Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Il continue sa croisade. Bayrou a décidé de se poser en victime. Il n’hésite pas à apparaître mauvais joueur. Préférant une mauvaise philippique à un vrai débat il en rajoute au mépris des réalités.
Le temps de parole que lui a consacré TF1 est supérieur à celui du « couple » présidentiel. Qui blâmer si l’essentiel de son discours est consacré à se plaindre du sort qui lui serait fait et si l’inconsistance de ses propositions empêchent la discussion de se focaliser sur un programme inexistant.
La décence n’étant pas une qualité exigée de ceux qui briguent la suprême magistrature on ne fera pas grief à Bayrou de donner des leçons d’éthique à toute une corporation.
C’est vrai qu’il doit préparer ses troupes à une cuisante défaite. Nul doute que de mauvais joueur il devienne au soir du 22 avril mauvais perdant.