Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Camouflant son alopécie sous un bibi chichiteux la chauve sourit goguenarde : les donzelles sont à l’étal sous l’œil salace d’une brochette d’examinateurs libidineux. C’est le rituel annuel qui concoure à l’intronisation de Miss France 2008. Et cette année, la belle est la Bègue. Bonne pioche.
Alors les ébats coquins de la reine en naïade dévergondée éclaboussent l’image de saint Epinal que la Fontenay impose contre toute décence à ses activités. Le choix est cornélien.
Exit l’effrontée ou exit la dame patronnesse ! Finie la mascarade des pseudos vierges effarouchées chaperonnées par une maquerelle chapeautée. La pudibonderie sert de cache sexe à cette affairiste engraissée des rêves asexués de gamines écervelées.
Qu’un trafic de photos plus ou moins volés fasse exploser ce monument de l’hypocrisie médiatique auquel se prête sans vergogne le révérend Foucault, chef télévangéliste de l’église des rombières de plus de quarante ans, est un évènement qui doit être salué en cette veille de Noël.
La dinde pomponnée pérore en exigeant la démission de la plus
exquise des miss que son cirque n’a jamais distinguée. Les réunionnais d’abord, ses admirateurs ensuite et tous ceux que cette pantomime offusque vouent à ce vestige de l’ère victorienne le sort funeste qui fut réservé aux marchands du temple.
Sarko ! : "Il faut sauver la soldate Bègue."