Décryptage sans complaisance de l'actualité.
« Ne dites pas à ma mère que je vote Sarkozy, elle me croit avec Royal ! »
La force tranquille change de camp. Après 50 ans passés à gauche et un premier tour avec Royal, Séguela se rallie à Sarkozy.
Le symbole des années Mitterrand, de la gauche flamboyante et arrogante, le communicant fétiche de la vague rose officialise sa conversion. Il aura fallu qu’elle en fasse beaucoup,
Il aura fallu qu’elle ait tout dit et son contraire, tout promis par un clientélisme nauséabond, insinué, insulté et laissé calomnié son concurrent pour déclencher le réflexe salutaire d’un de nos meilleurs faiseurs d’opinion.
La palinodie Bayrourienne aura eu raison des dernières hésitations du publicitaire. La reine du racolage a déjà perdu son âme en s’accoquinant avec le béarnais : elle paie aujourd’hui avec la défection de Séguela le prix de toutes ses compromissions.