Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Ainsi va le monde, de mal en pis. Les gazettes se sont emparées d’un rapport d’experts prédisant rien moins que le pire pour les générations futures. Et a déferlante médiatique nous accable de statistiques établissant pour ceux qui pourraient encore en douter que le monde courre à sa perte.
Le catastrophisme est le fond de commerce des écolos. Et l’écologie se vend d’autant mieux qu’elle s’adresse à un public que l’inculture le rend apte à gober à peu près n’importe quoi.
Tordons le cou à quelques canards.
La faim dans le monde ferait plus de ravages aujourd’hui qu’hier. C’est avoir oublié les famines qui ruinèrent l’Union Soviétique des années 50, les famines qui décimèrent
La terre se réchaufferait du fait des activités humaines. Certes elles y contribuent. Mais le facteur qui influence la température du globe de façon pré éminente n’est pas sous notre contrôle. Ce sont les cycles solaires et les éruptions à la surface de l’astre centre de notre univers.
On pourrait gloser longtemps sur les CFC et la couche d’ozone, la disparition des espèces et autres fredaines dont les ayatollahs de l’écologie nous rebattent les oreilles.
Le monde va mieux aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. N’en déplaise aux chantres du catastrophisme. Il y a quatre façons de mentir, les trois que le catéchisme nous enseigne et l’utilisation des statistiques.