Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Cette fin d’année ne nous aura pas épargné son pesant d’informations cruelles, comme celle qui nous vient de Tripoli. En confirmant la condamnation à mort des infirmières bulgares le régime de Kadhafi prouve qu’il reste ce qu’il fut dans le passé : un Etat terroriste.
S’en prendre à des petites mains dont les scientifiques ont pu démontrer sans contestation qu’elles étaient étrangères à l’inoculation du virus aux enfants libyens, c’est une prise d’otage. Les condamner à mort après un simulacre de procès c’est l’équivalent d’une exécution sans sommation.
Les associations habituées à la défense des «bonnes causes » restent frileusement dans les starting blocks. Cette cause ne mobilise ni les militants de gauche ni ceux des droits de l’homme. Il y a les bons et les mauvais dictateurs : pour un Pinochet voué au gémonies combien de Castro, de Kadhafi traités avec sympathie. Les tyrans de gauche sont respectables chez les droits-de-l’hommistes ! Ce n’est pas Mme Danièle Mitterrand qui contredira, elle qui a ses entrées à Cuba.
Alors qu’attend la présidente de l’association France Liberté qui se targue de défendre les causes justes pour prendre son bâton de pèlerin et partir plaider la cause bulgare auprès de son « pôte » Kadhafi ? Elle aurait enfin fait une B.A.