Décryptage sans complaisance de l'actualité.
Qui sont-ils ceux qui défilent ?
Faut-il qu’ils soient excédés, se sentent floués pour crapahuter sur le bitume en scandant leur amertume contre leur patron, le gouvernement ou tout autre responsable désigné de leur infortune. Sont-ils encore naïfs pour croire que leurs vociférations infléchiront un tant soit peu ceux qu’ils vilipendent en arpentant bon enfant les artères de leur chef lieu.
Se savent-ils manipulés par ceux qui tirent de ces exercices une crédibilité que leur syndicat est incapable de leur procurer quand seulement 8% des salariés sont syndiqués et récupèrent ainsi de l’Etat honni les fonds que les contributions de leurs adhérents sont bien loin de quoi leur assurer ?
Parce que c’est mieux que de se tirer une balle dans le pied : c’est l’Etat qui finance à plus de 80% les manifestations dans les quels il est bafoué. Il fournit l’intendance, il libère les fonctionnaires pour qu’ils puissent défiler sans qu’une seule retenue ne soit effectuée sur leur traitement et il se fait sur les ondes l’avocat de ces gens là.
Etonnant que ces propos on ne les entende pas dans la bouche d’un Premier Ministre, ni du Chef de l’Etat. Etonnant n’est-ce pas, que l’Etat patron de
Alors pas étonnant que les bénéficiaires d’un statut arbitraire défilent pour défendre des privilèges qu’aucun politicien n’a le front de dénoncer. Pour une minorité qui mériterait d’être écoutée, ces défilés sont squattés par des manipulés aux ordres d’une caste de profiteurs qui se servent ouvertement et impunément dans les caisses de l’Etat.