Décryptage sans complaisance de l'actualité.
C’était avant. Aujourd’hui ils sont cloués au sol. Principe de précaution oblige. Nos volatiles préférés sont condamnés à la lumière artificielle et à la promiscuité des poulaillers pré fabriqués. Ainsi en a décidé le stratif en charge de la santé des gallinacés. Heureusement pour lui ils ne sont pas encartés à
Difficile de prétendre à l’innocuité de ces bestioles le jour où on les condamne à la quarantaine. A tenir un double langage on perd toute crédibilité. Que les politiques aux quels on ne peut demander d’être compétents sur tous les domaines de la santé publique cessent leurs gesticulations.
L’Etat, c'est-à-dire nous, a fréquemment failli en matière de prévention dans des situations où sa responsabilité ne pouvait être dégagée sans bafouer les droits les plus élémentaires des victimes pour que ne paraisse suspecte cette hâte à crier au loup tout en réfutant la proximité.
Le sang contaminé, l’amiante, le programme nucléaire ont décimé des bataillons entiers ; leurs victimes sont connues, la responsabilité de l’Etat toujours réfutée.
L’Etat gagnerait en crédibilité si au lieu de jouer les vierges effarouchées pour des poules pas encore contaminées il admettait sa faute quand celle-ci est avérée, au lieu de ratiociner pour économiser quelques sous sur le dos des plus démunis d’entre nous.
Dépenser autant d’argent pour un problème qui n’existe pas quand on refuse aux plaignants de l’amiante, de Mururoa et de bien d’autres turpitudes une juste et tardive compensation de leur préjudice nous conduit à constater qu’une fois encore on nous prend pour des …pigeons.