Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Les temps sont assurément durs pour Ségolène, notre météore national de la politique. Sa fulgurante ascension au firmament en a fait la star que le monde entier vient contempler. Mais chaque jour semble la rapprocher davantage de la chute sidérale qu’attendent goguenards ses amis du parti.
L’image d’une personnalité compétente fait place à celle d’une dilettante dont l’impréparation conduit à aligner bourde sur bourde - cf. le Québec, la justice en Chine - et à confondre autorité et autoritarisme - cf. la punition infligée à Montebourg, ou le brouillage des portables au siège de son parti.
On se gausse rue de Solferino, on se gausse en France, en Suisse, au Canada et on se frotte déjà les mains au lieu de sa prochaine destination.
Elle ne concourt pas contre Bayrou, Sarkozy et consorts, ils sont loin derrière. Non, c’est à une sévère confrontation avec Georges W. qu’elle s’est invitée. Pas de doute que sur sa lancée elle ne va pas tarder pas à le faire passer pour une flèche.