Décryptage sans complaisance de l'actualité.
L’illusion même de blanc vêtue ne trouve pas grâce sur ce blog. N’espérez aucune bienveillance pour la prestidigitatrice que les français couvent des yeux. Souhaitons leur de ne pas avoir à redécouvrir la supercherie d’une femme politique dont le dogmatisme et l’autoritarisme sont déguisés sous les couleurs seyantes d’un paternalisme bon enfant. On ne roulera pas pour Ségolène.
Ni pour Bayrou, qui après 20 ans de politique, découvre enfin qu’il faut la faire autrement. Homme de tant de cabinets, ministre de plusieurs gouvernements, il n’est pas une réforme, une mesure dont il puisse prétendre être l’initiateur. Transparent comme ministre, il deviendrait efficient comme président. Ca ça n’existe pas. Exit Bayrou.
Heureusement il y a Nicolas. Il porte haut et fort les valeurs bafouées par la gauche et propose une certaine idée de
Alors pourquoi émailler son projet de promesses fumeuses, de commentaires électoralistes, voire de contre vérités. Qu’a-t-il besoin de dilapider sa crédibilité en racolant comme son challenger populiste. De grâce, monsieur Sarkozy épargnez nous le syndrome du candidat ramasse tout.
Promettre que dans deux ans il n’y aura plus de SDF est une absurdité, dénoncer l’Euro fort comme le fait des gouvernants est une hérésie, et regretter la préférence communautaire qui s’appliquait aux premières heures de la construction européenne est une ineptie.
On peut avoir la carrure d’un homme d’Etat et éviter les facilités dans les quelles se vautrent les petits candidats.