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Décryptage sans complaisance de l'actualité.

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Qu'en savent-ils

Sarkozy a déclenché la polémique. « Il est enclin à penser… ». Il n’a pas la vérité, il laisse la place au doute, à l’hésitation, à l’interrogation. Mais ses détracteurs qui sont pétris de certitudes, imbus de leur savoir, ont dégainé comme un seul homme. « L’homme est libre, il n’est pas déterminé. Rien dans l’inné, tout dans l’acquis ». Puisque nous Axel Kahn, on vous le dit. Haro sur le Sarkozy !


Bayrou, le prof’ de lettres, Royal l’énarque et les autres diplômés des hautes études en politiques ont décidé que l’héritage génétique dans les comportements déviants, pédophilie, violence etc. … était inexistante.


Etranges ces politiques qui savent, qui ne se posent pas de question sur des problèmes qui depuis la nuit des temps suscitent tant d’interrogations. Mais puisque le politiquement correct interdit d’aborder les matières sensibles d’une façon un tant soit peu iconoclaste, ne serait-ce que par provocation, on donnera raison à celui qui se dresse contre la pensée unique.


Continuez Sarkozy, il y tant d’autres sujets tabous qui tôt ou tard seront pris par vos concurrents : Immigration, identité nationale, et aujourd’hui comportements déviants….

 

 

 

On n’échappe pas au plaisir de remettre en ligne le billet du 8 mai 2006, après que des enfants aient été victimes de sordides agissements….

 

Zéro de conduite

Triste week end au cours duquel des enfants ont été les victimes de crimes sordides. La résonance prise par ces faits divers exprime l’émotion légitime ressentie lorsque des êtres inoffensifs autant qu’innocents subissent les outrages des plus tarés d’entre nous.

La question récurrente à laquelle on ne peut échapper : est-il possible d’identifier le risque qu’un individu devienne l'un de ces monstres capables de tels agissements ?

L’Inserm a récemment suggéré des tests permettant la détection très précoce des troubles du comportement. Etabli sur l’hypothèse que les troubles des adultes sont identifiables très tôt et permettent des traitements, L’Inserm proposait un dépistage dès l’age de 3 ans. Fustigé par le slogan « pas de zéro de conduite pour les enfants » cette initiative conduite par des équipes médicales et scientifiques a du être stoppée.


Au nom du débat démocratique et de la sacro sainte défense des libertés individuelles des enfants en bas age, les associations de bien-pensants auront eu raison de ce projet. Nul ne doute que les familles des petites victimes de ce week end ne leur décernent un zéro de conduite pointé.

 

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P
La souffrance des victimes ne leur offre aucun droit supplémentaire sur les autres, que ces autres soient innocents, coupables ou même bourreaux. La pensée convenue est aujourd'hui celle que vous défendez, celle qui sacralise les émotions et le ressenti, elle n'est plus, si elle l'a jamais été, du coté de la raison et de la défense des libertés. Il y a quelques élections présidentielles de celà, Badinter affirmait que la vie était sacrée même pour un sacrilègne... il en va donc de même et à plus forte raison des libertés. Si la liberté est mise en cause, alors ne soyons pas hypocrites et changeons de régime... mais tant que la République sera notre horizon politique, elles resteront comme en un sanctuaire, comme gravées, ainsi qu'elles l'étaient en 1789, sur des tables de la Loi.
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C
Candide défend la liberté d'expression. Celle de Sarkozy vaut celle de ses détracteurs.  La génétique livrera peut être un jour ses secrets mais ceux qui prétendent qu'elle n'intervient pas dans les comportements sont certainement très en avance sur la connaissance des plus pointus des biologistes:généticiens.On sait qu'en France la génétique est sous le controle des "anciens" et que les recherches pointues sont réalisées à l'étranger.  décryptage du génome, recherche sur les caractères de pré dispositions etc.....
J
Le mot pédophilie est récent  il n’a été utilisé qu’après mai 68 début de la libération sexuelle. Variante de la pédérastie pour protéger l’enfant c'est-à-dire l’être qui n’avait pas encore la possibilité de choisir . La pédérastie était elle innée ? l’homosexualité qui a suivi l’est elle ? Toute attitude sexuelle déviante par rapport à un comportement puritain le serait alors… Donc exhibitionnisme, SM, fétichisme, mélangisme, échangisme, scopophilie, et bien sur homosexualité, enfin … tout ce qui entre dans le dico spychiatrique des déviances sexuelles, serait inné ? Qui n’a pas de gêne déviant ? Et une fois qu’on a dit cela … Va-t-on essayer de prouver que tout acte déviant par rapport à notre société, sexuel ou délictuel ou criminel était « prévisible » ? On sera bien avancés ! Car finalement, on est tout prédisposés à la déviance ! La génétique peut venir à notre secours pour éviter de considérer les problèmes d’environnement sociétal et familial… C’est sûrement ça le progrès ! Ceci dit l’homme n’est pas libre  non plus si tout est dans l’acquis. Un partout ! Revoir Orange mécanique…<br />  <br />
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A
J'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/ alors venez le voir et dite ce que vous en penser dans les commentaires pour que je l'ameliore, merci d'avance!!!!Pouriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!
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D
Ah ! rasante campagne<br /> Tumultueuse marche vers le premier tour, les parades de la campagne laissent émerger les caractères des prétendants et l’agitation plus ou moins stratégique de leur équipe respective. Les thèmes s’égrènent au fil des urgences artificielles : la frénésie médiatique détermine la hiérarchie du jour.<br />  <br /> <br /> La plongée dans l’histoire des présidentielles, ou de certaines municipales, provoque une nausée fascinée par les coups sans pitié portés entre adversaires. A visionner quelques documentaires, « Valéry Giscard d’Estaing ou le théâtre du pouvoir », « François Mitterrand : le roman du pouvoir », « Chirac jeune loup et vieux lion », et l’édifiant « Paris à tout prix », on en sort convaincu : meurtre du rival excepté, rien ne différencie les mœurs politiques actuels de ceux des temps antiques.<br />  <br /> <br /> Abreuvé d’analyses, je tente de surnager face aux multiples positionnements des uns et des autres. L’instinct, le ressenti m’incline à croire à un remake de la version 74. Douze candidats parmi lesquels le Bayrou en phase ascendante.<br />  <br /> <br /> Alors qu’à droite, hors centre, la bipolarisation s’affirme entre un extrême populiste et une droite marquée (n’oublions pas, avec quelque effort amusé, l’épiphénomène de Villiers), la gauche, elle, n’a tiré strictement aucun enseignement de l’émiettement de 2002 et s’est obscènement assise sur ses promesses d’union suite au front hystérique contre le traité constitutionnel. Pathétique spectacle d’une gauche qui s’octroie le  luxe suicidaire de multiples candidatures.<br />  <br /> <br /> Cela nourrit-il seulement le débat de fond sur la gestion et les réformes nécessaires pour un pays timoré ?  La France, pays dont la jeunesse, quarante ans après 68, ne se bouge plus que pour revendiquer toujours plus d’Etat, de sécurité de l’emploi et pour ânonner ses angoisses sur une incertaine retraite.<br />  <br /> <br /> L’offre politique s’est donc mise à l’aune des desideratas des populations françaises. Chaque chapelle se fait fort de combler les attentes de son public portant des artistes plus ou moins talentueux, mais indubitablement opportunistes.<br />  <br /> <br /> Que croire : la sérénade révolutionnaire qui veut enfler l’Etat comme aux plus sombres heures du soviétisme ou l’antienne libérale dont la confiance dans les marchés frise avec l’aberration de la génération spontanée. La rapide étude des comportements des financiers, traders et autres boursicoteurs permet de saisir le poids d’un panurgisme délétère, et les vagues d’un irrépressible grégarisme. La simple rumeur dépréciative sur une société peut, par l’effet domino, occasionner une baisse notable du cours en bourse lequel impliquera, parfois sans fondement tangible, une atteinte à l’emploi réel.<br />  <br /> <br /> A l’occasion des cinquante ans du traité de Rome, aucun des candidats français n’a la crédibilité pour initier une nouvelle impulsion au bourbier à vingt-sept qui a usurpé deux élargissements aux peuples européens avant même d’avoir le fonctionnement institutionnel adapté. Sans aucun doute la pire gourde du Conseil européen, prétendue clef de voûte qui a tout fait capoter.<br />  <br /> <br /> Cette campagne se pare des quelques sujets nationaux, du bien franco-français, qui irriguent les préoccupations du peuple sans, à aucun moment, qu’un des candidats n’avoue que la destinée de notre pays est majoritairement dépendante de facteurs européens et mondiaux… sauf si nous tenons à prendre comme modèle la Corée du Nord. Un chômage consubstantiel à nos mœurs économico-publics  incapables de réformes libératrices et qui donnent encore la prime à la manne étatique qui calfate sans compter. Des fonctionnaires, trop protégés par des décennies de démagogie et de lâcheté politiques, qui n’admettent pas qu’on rogne leurs sacro-saints acquis sociaux, quitte à risquer l’implosion du système. La lubie d’un changement de République (évoqué par les antigaullistes dès l’élection de 1965) qui voudrait doper le Parlement et faire accroire qu’un changement de numéro romain résoudrait le mal français tout comme certains imposteurs ont défendu qu’un rejet de la constitution européenne éviterait la déferlante libérale.<br />  <br /> <br /> Les discours ne doivent plus leurrer : ils ne servent pas la cause nationale, mais les seules ambitions personnelles. Chacun s’essaye, comme à chaque consultation électorale, au ratissage des voix selon son ancrage.<br />  <br /> <br /> Paradoxe des postures : les anciens cumulards des candidatures campent le rôle des piques et de la verdeur révolutionnaire : la rupture extrême s’incarne chez les papy Le Pen et mamie Laguiller, alors que les primipares présidentiables sont les mastodontes susceptibles de l’emporter.<br />  <br /> <br /> Jacques Chirac va donc passer le relais du pouvoir en bien meilleure santé que son admiré prédécesseur. Il pourra ainsi se consacrer à son autre passion, après l’inavouable goût pour la conquête : l’influence humaniste à l’échelle d’une planète toujours plus complexe. L’hommage quasi unanime a ses élans verbaux, sur la scène internationale, à propos des grands sujets de notre « maison [qui] brûle » a tracé sa marque dans l’histoire : la présidence de la parole.<br />  <br /> <br /> Petit instantané abrupt, sans prétention idéologique, d’une campagne finalement très banale… le résultat le sera-t-il tout autant ?<br />  <br /> <br /> http://pamphletaire.blogspot.com
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