Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’est celui de la polémique. Candide fustige, persifle, pourchasse l’hypocrite. Il décrypte d’un ton caustique le laïus ronronnant servi par les medias ou les pouvoirs en place. Que cela plaise ou pas est insignifiant pour le signataire de ce blog, servi par une plume qu’il trempe dans le vitriol le cas échéant.
Jamais discourtois, le plus souvent cohérent Candide ne connaît ni vaches sacrés ni sujets tabous. Il ne censure pas les opposants et laisse mêmes les c… cracher leur venin. Ses point de vue repris sur de nombreux blogs laissent rarement indifférents.
Menacé de mort (de rire sans doute) par des syndicalistes, exécré par les pharmaciens, redouté par les socialistes et les apôtres de la décroissance, détruit en mars 2006-, ce blog compte aujourd’hui plus de 100.000 lecteurs dont aucun n’a jamais été forcé de se connecter.
Candide respecte le droit des iraniens à posséder la bombe, le droit des palestiniens à retrouver leur Palestine, il s’étonne de la propension des religions à détenir la vérité et dénonce l’oecuménisme comme un marché de dupes. Il moque les croyants qui vénèrent Jean Paul II dont ils ne respectent aucun des enseignements et considère Mme Lady Di comme une écervelée à la triste destinée.
Le pamphlétaire connaît les limites de son style. Il ne détruit pas mais alerte, il n’encense pas mais souligne les mérites des esprits libres dont il respecte le talent. A cette aune là il admire, parmi tant d'autres, Claude Allègre autant qu’Oriana Fallaci, le français moyen davantage que le mandarin qui profite de son aura pour déverser de la bouillie pour les chats.
C’est pour monsieur tout le monde qu’il écrit, et qu’il continuera.
Claude Allègre : Ma vérité sur la planête
Oriana Fallaci : L'apocalypse