Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Tel est pris qui croyait prendre ou l’arroseur arrosé : les dictons ne manquent pas pour épingler ce vertueux de la dernière heure qui trouve bien encombrant le chèque reçu de Jean Marie le Pen.
On a le choix entre les menaces de suppression de subventions agitées par les présidents de conseil généraux socialistes aux maires de leur zone d’influence qui parraineraient de « mauvais » candidats, et le chèque de remerciement pour l’association des joueurs de pétanque ou des peintres du dimanche dénoncé par le maire approché par le Pen.
En 2002 le maire de Saint Pierre d'Arthéglise n’a rien trouvé à redire avant de l’encaisser, si ce n’est que ce n’est pas au profit der son compte qu’il avait été émis. En 2007 réalisant sa compromission il joue les pères la vertu, ce qui ne manque pas de piquant !