interdire à quelque politicien que ce soit de la récupérer à son profit.