Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Le titre du journal Le Monde en dit long sur la manipulation dont les media sont les relais quand ils n’en sont pas les promoteurs. A sa Une de ce vendredi : « La stratégie policière de Sarkozy en accusation ».
Tout devient clair : les fauteurs de guérilla acquittés, la police pardonnée, elle n’a fait qu’exécuter les ordres du coupable : un certain Sarkozy. Que n’est-il resté premier édile à Neuilly et
On croyait Edwy Plenel hors d’état de nuire, on ignorait qu’il avait un clone qui sévissait dans l'ombre de Jean Marie Colombani. C’est encore un complôt ourdi par
Mais Le Monde n’est pas seul en cause. Depuis le massacre de la rue d’Isly (c'était la guerre d’Algérie) les média sont instrumentalisés par les fauteurs de trouble ; et ces donneurs de leçons devant l’éternel attisent les feux qui entretiennent leurs fonds de commerce sans qu’ils ne tolèrent qu'un contre pouvoir soit élevé pour les modérer.
Tels des incendiaires qui récusent leur responsabilité de pyromanes, tels les juges qui refusent d’être jugés, tels les syndicalistes qui agissent en preneur d’otages, les journalistes et leurs supports ont acquis un pouvoir de nuisance dont les ravages s’étendent à mesure que les idéologies s’éteignent.
Cette profession réticente à se contrôler est mal placée pour se situer au dessus de la mêlée.
Ce n’est certes pas le thermomètre qui donne la fièvre, mais prétendre que ce sont les média qui mettent le feu depuis 8 jours aux banlieues, n’est pas plus inepte que d'insinuer que Sarkozy en est responsable. [1]
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