Décryptage sans complaisance de l'actualité.
J’ai failli passer complètement à coté du sujet. J’avais la solution au bout du clavier et il s’en ait fallu d’un rien que je la laisse filer. Vous savez c’est comme quelques uns de ces problèmes très sophistiqués dont la résolution stupéfie par sa simplicité. J’en aurais été consterné.
Les banlieues c’est compliqué mais il suffit d’une once de créativité pour réaliser que la solution est à notre portée. Ce sont les socialistes qui m’ont ouvert les yeux. Devrais-je leur en être éternellement reconnaissant que je ne le nierai point.
Le mot clé : c’est le Service Public et son maintient et sa défense. Ce sont tous ces emplois qu’il faut garantir contre les agressions du privé, contre les privatisations et la mondialisation. Et bien ils ont raison tous ceux qui défilent, protestent, manifestent, déambulent et crapahutent pour s’assurer que le service public est sauvegardé. Je les avais brocardé, la solution c’est eux qui l’ont trouvée.
Il suffit que chacune de ces sociétés menacées dans son statut de pseudo nationalisé n’embauche plus que les déshérités de nos banlieues. C’est simple, et surtout c’est cohérent avec la mission de service public qu’ils défendent contre vents et marée.
Il suffit qu’une loi stipule qu’à compter de dorénavant tous les emplois de
Du jour au lendemain tout ce que ce pays compte de média bien pensant, du Monde à Libération en passant par Canal sans oublier l’Huma vont se précipiter pour recruter qui à Aulnay, qui aux Minguettes, qui au Mirail de peur que tous soient employés avant qu’ils n’ait pu faire leur marché.
Mais la solution ne sera vraiment complète que lorsque les éléphants qui nous serinent à longueur d’antennes complaisantes qu’eux au moins ils auraient réussi l’intégration de ces populations vouées au karcher par qui vous savez, auront joint le geste à la parole.
Alors le jour où un ex racaille est nommé éléphanteau par les socialos, apparatchik par les cocos, ou chef de défilés à